The Rat Pack a écrit : lotus95 a écrit :3 condamnations en 10 ans, compte tenu de la marque de fabrique de Mediapart, ça vous parait beaucoup ?
Je ne vais pas répéter ce que j'ai dit sur ces dernières pages : sur les 97 procédures engagées, 69 ont mis Médiapart hors de cause, dont 28 abandonnées par les plaignants eux même ...
ce n'est pas difficile de comprendre qu'une personnalité politique ou autre engage des poursuites par principe, pour des questions d'image et de communication, quand bien même les charges de Mediapart sont fondées
mais si on élimine les cas tranchés en faveur de Mediapart, il en reste 28 dont 25 en cours ... sur 10 ans, c'est peanuts
Evitez de prendre pour argent comptant les décomptes de merdiapart... Moi, hors l'affaire de la TVA, je compte déjà 5 condamnations... Plus, bien sûr, les rétractations, contraintes et forcées, mais vous connaissez le proverbe: "Médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose"!
The Rat Pack a écrit : .
Pourquoi donnerais-je des appréciations pour un travail que je ne lis pas et qui émane d'un mec que je considère comme un traitre à son pays?
là on tourne en boucle ... vous restez accroché à tout ce que vous trouvez de négatif, sans voir le positif ; c'est votre droit
3 ou 5 condamnations, tout dépend de la date d'arrêté, et quelle importance : 3% ou 5% , ça reste infime
vous me demandez de ne pas prendre en compte les dires de Mediapart, mais vous, vous prenez les sources de journaux qui font partie de leurs plus grands ennemis ... ce n'est pas beaucoup plus objectif
je vous donne juste un extrait de Wiki sur l'affaire Baudis, pour que vous mesuriez les différences de version des faits :
En 2003, alors qu'il est président du CSA, Dominique Baudis est mis en cause dans une affaire liée au tueur en série Patrice Alègre. Le 18 mai 2003, il révèle publiquement cette sordide affaire au journal de Claire Chazal sur TF1 : injustement accusé de proxénétisme, de viol, de meurtre et d'actes de barbarie, il apparaît sur le plateau très tendu, le visage perlé de sueur. Déclarant être « bien décidé à affronter la calomnie les yeux dans les yeux », cette défense maladroite renforce les rumeurs de son implication, complaisamment relayées par les médias.
Les instigateurs de cette campagne de diffamation sont mis en examen et le 11 juillet 2005, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse confirme le non-lieu général dans le volet « viols et proxénétisme en bande organisée » dans lequel Baudis et d'autres personnalités sont mis en cause. Le président du CSA est ainsi blanchi par la justice. Après être revenues sur leurs déclarations, les deux ex-prostituées, Fanny et Patricia, sont reconnues coupables de dénonciation calomnieuse et respectivement condamnées à deux et trois ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Toulouse le 26 mars 2009.
Karl Zéro, à l'époque présentateur sur Canal+, bénéficie d'un non-lieu en mars 2007 à la suite de sa mise en examen pour « sortie illicite de correspondance », « violation du secret de l'instruction » et « violation du secret professionnel » après avoir lu en direct à la télévision une lettre du meurtrier Patrice Alègre confirmant l'implication de Dominique Baudis dans cette affaire21. En janvier 2009, il est à nouveau mis en examen pour « sortie irrégulière de correspondance de prison ». Dominique Baudis a également accusé La Dépêche du Midi et son directeur Jean-Michel Baylet ainsi qu'Edwy Plenel, alors au Monde d'avoir contribué à propager la rumeur.
Sous le titre Face à la calomnie, Dominique Baudis publie, en 2005, le journal qu'il a tenu pendant dix-huit mois, de 2003 à 2004, victime de ce qu'il qualifie de longue campagne de calomnies. Dans ce livre, il accuse l'ex-gendarme Michel Roussel d'avoir orienté les témoignages des deux anciennes prostituées qui l'avaient impliqué dans l'affaire Alègre. Cela vaudra à Baudis d'être condamné pour diffamation en première instance le 4 janvier 2006. Le 9 août de la même année, la cour d'appel de Toulouse confirme la diffamation ; il est condamné à verser mille euros à Michel Roussel. Dans ce livre, Dominique Baudis dit ne pas comprendre l'attitude de son successeur à la mairie de Toulouse, Philippe Douste-Blazy, qu'il accuse de complaisance à l'égard de la rumeur.
je pense que vous ne comprenez pas qu'il y a beaucoup plus important derrière les faits que vous citez, dont on ne sait même pas s'ils n'ont pas été démentis ou ne font pas partie des dossiers en cours (procédures d'appel ou autres)
vous le dites d'ailleurs vous-même, vous n'avez jamais rien lu d'autre que ces affaires, pas étonnant donc que vous n'ayez qu'une vision réduite de la portée de ce média
le journalisme, ce n'est pas non plus le tri sélectif de l'information en fonction d'intérêts autres que ceux des lecteurs, ce n'est pas non plus faire un black out sur certains faits pour ne pas déplaire au pouvoir en place
l'information doit être libre de toute entrave, et rien que le fait que 90% des médias soient dans les mains d'oligarques est un non-sens
Mediapart n'est peut être pas parfait, il y a peut être eu des erreurs, mais on s'approche tout de même bien plus de l'idée que je me fais, moi, du journalisme ; mais on n'a probablement pas les mêmes repères ...