Re: 3 policiers suspectés de viol sur une touriste canadienne
Posté : 20 juillet 2016 14:14
Elle est belle la justice . 2 poids / 2 mesures :

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ça me choque plus le viol de prostituées que le viol de cette touriste qui à cause de son état d'ébriété s'est mise dans une situation où elle n'a pas pu établir de limites, bien évidemment je condamne le viol sous toutes ses formes, quand une femme dit non, c'est non.Crapulax a écrit :
Rien d'étonnant....Pour le viol de prostituées dans une cellule il y a quelques temps le résultat fut le même et ce fut loin d'être la première fois...
Ils sont innocents c'est tant mieux pour eux d'ailleurs puisque la Justice a rendu son verdict.
Je n'ai pas voulu faire un fromage avec Tarnac et les terroristes Anarcos-communistes de Alliot-Marie,là aussi ça passe dans "le velours".....
Les chefs d'accusations ont été modifiés du reste il me semble...
Ahhhh...La Justice aux 1000 facettes....
tisiphoné a écrit :
ça me choque plus le viol de prostituées que le viol de cette touriste qui à cause de son état d'ébriété s'est mise dans une situation où elle n'a pas pu établir de limites, bien évidemment je condamne le viol sous toutes ses formes, quand une femme dit non, c'est non.
Source:Le Figaro.
À l'issue de trois semaines d'une audience brouillardeuse où la cour d'assises a exploré, à tâtons, le sordide dossier du viol présumé d'une touriste canadienne au siège de la PJ parisienne, l'avocat général se lève. Son long réquisitoire (trois heures) présente l'immense mérite d'offrir, enfin, une clarté aux jurés. Certes, émanant du ministère public, la lumière désigne la prison pour les deux accusés, Antoine Q. et Nicolas R. Mais la pensée implacable de Philippe Courroye rend la partie très difficile pour la défense, qui ne peut plus se contenter de plaider la stérilité des débats.
L'avocat général affirme avoir pesé «au trébuchet et en toute impartialité» les éléments de la procédure. Il ne feint pas d'ignorer la «personnalité non linéaire» de la partie civile, Emily S., qui n'a «pas le vécu d'une jeune fille rangée». Mais, très vite, il entraîne la cour au Galway, le pub où les protagonistes se sont rencontrés le 22 avril 2014 au soir. Ce sont bien les fonctionnaires de la BRI, en goguette avec plusieurs collègues, qui abordent la jeune femme dans un rituel vulgaire de «drague de bar». Leur comportement? Celui de «mâles dominants en période de rut», fustige le magistrat, qui note qu'Emily S., si elle ne les éconduit pas, ne les provoque d'aucune manière.
Quelques heures alcoolisées passent. Ils l'emmènent au 36, quai des Orfèvres, pour «aller plus loin et transformer l'essai en profitant de la vulnérabilité d'Emily S., qui a beaucoup bu. Leur bureau, c'est une citadelle d'impunité: une fois entrés, le pont-levis est fermé».
Cinq versions des faits:
Pourquoi faut-il croire la plaignante, interroge M. Courroye? Parce qu'elle a dénoncé immédiatement les faits, une fois redescendue au rez-de-chaussée du «36». Elle était alors en «état de choc». Par la suite, elle ne variera pas sur le fond: elle a bien été violée par plusieurs policiers, dans deux bureaux de la BRI situés au 5e étage. L'ADN, bien qu'il ne soit pas aussi déterminant que dans d'autres affaires, permet d'établir l'existence de relations sexuelles. La téléphonie aussi, que ce soit au travers de SMS préservés ou de contenus effacés dont on ne peut que déduire le contenu compromettant. «C'est une touseuse [partouzeuse], dépêche», écrit Nicolas R. à un troisième collègue alors qu'Emily S. est au 5e étage. «Antoine, Nico et Gamin [sobriquet de ce fonctionnaire non poursuivi] ont monté une gonzesse pour la fourrer sauf qu'elle dit que c'est un viol», échangent deux autres.
«C'est une touseuse [partouzeuse], dépêche»
(Nicolas R. dans un SMS à un troisième collègue)
L'avocat général s'arrête sur l'attitude d'Emily S. au Galway - elle a flirté avec Nicolas R. -, en tenue sexy: «Et alors? On peut embrasser quelqu'un à 22 heures et refuser à 1 h 15. On vous dira, en employant d'autres mots, que c'est une traînée, mais non, c'est sa vie, c'est sa liberté.» Et puis, pourquoi aurait-elle inventé cette histoire? «Elle a été victime de deux hommes en charge de la sécurité des citoyens, dépositaires de l'honneur de la police, qu'ils ont souillé. Ils ont déshonoré leur unité, agi comme des soudards en chosifiant Emily S. Ce sont des usurpateurs de brassards qui ont basculé du mauvais côté.» M. Courroye requiert sept ans de prison à l'encontre de chacun des deux accusés, qui encourent vingt ans de réclusion criminelle.
La défense, par la voix de Mes Marion Grégoire, Sébastien Schapira et Anne-Laure Compoint, entreprend en début d'après-midi de recréer le brouillard du doute dans lequel a baigné le procès, avec l'espoir d'obscurcir ce réquisitoire solide. Aucune trace de violence n'a été détectée sur le corps de la plaignante, qui décrit pourtant une scène d'une grande brutalité, relève-t-on. Elle a livré cinq versions des faits. Une trace de sperme jamais identifiée a été isolée dans ses sous-vêtements - Me Compoint, combative et inspirée, s'attache notamment à faire litière des analyses d'ADN. Elle s'est faussement parée de la qualité de policière, dès le Galway. «Dossier bancal, accusation rapiécée», gronde Me Schapira. «Touseuse»? «Oui, c'est goujat, grossier. Mais c'est du plaisir.» Le mot «traînée», comme l'avait prédit l'avocat général, n'est jamais prononcé par la défense. Curieusement, au bout de cinq heures de plaidoiries, bien que la défense vise l'acquittement, ce mot-là non plus.
Verdict ce jeudi.
Qui a porté plainte?vivarais a écrit : dans cette affaire il y a à boire et à manger des 2 bords
Très bonne remarque !Stounk a écrit : Je n'aimerais pas être à la place de ceux qui doivent prendre la décision, avec le risque de condamner ou d'acquitter à tort...
Oui, c'est le moins qu'on puisse dire!Victor a écrit :Très bonne remarque !Stounk a écrit : Je n'aimerais pas être à la place de ceux qui doivent prendre la décision, avec le risque de condamner ou d'acquitter à tort...
Mais bon, ne peut-on pas dire tout de même, que les flics qui s'étaient bien évidemment rendu compte de l'état d'ébriété de la touriste auraient dû avoir un comportement un peu plus digne en rapport avec leur mission de fonctionnaire ?
Je pense qu'ils auront du mal à avoir de la promotion dans la police quelque soit le jugement !
J'ai entendu ce soir que des traces d'ADN de ces messieurs avaient été trouvées à l'intérieur des parties intimes de la dame. Donc déjà l'acte sexuel n'est pas trop à mettre en doute. Ensuite le consentement de la dame, elle était dans un état d'ivresse avancée et l'intérieur d'un commissariat aurait du être l'endroit ou justement elle aurait être du être protégée aussi bien d' elle même que des autres.Stounk a écrit : Je n'aimerais pas être à la place de ceux qui doivent prendre la décision, avec le risque de condamner ou d'acquitter à tort...
Ce qui ne sera pas dit clairement pour "ne pas trop choquer" l'opinion public.....Mais 7 ans à la barre font office de verdict de culpabilité de ces policiers..Sinon ils auraient été acquittés.UBUROI a écrit : VERDICT
7 ans et direct la prison![]()
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Crapulax a écrit :![]()
Moi j'ai une question toute "conne"...........
Vu que le fait d'avoir dissimuler des preuves ne vous suffit pas(tout le monde est passé au dessus de cet indice),plus grave encore:
Un des policiers mis en examen avait été sanctionné par sa hiérarchie en raison de problèmes liés à l'alcool!
Qu'est ce que je répète inlassablement au sujet de ces flics?
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Tout simplement qu'ils ne devraient plus oeuvrer dans la Police Nationale.
Trouvez vous logique que l'on laisse à ce genre de "malade"(l'alcool est une maladie) avec une arme en liberté,de surcroit avec un passe-droit en la matière de sa carte de Police???????????
Ce type présente un risque et on devrait le désarmer!C'est un danger potentiel......
Maintenant,posez vous la question de savoir ce que ça fait lors d'un controle de tomber sur des cow-boys bourrés comme des anes.........
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Ca je le chante depuis X années,ou l'on me disait "Hollywood...Hollywood....."
Je suis désolé mais des mecs calibrés et défoncés à la pichtre qui jouent les nerveux,en pleine nuit là ou il n'y a plus personne je peux vous dire que vous etes amenés à vous poser de droles de question comme:"Ce con me cherche,si je rentre dans son jeu il peut défourailler parce qu'il capte plus grand chose............"
Dites vous qu'un de vos enfants ou un de vos proches peut etre confronté à cette situation.......
Il est temps pour la Police Nationale de se débarrasser de ce genre de personnage qui eux meme enfreignent les lois et les codes de déontologie......
Bon,ils sont ou les Pro-Flics(puisque l'on me traite d'anti Policiers........)?![]()
Seraient ils d'accord avec le fait de laisser ce style de "menace publique" exercer leur métier?
Le point notable c'est que je ne généralise pas mais que je cible des "cas" comme ceux là.
Tu fais en ton âme et conscience...Et puis t'es pas tout seul à décider. .Stounk a écrit : Je n'aimerais pas être à la place de ceux qui doivent prendre la décision, avec le risque de condamner ou d'acquitter à tort...