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Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 13:49
par gare au gorille
Kabé a écrit : 21 février 2026 11:32
gare au gorille a écrit : 21 février 2026 10:41


Je n'ai personne à défendre, je fais simplement le constat que parmi ceux qui ont lynché le jeune Quentin se trouvaient des gens déjà condamnés pour des actes de violences gratuites (tabasser un mec parce qu'il est juif et le forcer à crier "Vive la Palestine" nous donne une idée de la Jeune Garde et Quentin que vous qualifiez haineusement de néo nazi n'a jamais fait lui l'objet de la moindre mise en cause dans la moindre affaire de violence.
C'est surement votre déshonneur de vouloir à tout prix salir la mémoire de ce jeune homme pour qu'il soit une victime un peu plus acceptable, mais moi je préfère être du coté de la victime que des nazillons qui l'ont lynché dans la jouissance la plus totale.
L'un de ces gentils antifas a même eu la délicatesse de venir lui rajouter un coup de pied en pleine tête avant de partir. Quentin est mort le crâne défoncé.

C'est sans doute la différence entre vous et moi : moi, je n'ai pas besoin de choisir un camp ou l'autre, je condamne les deux. Je me tiens aux faits ou d'autres préfèrent le déni parce qu'ils sentent le besoin d'être du côté de la victime. Et, pour se sentir bien, on le dépeint comme un bon paroissien pacifique... ce qui ne correspond pas aux faits qui démontrent ses sympathies néo-fascistes, identitaires et qu'il a défilé avec des néo-nazis (on ne défile pas par hasard avec des types nauséabondes comme eux). Et le fait qu'il a participé à cet affrontement violent ne concorde pas très bien avec son soi-disant côté pacifique.

Je vais pas m'abaisser de défendre des collectifs et/ou des groupuscules racistes, fascistes, néo-nazis ou autrement d'ultra-droite, parce que la victime venait de leur camp. Comme je ne vais pas non plus défendre la violence des antifas de la Jeune Garde ou d'autres groupes d'ultra-gauche. Je n'ai de sympathie ni pour l'un, ni pour l'autre camp.

J'espère qu'on peut tous s'accorder sur le fait que Quentin n'aurait jamais dû mourir, que cette violence d'ultra-gauche ou d'ultra-droite doit être condamné et que les auteurs de ce crime doivent être punis. On n'a pas besoin de choisir un camp ou d'afficher ses accointances pour l'un ou l'autre camp dans cette affaire. On n'a même pas besoin d'être sélectif dans la présentation des faits, il suffit de rester honnête, envers soi-même ainsi qu'envers la réalité des faits.

Ben si, face à un acte de lynchage d'une telle violence gratuite il faut condamner sans réserve et ne pas expliquer que finalement la victime de cette mise à mort était ceci ou cela.
Encore une fois contrairement à ses agresseurs déjà condamnés par la justice pour des faits similaires de violence, Quentin lui n'a jamais été impliqué dans aucune affaire. Ne pas être de gauche n'est pas forcément un délit punissable, chacun est libre de ses choix politiques.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 14:35
par Yaroslav
Malgré tous les efforts d'hypocrisie et de mauvaise fois dont g a g fait preuve comme à son habitude, il se trouve que la victime en question était tout sauf "un petit ange" pour paraphraser Mbappé.

Cela dit, il ne méritait évidemment pas de mourir. La violence physique doit être condamnée au plus haut niveau possible, d'où qu'elle vienne.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 16:15
par mic43121
Yaroslav a écrit : 21 février 2026 14:35 Malgré tous les efforts d'hypocrisie et de mauvaise fois dont g a g fait preuve comme à son habitude, il se trouve que la victime en question était tout sauf "un petit ange" pour paraphraser Mbappé.

Cela dit, il ne méritait évidemment pas de mourir. La violence physique doit être condamnée au plus haut niveau possible, d'où qu'elle vienne.

Ce qui peut être t'empêche d'écrire Que le coupable de son décès est un ASSASSIN .....
Siiiii. la victime était enfant de coeur ....SI ma tante en avait ... ::d
:siffle:

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 16:21
par papibilou
Kabé a écrit : 20 février 2026 21:00 ^ Oui, mais on sait déjà que ce collectif Némésis est un groupe de néo-fascistes en jupes, prétendant le féminisme, mais prônant la discrimination, le racisme et la haine de l'autre et faisant appel à leurs camarades néo-nazis pour assurer leur "protection". Rien de nouveau.
néo fasciste, néo nazi... Décidément chaque camp recycle du vocabulaire qui a plus de 90 ans croyant en faire un néo vocabulaire.
Les choses me semblent plus simples :
- des filles racistes et en particulier, me semble-t-il, islamophobes, protestent contre une conférence d'une insoumise antisémite qui n'a rien à faire dans une université.
- des garçons venus les uns soi disant pour protéger ces filles et les autres pour s'y opposer, se castagnent, car c'est leur jeu favori. Bilan 1 mort.
Si vous demandez à ces garçons, des 2 côtés, si ça valait la peine de tuer ils répondront non. Ce qui prouve, s'il en était besoin qu'ils n'ont pas encore compris que se castagner amène toujours un jour ou l'autre ce malheur.
Si vous demandez à LFI s'ils se sentent, ne serait-ce qu'un peu, responsables ils répondront non. Même chose de l'autre côté.
Quand un parti politique acceptera-t-il de reconnaître qu'il dérape ? Quand ces groupes violents seront ils mis hors d'état de nuire ?

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 16:39
par oups
papibilou a écrit : 21 février 2026 16:21
Kabé a écrit : 20 février 2026 21:00 ^ Oui, mais on sait déjà que ce collectif Némésis est un groupe de néo-fascistes en jupes, prétendant le féminisme, mais prônant la discrimination, le racisme et la haine de l'autre et faisant appel à leurs camarades néo-nazis pour assurer leur "protection". Rien de nouveau.
néo fasciste, néo nazi... Décidément chaque camp recycle du vocabulaire qui a plus de 90 ans croyant en faire un néo vocabulaire.
Les choses me semblent plus simples :
- des filles racistes et en particulier, me semble-t-il, islamophobes, protestent contre une conférence d'une insoumise antisémite qui n'a rien à faire dans une université.
- des garçons venus les uns soi disant pour protéger ces filles et les autres pour s'y opposer, se castagnent, car c'est leur jeu favori. Bilan 1 mort.
Si vous demandez à ces garçons, des 2 côtés, si ça valait la peine de tuer ils répondront non. Ce qui prouve, s'il en était besoin qu'ils n'ont pas encore compris que se castagner amène toujours un jour ou l'autre ce malheur.
Si vous demandez à LFI s'ils se sentent, ne serait-ce qu'un peu, responsables ils répondront non. Même chose de l'autre côté.
Quand un parti politique acceptera-t-il de reconnaître qu'il dérape ? Quand ces groupes violents seront ils mis hors d'état de nuire ?
Tout à fait d’accord , et à cela s’ajoute un Ministre de l’intérieur qui dit " je ne demande pas l’interdiction de la manifestation de samedi " à qui ? 8/ au lieu de dire " je décide d’ autoriser cette manifestation " c’est qui l’boss ? .Mais bon ce ministre qu’on aurait aimé voir s’envoler vers Alger avec des OTF sous le bras pour aller chercher Christophe Gleizes nous est revenu sans et de surcroît accompagné d’Imams algériens pour réciter le Coran, les Imams :f_fr: n’en étant certainement pas capables .Enr fait on est beaucoups plus fort en Biathlon qu’en conduite des affaires concernant les francais :gene3:
Quand à ce Mr Quentin ,c’est celui qui est mort et n’ayant pas entendu parler de suicide :gene2: les responsables ,ce sont ceux qui sur place l’ont tué epicetou :siffle:

Re: Semaine noire pour la République

Posté : 21 février 2026 17:33
par latresne
Corvo a écrit : 21 février 2026 06:02 Et elle ne sera hélas pas la dernière.

Défilé de groupuscules d’extrême droite ce samedi à Lyon, citation du triptyque pétainiste par la candidate LR à Marseille, antifascisme délégitimé… le pays assiste à une inversion alarmante des valeurs.

La politique française naviguait depuis des mois dans les eaux grises d’un débat budgétaire décisif mais qui n’aura été finalement qu’une parenthèse interminable, une bretelle vers l’autoroute mortifère de l’indifférence citoyenne. Cette séquence vient de s’achever. Ce vide politique vient d’être balayé par une tempête partie de Lyon, une semaine folle, une semaine noire pour la politique française, une semaine peut-être décisive si l’on essaye de se projeter sur l’élection présidentielle de 2027.

Elle a démarré par la mort d’un homme sur un trottoir de Lyon, s’est achevée par une candidate LR dans la deuxième ville de France qui a repris sans sourciller la devise pétainiste «travail, famille, patrie», avec, entretemps, dans le désordre parce que c’est un grand désordre, une trumpisation accélérée du débat politique, une cornerisation de LFI par ses propres errements, une opération de récupération décomplexée de l’extrême droite et la dérive confirmée de ce qui reste de la droite républicaine. Semaine noire on vous disait.

LFI dans le piège de la violence
Quentin Deranque avait 23 ans. Il était un militant d’extrême droite, nationaliste, catholique traditionaliste. Il a été battu à mort jeudi 12 février. Des faits pour lesquels des militants de l’ultragauche ont été mis en examen et pour certains en détention provisoire. Parmi eux, des proches du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, groupuscule antifa officiellement lié à la formation de Jean-Luc Mélenchon. L’enquête sur les circonstances précises de la mort de Quentin Deranque ne fait que démarrer. Il faut donc attendre ses conclusions pour se prononcer sur les responsabilités individuelles de son décès. Sitôt connue sa mort, le leader de La France insoumise a condamné l’usage de la violence. Mais le triple candidat à l’élection présidentielle a refusé de se désolidariser de la Jeune Garde ou de lâcher Raphaël Arnault.

Imaginer qu’il puisse faire le contraire serait mal connaître Jean-Luc Mélenchon. A LFI, quand on est «dans la tourmente» comme l’a titré Libération mercredi, on serre les rangs. Cette règle, dans bien des circonstances de la vie politique, peut s’entendre. Elle avait néanmoins déjà provoqué une onde de choc à LFI lors de l’affaire Adrien Quatennens. Cette fois, il y a mort d’homme. La question posée à LFI est donc celle de la légitimisation de la violence par une organisation alliée. D’autant plus quand il s’agit de celle, inouïe, dont a été victime Quentin Deranque. Inouïe et lâche, puisque la victime était déjà à terre. Ce pire commis, les leaders de LFI ont décidé d’assumer les liens politiques organiques qu’ils avaient avec la Jeune Garde. En avoir avant le drame de Lyon pouvait déjà être une question. Refuser de les rompre aujourd’hui en pose davantage : c’est la force de la gauche de ne pas, le lundi, se draper dans ses valeurs cardinales pour, le mardi, les mettre sous le tapis parce que ça l’arrange.

Le RN reste un parti antirépublicain
Réclamer cette clarification à LFI, c’est faire le jeu de l’extrême droite, a-t-on souvent entendu cette semaine. Et si c’était l’inverse ? Rester droit dans ses bottes sur la question de la violence n’est-il pas un préalable pour justement dénoncer l’irréelle inversion de valeurs que l’extrême droite a malheureusement réussi à imposer cette semaine ? Mercredi, Jordan Bardella, le président du RN, s’est livré à une invraisemblable «opération de récupération» de la mort de Quentin Deranque, comme l’a titré Libération. Car non, encore non, toujours non, le Rassemblement national n’est pas cette colombe blanche que Marine Le Pen tente d’imposer depuis des années maintenant, et que Jordan Bardella espère sans doute incarner à la prochaine présidentielle.

Il n’existe pas de visage présentable de l’extrême droite, qui reste un parti antirépublicain. Et non, le drame de Lyon ne peut pas être un point de bascule qui permettrait de voir le RN en rempart de la démocratie et de l’Etat de droit. Le RN garde des liens, malgré ce qu’il prétend, avec les franges les plus radicales et violentes de la «mouvance» d’extrême droite. Et ces groupes qui défileront ce samedi à Lyon, ou certains de leurs petits-cousins, tuent. Cette violence d’ultradroite tue davantage que celle de l’ultragauche. Face à l’entreprise de falsification de l’extrême droite, il faut répéter ces faits. Comme il faudra continuer de débusquer, comme Libération le fait, les représentants du RN, ces fameuses «brebis galeuses», qui viennent démonter cette fable de la dédiabolisation.

Les alliés du RN
Le problème, c’est que, dans cette entreprise d’inversion des valeurs, le RN a eu, a et aura des alliés de poids. Le premier s’appelle Emmanuel Macron. Elu deux fois grâce à la gauche, il n’a non seulement pas tenu sa promesse d’endiguer la montée du RN, mais en dépolitisant à l’extrême le débat, il a contribué à son envol. En jouant avec les institutions, comme lors de la dissolution, il a favorisé sa progression. En diabolisant LFI à l’extrême, il a ouvert la voie à cette inversion de valeurs à laquelle nous assistons aujourd’hui. Bruno Retailleau, tête de pont chez les Républicains des connivences idéologiques avec l’extrême droite, doit aussi au Président une part de sa «respectabilité».

Mais l’essentiel des responsabilités se situe évidemment dans la frange droitière des Républicains, qui œuvrent depuis des années à un grand rapprochement avec l’extrême droite. De ce point de vue, le «travail famille patrie» fait sien jeudi soir lors d’un débat télévisé à Marseille par Martine Vassal, candidate LR dans la deuxième ville de France, sonne comme un avertissement. Au-delà d’être idiot tactiquement pour survivre électoralement, il est stratégiquement le signe que les digues cèdent. Noire semaine décidément.

https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... PHCONBNU4/
Vous ne pourriez pas,un jour,réfléchir par vous mm aulieu de nous afficher constamment les textes du journal gauchiste Libé ? Essayez au moins.

Re: Semaine noire pour la République

Posté : 21 février 2026 17:41
par Corvo
latresne a écrit : 21 février 2026 17:33
Corvo a écrit : 21 février 2026 06:02 Et elle ne sera hélas pas la dernière.

Défilé de groupuscules d’extrême droite ce samedi à Lyon, citation du triptyque pétainiste par la candidate LR à Marseille, antifascisme délégitimé… le pays assiste à une inversion alarmante des valeurs.

La politique française naviguait depuis des mois dans les eaux grises d’un débat budgétaire décisif mais qui n’aura été finalement qu’une parenthèse interminable, une bretelle vers l’autoroute mortifère de l’indifférence citoyenne. Cette séquence vient de s’achever. Ce vide politique vient d’être balayé par une tempête partie de Lyon, une semaine folle, une semaine noire pour la politique française, une semaine peut-être décisive si l’on essaye de se projeter sur l’élection présidentielle de 2027.

Elle a démarré par la mort d’un homme sur un trottoir de Lyon, s’est achevée par une candidate LR dans la deuxième ville de France qui a repris sans sourciller la devise pétainiste «travail, famille, patrie», avec, entretemps, dans le désordre parce que c’est un grand désordre, une trumpisation accélérée du débat politique, une cornerisation de LFI par ses propres errements, une opération de récupération décomplexée de l’extrême droite et la dérive confirmée de ce qui reste de la droite républicaine. Semaine noire on vous disait.

LFI dans le piège de la violence
Quentin Deranque avait 23 ans. Il était un militant d’extrême droite, nationaliste, catholique traditionaliste. Il a été battu à mort jeudi 12 février. Des faits pour lesquels des militants de l’ultragauche ont été mis en examen et pour certains en détention provisoire. Parmi eux, des proches du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, groupuscule antifa officiellement lié à la formation de Jean-Luc Mélenchon. L’enquête sur les circonstances précises de la mort de Quentin Deranque ne fait que démarrer. Il faut donc attendre ses conclusions pour se prononcer sur les responsabilités individuelles de son décès. Sitôt connue sa mort, le leader de La France insoumise a condamné l’usage de la violence. Mais le triple candidat à l’élection présidentielle a refusé de se désolidariser de la Jeune Garde ou de lâcher Raphaël Arnault.

Imaginer qu’il puisse faire le contraire serait mal connaître Jean-Luc Mélenchon. A LFI, quand on est «dans la tourmente» comme l’a titré Libération mercredi, on serre les rangs. Cette règle, dans bien des circonstances de la vie politique, peut s’entendre. Elle avait néanmoins déjà provoqué une onde de choc à LFI lors de l’affaire Adrien Quatennens. Cette fois, il y a mort d’homme. La question posée à LFI est donc celle de la légitimisation de la violence par une organisation alliée. D’autant plus quand il s’agit de celle, inouïe, dont a été victime Quentin Deranque. Inouïe et lâche, puisque la victime était déjà à terre. Ce pire commis, les leaders de LFI ont décidé d’assumer les liens politiques organiques qu’ils avaient avec la Jeune Garde. En avoir avant le drame de Lyon pouvait déjà être une question. Refuser de les rompre aujourd’hui en pose davantage : c’est la force de la gauche de ne pas, le lundi, se draper dans ses valeurs cardinales pour, le mardi, les mettre sous le tapis parce que ça l’arrange.

Le RN reste un parti antirépublicain
Réclamer cette clarification à LFI, c’est faire le jeu de l’extrême droite, a-t-on souvent entendu cette semaine. Et si c’était l’inverse ? Rester droit dans ses bottes sur la question de la violence n’est-il pas un préalable pour justement dénoncer l’irréelle inversion de valeurs que l’extrême droite a malheureusement réussi à imposer cette semaine ? Mercredi, Jordan Bardella, le président du RN, s’est livré à une invraisemblable «opération de récupération» de la mort de Quentin Deranque, comme l’a titré Libération. Car non, encore non, toujours non, le Rassemblement national n’est pas cette colombe blanche que Marine Le Pen tente d’imposer depuis des années maintenant, et que Jordan Bardella espère sans doute incarner à la prochaine présidentielle.

Il n’existe pas de visage présentable de l’extrême droite, qui reste un parti antirépublicain. Et non, le drame de Lyon ne peut pas être un point de bascule qui permettrait de voir le RN en rempart de la démocratie et de l’Etat de droit. Le RN garde des liens, malgré ce qu’il prétend, avec les franges les plus radicales et violentes de la «mouvance» d’extrême droite. Et ces groupes qui défileront ce samedi à Lyon, ou certains de leurs petits-cousins, tuent. Cette violence d’ultradroite tue davantage que celle de l’ultragauche. Face à l’entreprise de falsification de l’extrême droite, il faut répéter ces faits. Comme il faudra continuer de débusquer, comme Libération le fait, les représentants du RN, ces fameuses «brebis galeuses», qui viennent démonter cette fable de la dédiabolisation.

Les alliés du RN
Le problème, c’est que, dans cette entreprise d’inversion des valeurs, le RN a eu, a et aura des alliés de poids. Le premier s’appelle Emmanuel Macron. Elu deux fois grâce à la gauche, il n’a non seulement pas tenu sa promesse d’endiguer la montée du RN, mais en dépolitisant à l’extrême le débat, il a contribué à son envol. En jouant avec les institutions, comme lors de la dissolution, il a favorisé sa progression. En diabolisant LFI à l’extrême, il a ouvert la voie à cette inversion de valeurs à laquelle nous assistons aujourd’hui. Bruno Retailleau, tête de pont chez les Républicains des connivences idéologiques avec l’extrême droite, doit aussi au Président une part de sa «respectabilité».

Mais l’essentiel des responsabilités se situe évidemment dans la frange droitière des Républicains, qui œuvrent depuis des années à un grand rapprochement avec l’extrême droite. De ce point de vue, le «travail famille patrie» fait sien jeudi soir lors d’un débat télévisé à Marseille par Martine Vassal, candidate LR dans la deuxième ville de France, sonne comme un avertissement. Au-delà d’être idiot tactiquement pour survivre électoralement, il est stratégiquement le signe que les digues cèdent. Noire semaine décidément.

https://www.liberation.fr/idees-et-deba ... PHCONBNU4/
Vous ne pourriez pas,un jour,réfléchir par vous mm aulieu de nous afficher constamment les textes du journal gauchiste Libé ? Essayez au moins.
Qui vous oblige à lire à part votre curiosité ?...En plus je parie que vous vous régalez.😋

"Libération est un quotidien national français paraissant le matin, disponible également dans une version en ligne. Fondé sous la protection de Jean-Paul Sartre et Maurice Clavel, le journal paraît pour la première fois le 18 avril 1973 et reprend le nom d'un titre de presse créé en 1927 par le libertaire Jules Vignes, nom qui sera également celui d'un des journaux de la Résistance dirigé par Emmanuel d'Astier de La Vigerie."

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 18:06
par Mesoke
Image

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 18:09
par Corvo
Mesoke a écrit : 21 février 2026 18:06 Image
CQFD

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 18:21
par Mesoke
papibilou a écrit : 21 février 2026 16:21 néo fasciste, néo nazi... Décidément chaque camp recycle du vocabulaire qui a plus de 90 ans croyant en faire un néo vocabulaire.
Malgré les évidences tu réfutes le fait que des français actuels vénèrent les idéologies fascistes et nazies, avec l'excuse que ces termes parlent d'idéologies dépassées du début du XXe siècle. Donc on fait l'effort de parler de néofascistes et néonazis pour qualifier le phénomène actuel et tu le railles quand même.

J'en conclus donc que tu es un négationniste qui refuse pour voir la réalité en face : de nos jours il existe des français qui prônent une idéologie raciste, antisémite, autoritaire, violente, anti-gauche, anti-syndicaliste, anti-féministe, homophobe, etc. Pourquoi es-tu dans ce déni ? Parce que l'existence de ces gens justifie l'existence des antifascistes qui tu as décidé n'être que des méchants violents soutiens des méchants de LFI ? Parce que tu n'aimes pas le fascisme et que tu n'as pas envie qu'il existe ? Parce que tu soutiens le fascisme et que tu oeuvres pour faire croire qu'il n'existe pas pour l'aider à prospérer en sous-marin ?

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 18:31
par gare au gorille
Mesoke a écrit : 21 février 2026 18:06 Image

Vous n'avez rien trouvé de plus bidon que votre tableau de propagande idéologique ??
Quand vos gauchistes fachos qui plus est assistants parlementaires d'un caractériel débile déjà condamné pour des actes de violence tabassent dans le métro une personne de confession juive pour lui faire crier "Vive la Palestine" il n'apparaissent même pas sur votre truc propagandiste.

Dans votre tableau simpliste les miliciens de la Jeune Garde déjà dissoute pour ses agressions à répétitions et capables de lyncher une personne se transforment en gentils combattants du bien et forcement contre le camp du mal.

Nous avons sous l'oeil des caméras le témoignage de ce que sont capables de faire vos nazillons et c'est beaucoup plus parlant que votre propagande simpliste. Je pense que les électeurs seront faire la part des choses mieux que vous.

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 18:41
par lepicard
Yaroslav a écrit : 21 février 2026 14:35 Malgré tous les efforts d'hypocrisie et de mauvaise fois dont g a g fait preuve comme à son habitude, il se trouve que la victime en question était tout sauf "un petit ange" pour paraphraser Mbappé.

Cela dit, il ne méritait évidemment pas de mourir. La violence physique doit être condamnée au plus haut niveau possible, d'où qu'elle vienne.
quand même c'était un enfant....................... de 23 ans (sic Devilliers ce matin ) :mdr3: :mdr3:

Re: A Lyon, un militant d’extrême droite décède après un lynchage

Posté : 21 février 2026 18:45
par gare au gorille
Mesoke a écrit : 21 février 2026 18:21
papibilou a écrit : 21 février 2026 16:21 néo fasciste, néo nazi... Décidément chaque camp recycle du vocabulaire qui a plus de 90 ans croyant en faire un néo vocabulaire.
Malgré les évidences tu réfutes le fait que des français actuels vénèrent les idéologies fascistes et nazies, avec l'excuse que ces termes parlent d'idéologies dépassées du début du XXe siècle. Donc on fait l'effort de parler de néofascistes et néonazis pour qualifier le phénomène actuel et tu le railles quand même.

J'en conclus donc que tu es un négationniste qui refuse pour voir la réalité en face : de nos jours il existe des français qui prônent une idéologie raciste, antisémite, autoritaire, violente, anti-gauche, anti-syndicaliste, anti-féministe, homophobe, etc. Pourquoi es-tu dans ce déni ? Parce que l'existence de ces gens justifie l'existence des antifascistes qui tu as décidé n'être que des méchants violents soutiens des méchants de LFI ? Parce que tu n'aimes pas le fascisme et que tu n'as pas envie qu'il existe ? Parce que tu soutiens le fascisme et que tu oeuvres pour faire croire qu'il n'existe pas pour l'aider à prospérer en sous-marin ?

Mais c'est parce que nous n'aimons pas les fascistes que nous n'avons aucune sympathie pour Mélenchon et ses milices de débiles. Il y a exactement les mêmes à l'ultra droite, sauf que contrairement aux fachos d'antifa ces tarés ne sont soutenus par aucun parti politique et aucun leader ne vient les encourager à faire acte de violence dans la rue.
Le combat politique se fait par les urnes, LFI est le seul parti politique à promouvoir la violence de ses milices qui tabassent tous ceux qui ne partagent pas leurs idées.