NSC a écrit :
Je crois que tu perd ton temps, toi tu donne du concret quand eux parlent de LEUR theorie, ils s'en foute bien de conaitre la verite car seule la leur compte. Le probleme arrive quand tu leur demande des sources qui demontrent l'incompetence globale des patrons Francais.
je sais qu' il ne sert a rien de vouloir faire boire un âne qui n' a pas soif . Je ne sais pas si cela sert a certains , mais je ne puis m' empécher de casser leur baraque au cas où.....certains auraient des doutes .
Il se trouve que j' ai cité un classement des plus grosses boites , car rien n 'existe au niveau de nos PME . Néanmoins , même en PME cela se passe en général assez bien . Les patrons qui ont la chance d' avoir debons éléments font tout pour les garder .....car le jour où votre soudeur MAG se tire pour suivre sa femme fonctionnaire mutée......ben , il va galèrer , et peut être réduire son activité en fonction de sa perte de capacité soudure , ou sous traiter ......
Je n 'ai travaillé que dans des PME , a l' exception de 2 petites multinationnales une française ( 3 000 personnes ) une allemande
plus petite . Sur 10 entreprises où j' ai exercé une seule été aux mains d'un patron voyou ,j' y suis resté 4 semaines , une avec un patron me demandant de "visser" l' équipe de nuit des chiliens ( années 85 ) comme ce n' était pas ma manière de manager , j' ai pris la porte , j' y suis resté 3 mois....
il y a bien encore je crois un pb de management mais qui est a mille lieu des propos alarmistes de certains
pour éclairer les lanternes de certains (je parle pas de vivi , il est complétement allumè
Par Eric Treguier le 19.03.2018 à 08h00
Les entreprises vont devoir se préoccuper du bonheur de leurs salariés. D'abord parce que les dernières générations en font un critère de choix. Ensuite parce que le bonheur au travail peut améliorer leurs comptes. Pour les aider à redresser une situation qui, en France, reste préoccupante, une nouvelle enquête du Ministère du travail dissèque les critères qui comptent : éclairant...
Les CHO, le Chiefs Happiness Officer, vont faire des heures sup'. Et les Happytech, ces applis qui doivent nous aider à nous épanouir au bureau, vont y trouver leur… bonheur. Car le bien-être au travail, ça ne se décrète pas, comme le montre la dernière étude de la Dares ! Or la France est un peu la lanterne rouge du bonheur au travail: le dernier baromètre QVT (pour "qualité de vie au travail") de l'institut Gallup montrait que neuf salariés français sur dix sont "activement désengagés" de leur travail. Quant au ministère du Travail, il reconnaît que plus de 3 millions d'actifs français ont un "risque élevé de burn-out"…
Le bonheur au tr
avail est d'autant plus important que les dernières générations ont des exigences. "Pour les millennials, le bien-être est au moins aussi important que la rémunération", explique Samuel Metias, fondateur de la start-up Comeet et du collectif HappyTech, qui fédère les start-up spécialisées sur le bien-être au travail. Le président de la République, Emmanuel Macron est sensible au problème: il a demandé à son ministre du travail d'aider à développer ce secteur des happytech. En juin dernier, au salon VivaTech, il a même plaidé pour faire de la France le numéro un mondial dans ce domaine.
Le mal-être en entreprise: 12.600 euros par employé on a conscience du pb
Car l'enjeu n'est pas qu'une question de bien-être. C'est aussi une question de "gros sous". Le mal-être en entreprise coûterait 12.600 euros par an et par salarié au secteur privé, selon une étude du groupe de prévoyance Apicil et du cabinet Mozart Consulting. Sur ces 12.600 euros, 2.500 sont imputables à des coûts "incompressibles" liés aux problèmes de santé personnels et pas forcément au travail. Mais le reste, soit 10.100 euros, pourraient être économisés par une politique interne plus soucieuse du bien-être.
"Le désengagement du salarié peut se traduire par des arrêts causés par une charge de travail trop lourde, par des burn-out, par des problèmes de santé et de sécurité", explique Victor Waknine, président du cabinet d'audit. Les membres du collectif Happytech ont, de leur côté, calculé qu'en combinant tous les outils à sa disposition, une entreprise de 500 salariés pourrait économiser "près d'un million d'euros" par an. Un calcul qui additionne une baisse de 3 jours du taux d'absentéisme et des augmentations de 2% du taux de fidélisation et de 5% de la productivité. "Ce n'est pas seulement de la bienveillance, c'est aussi de la bonne gouvernance financière", résume Florence Feve-Vallot, la déléguée générale de Happytech. La Fabrique Spinoza, un "think tank" spécialisé dans le bonheur en entreprise, estime même qu'il est possible, en améliorant le bien-être au travail, de gagner "entre 1 et 3 points de PIB".
Aussi l'étude de la Darss tombe-t-elle à point nommé. Au-delà d'un liste des "métiers où on est heureux", elle permet de mieux comprendre les mécanismes qui créent du détachement, du ressentiment ou de l'abandon. Pour cela, la Dares a retenu neuf "dimensions" permettant d'évaluer le bien-être au travail. Six concernent des expositions (pénibilité physique, contraintes d'organisation du travail, intensité du travail, conflits éthiques, demandes émotionnelles et reconnaissance) et trois des ressources (autonomie, soutien social et respect). En combinant tous ces facteurs, elle a pu mesurer très finement l'impact du travail sur le bien-être...
Bonheur au travail : ces métiers dans lesquels les Français sont les ...
https://www.challenges.fr/.../bonheur-a ... rancais-so...
19 mars 2018 - 33% des travailleurs sont des "confortables": Pour eux, pas de risques professionnels, une grande autonomie et une forte satisfaction au travail ...