lotus95 a écrit : 14 novembre 2020 15:39
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Complot, oui !
Il y a dans toute cette sinistre affaire au moins un complot dont je suis convaincu : celui mené à l’échelle planétaire contre l’hydroxychloroquine. Nous avons tquand même tous pu voir (sauf à avoir de la purée de marron devant les yeux) en temps réel et sous nos yeux les énormes manipulations qui se sont succédé :
Comme celle consistant à prétendre d’emblée qu’il s’agissait d’une solution douteuse ou ridicule, alors que l’efficacité in vitro de l’HCQ sur le Sars-CoV-1 avait été démontrée, et que les Chinois comme les Coréens dès le mois de mars attestaient d’une efficacité observée in vivo.
Nous eûmes ensuite droit à un mois de propagande à tout crin (relayée abondamment par Le Temps et la RTS) pour faire passer un des remèdes les plus sûrs et les plus utilisés de la pharmacopée pour une substance dangereuse ! Allégations complètement démenties depuis mais qui auront obtenu le résultat escompté de renoncer à soigner les patients avant qu’ils soient au bord de la mort !
Une fois cette folie passée, on a prétendu que les études observationnelles n’étaient pas probantes (faux !) et que des études randomisées devaient donc être conduites pour tirer l’affaire au clair. Seulement voilà : AUCUNE des grandes études construites soi-disant à cette fin n’évaluaient l’HCQ en prescription précoce, avec des filouteries odieuses (comme dans l’étude britannique Recovery, prescrivant l’HCQ en surdosage toxique à des patients intubés en réanimation).
Nous avons ensuite tous assisté à la truanderie criminelle du Lancet, publiant un papier de m… qu’il n’aura fallu que 10 minutes au Collectif citoyen de France Soir, à Philippe Douste Blazy (selon son témoignage) ou à votre serviteur pour identifier comme un faux grossier !
Comment ce torchon a-t-il pu être publié dans la « meilleure revue médicale au monde », la veille de l’Ascension (tablant sur quatre jours sans réactions) pour faire (grâce à l’AFP) les gros titres mondiaux, conduisant à des prises de position illico presto de l’OMS et du gouvernement français sur la base d’un papier que tout étudiant en première année aurait été capable d’identifier comme une escroquerie.
Or que vit-on ?! Une complaisance invraisemblable (notamment, bien tiens, dans Le Temps et la RST) expliquant d’abord que cela enterrait définitivement l’HCQ contre remède contre la Covid-19 (propos tenus par Samia Hurst et Alexandra Calmy des HUG sur la RSTS ) puis de manière scandaleuse que, ma foi, « la science c’est compliqué, il peut y avoir des erreurs, ça fait partie des risques » alors que nous étions face à un FAUX GROSSIER et une action dont tout porte à croire qu’elle était délibérée à des fins criminelles.
Quels journalistes sont ensuite allés enquêter sur les auteurs de cette monstrueuse arnaque ?! En Suisse, aucun ! En France, aucun ! En Belgique, aucun !
On a vus ensuite des dizaines et des dizaines d’études aboutissant à la conclusion que l’HCQ réduisait bel et bien le risque d’hospitalisation ou de mortalité de 305 à 70% , réalisées dans différents pays, publiées dans des revues médicales sans jamais que la presse généraliste s’en fasse l’écho d’une quelconque manière !
Jusqu’à une nouvelle truanderie, une « méta-analyse » complètement falsifiée elle aussi, publiée par une équipe franco-suisse au mois d’août avec le même traitement de faveur enthousiaste de médias comme Le Temps et la RTS ! Faisant le buzz pendant des jours pour marteler la même conclusion fausse. Une « étude » qui mériterait elle aussi une enquête pénale.
Pour celles et ceux que cela intéresse, M. Patrick-Yves Badillo, professeur et directeur du Medi@Lab à l’Université de Genève, a réalisé une recherche édifiante sur les parti-pris de deux des principaux journaux français contre l’hydroxychloriquine. Là encore, il faut vraiment être sourd muet et aveugle pour nier l’évidence d'un parti-pris scandaleux, ce dont ne s’embarrassent aucunement nos pitoyables médias francophones.
Pendant ce temps-là, le laboratoire GILEAD, finançant le monde de la « santé » de la cave au grenier avec une « générosité » rappelant celle de Bill Gates, parvenait sans encombres à faire valider (oui, par la Suisse, l’Europe et les États-Unis entre autres) son Remdesivir toxique, inefficace et hors de prix ($3'500.- par traitement pour un coût de production d’une dizaine de dollars…) tout en se préparant à fourguer son futur vaccin, produit avec Astrazeneca.