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Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 21:13
par Jiimmy
Il n'y a plus de mot pour caractériser cette décadence spécifique à notre folle société. Après le mariage homo, voilà la GPA et la PMA qui finiront inéluctablement par se produire. Désormais l'humain prétend s'édifier au rang de Dieu. Il disposera de la possibilité d'acquisition d'enfants qu'il pourra obtenir tout aussi facilement qu'il acquiert un balai en allant faire ses courses.
Ainsi, une femme seule ou un couple homosexuel (par-exemple) incapables d'en avoir par des moyens naturels, pourront désormais commander un enfant soit en louant le ventre d'une autre personne soit en se faisant féconder par du sperme d'inconnus.

Le droit à l'enfant n'étant alors plus qu'un caprice d'enfant gaté. Tout cela pour, qui plus est, l'abandonner prochainement en le confiant aux nounous, à la garderie pour finalement ne le voir que durant une partie restreinte de la journée.
Cependant il faut noter que cet caprice égoiste de société individualiste se retrouve déjà à travers le comportement de certaines femmes qui se mettent en couple et dégagent le père si tot que celui-ci leur ao fait un enfant (puisque c'est la femme qui obtient quasi systématiquement la garde quand bien meme la rupture serait à son initiative).

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 21:28
par danielfr40
Jiimmy a écrit : Il n'y a plus de mot pour caractériser cette décadence spécifique à notre folle société. Après le mariage homo, voilà la GPA et la PMA qui finiront inéluctablement par se produire. Désormais l'humain prétend s'édifier au rang de Dieu. Il disposera de la possibilité d'acquisition d'enfants qu'il pourra obtenir tout aussi facilement qu'il acquiert un balai en allant faire ses courses.
Ainsi, une femme seule ou un couple homosexuel (par-exemple) incapables d'en avoir par des moyens naturels, pourront désormais commander un enfant soit en louant le ventre d'une autre personne soit en se faisant féconder par du sperme d'inconnus.

Le droit à l'enfant n'étant alors plus qu'un caprice d'enfant gaté. Tout cela pour, qui plus est, l'abandonner prochainement en le confiant aux nounous, à la garderie pour finalement ne le voir que durant une partie restreinte de la journée.
Cependant il faut noter que cet caprice égoiste de société individualiste se retrouve déjà à travers le comportement de certaines femmes qui se mettent en couple et dégagent le père si tot que celui-ci leur ao fait un enfant (puisque c'est la femme qui obtient quasi systématiquement la garde quand bien meme la rupture serait à son initiative).
L'homme a créé Dieu à son image
un enfant ça a toujours été un caprice d'enfant gaté.
Entre la partie de jambe en l'air qui produit un enfant et le monsieur qui veut se perpétuer à travers une descendance, tous ça n'a rien de sérieux

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 21:38
par gare au gorille
Jiimmy a écrit : Il n'y a plus de mot pour caractériser cette décadence spécifique à notre folle société. Après le mariage homo, voilà la GPA et la PMA qui finiront inéluctablement par se produire. Désormais l'humain prétend s'édifier au rang de Dieu. Il disposera de la possibilité d'acquisition d'enfants qu'il pourra obtenir tout aussi facilement qu'il acquiert un balai en allant faire ses courses.
Ainsi, une femme seule ou un couple homosexuel (par-exemple) incapables d'en avoir par des moyens naturels, pourront désormais commander un enfant soit en louant le ventre d'une autre personne soit en se faisant féconder par du sperme d'inconnus.

Le droit à l'enfant n'étant alors plus qu'un caprice d'enfant gaté. Tout cela pour, qui plus est, l'abandonner prochainement en le confiant aux nounous, à la garderie pour finalement ne le voir que durant une partie restreinte de la journée.
Cependant il faut noter que cet caprice égoiste de société individualiste se retrouve déjà à travers le comportement de certaines femmes qui se mettent en couple et dégagent le père si tot que celui-ci leur ao fait un enfant (puisque c'est la femme qui obtient quasi systématiquement la garde quand bien meme la rupture serait à son initiative).
Mais non l'humain ne prétend pas s'édifier au rang de Dieu, il ou elle veut simplement vivre sa vie et aimerait bien que les autres lui foute la paix. Ton histoire avec Dieu te concerne personnellement et n'engage pas les autres.
Comme chantait Brel: "Tu es mieux que Dieu, tu es un homme".

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 21:48
par Jiimmy
danielfr40 a écrit :
L'homme a créé Dieu à son image
un enfant ça a toujours été un caprice d'enfant gaté.
Entre la partie de jambe en l'air qui produit un enfant et le monsieur qui veut se perpétuer à travers une descendance, tous ça n'a rien de sérieux
Un enfant a toujours été (traditionnellement tout du moins car il est vrai que l'époque moderne tend à bousculer la conception de ce qu'est la normalité) la consécration d'une relation de couple stable et durable. Il vient s'inscrire dans un schéma familial avec un père et une mère désirant fonder une famille et éduquer leur progéniture dans un cadre prospère (idéalement).

Un couple homosexuel ou une femme seule ne remplissent pas ces critères qui me paraissent indispensables à la venue d'un enfant. Celui-ci n'est pas un jouet et il me parait nécessaire que de le mettre dans les meilleures conditions possibles afin de l'initier au monde et de l'y préparer au mieux pour son avenir.

C'est la raison pour laquelle je parle d'acte égoiste puisqu'on ne se soucie guère du bien-etre du futur enfant qu'on souhaite ardemment acquérir comme certains veulent acquérir le dernier iphone. Si mon contexte d'existence n'est pas favorable, alors je dois me priver d'assouvir mes pulsions qui impacteraient, probablement, négativement sur la vie d'autres individus.

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 21:59
par danielfr40
Jiimmy a écrit :
danielfr40 a écrit :
L'homme a créé Dieu à son image
un enfant ça a toujours été un caprice d'enfant gaté.
Entre la partie de jambe en l'air qui produit un enfant et le monsieur qui veut se perpétuer à travers une descendance, tous ça n'a rien de sérieux
Un enfant a toujours été (traditionnellement tout du moins car il est vrai que l'époque moderne tend à bousculer la conception de ce qu'est la normalité) la consécration d'une relation de couple stable et durable. Il vient s'inscrire dans un schéma familial avec un père et une mère désirant fonder une famille et éduquer sa progéniture dans un cadre prospère (idéalement).
c'est effectivement une des motivations mais pas la seule, je pense même qu'elle était minoritaire par le passé, beaucoup plus un désir individuel que le désir du couple.
vous croyez vraiment que le seigneur d'antan considérait que c'était la consécration de son couple, non c'était sa descendance perso, d'ailleurs il répudiait les femmes stériles
je pense qu'on a plus de couples constructifs à égalité homme femme de nos jours qui considèrent leurs enfant comme une consécration de leur couple.
Jiimmy a écrit : Un couple homosexuel ou une femme seule ne remplissent pas ces critères qui me paraissent indispensables à la venue d'un enfant. Celui-ci n'est pas un jouet et il me parait nécessaire que de le mettre dans les meilleures conditions afin de l'initier au monde et de l'y préparer au mieux pour son avenir.

C'est la raison pour laquelle je parle d'acte égoiste puisqu'on ne se soucie guère du bien-etre du futur enfant qu'on souhaite ardemment acquérir comme certains veulent acquérir le dernier iphone. Si mon contexte d'existence n'est pas favorable, alors je dois me priver d'assouvir mes pulsions qui impacterait, probablement, négativement sur la vie d'autres individus.
[/quote]
pas du tout, le besoin d'enfant est inscrit dans nos gênes
la motivation d'un couple homosexuel est exactement la même que celle d'un couple hétéro
et la qualité d'éducation moyenne observée est similaire

selon vos critères, les pauvres n'auraient donc pas droit aux enfants puisqu'il n'ont pas un contexte d’existence favorable
mais est-ce que les enfants des milieux favorisés vont mieux que les enfants des milieux défavorisés.
On a fait un lien avec le niveau d'étude oui, qui est lié généralement au milieu, mais pas toujours, il y a gens très diplômés mais sans travail acceptant des emplois peu qualifiés.

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 22:02
par gare au gorille
Jiimmy a écrit :
danielfr40 a écrit :
L'homme a créé Dieu à son image
un enfant ça a toujours été un caprice d'enfant gaté.
Entre la partie de jambe en l'air qui produit un enfant et le monsieur qui veut se perpétuer à travers une descendance, tous ça n'a rien de sérieux
Un enfant a toujours été (traditionnellement tout du moins car il est vrai que l'époque moderne tend à bousculer la conception de ce qu'est la normalité) la consécration d'une relation de couple stable et durable. Il vient s'inscrire dans un schéma familial avec un père et une mère désirant fonder une famille et éduquer leur progéniture dans un cadre prospère (idéalement).

Un couple homosexuel ou une femme seule ne remplissent pas ces critères qui me paraissent indispensables à la venue d'un enfant. Celui-ci n'est pas un jouet et il me parait nécessaire que de le mettre dans les meilleures conditions possibles afin de l'initier au monde et de l'y préparer au mieux pour son avenir.

C'est la raison pour laquelle je parle d'acte égoiste puisqu'on ne se soucie guère du bien-etre du futur enfant qu'on souhaite ardemment acquérir comme certains veulent acquérir le dernier iphone. Si mon contexte d'existence n'est pas favorable, alors je dois me priver d'assouvir mes pulsions qui impacteraient, probablement, négativement sur la vie d'autres individus.
Mais un couple homosexuel peut être très heureux de fonder une famille et éduquer sa progéniture dans un cadre prospère.
Pourquoi cette ségrégation et ce procès de mauvaises intentions. Il est prouvé que les enfants élevés par des couple du même sexe sont tout autant heureux et épanouis que les autres, en tout cas le contraire n'a jamais été démontré.
Laissons vivre les gens et occupons nous de nos fesses, c'est le conseil que je donne à tous.

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 03 octobre 2018 22:24
par Georges61
gare au gorille a écrit :
Jiimmy a écrit :
Un enfant a toujours été (traditionnellement tout du moins car il est vrai que l'époque moderne tend à bousculer la conception de ce qu'est la normalité) la consécration d'une relation de couple stable et durable. Il vient s'inscrire dans un schéma familial avec un père et une mère désirant fonder une famille et éduquer leur progéniture dans un cadre prospère (idéalement).

Un couple homosexuel ou une femme seule ne remplissent pas ces critères qui me paraissent indispensables à la venue d'un enfant. Celui-ci n'est pas un jouet et il me parait nécessaire que de le mettre dans les meilleures conditions possibles afin de l'initier au monde et de l'y préparer au mieux pour son avenir.

C'est la raison pour laquelle je parle d'acte égoiste puisqu'on ne se soucie guère du bien-etre du futur enfant qu'on souhaite ardemment acquérir comme certains veulent acquérir le dernier iphone. Si mon contexte d'existence n'est pas favorable, alors je dois me priver d'assouvir mes pulsions qui impacteraient, probablement, négativement sur la vie d'autres individus.
Mais un couple homosexuel peut être très heureux de fonder une famille et éduquer sa progéniture dans un cadre prospère.
Pourquoi cette ségrégation et ce procès de mauvaises intentions. Il est prouvé que les enfants élevés par des couple du même sexe sont tout autant heureux et épanouis que les autres, en tout cas le contraire n'a jamais été démontré.
Laissons vivre les gens et occupons nous de nos fesses, c'est le conseil que je donne à tous.
:mdr3: :mdr3:

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 00:16
par oups
Jiimmy a écrit : Il n'y a plus de mot pour caractériser cette décadence spécifique à notre folle société. Après le mariage homo, voilà la GPA et la PMA qui finiront inéluctablement par se produire. Désormais l'humain prétend s'édifier au rang de Dieu. Il disposera de la possibilité d'acquisition d'enfants qu'il pourra obtenir tout aussi facilement qu'il acquiert un balai en allant faire ses courses.
Ainsi, une femme seule ou un couple homosexuel (par-exemple) incapables d'en avoir par des moyens naturels, pourront désormais commander un enfant soit en louant le ventre d'une autre personne soit en se faisant féconder par du sperme d'inconnus.

Le droit à l'enfant n'étant alors plus qu'un caprice d'enfant gaté. Tout cela pour, qui plus est, l'abandonner prochainement en le confiant aux nounous, à la garderie pour finalement ne le voir que durant une partie restreinte de la journée.
Cependant il faut noter que cet caprice égoiste de société individualiste se retrouve déjà à travers le comportement de certaines femmes qui se mettent en couple et dégagent le père si tot que celui-ci leur ao fait un enfant (puisque c'est la femme qui obtient quasi systématiquement la garde quand bien meme la rupture serait à son initiative).
"Louer un deguisement " , "Louer un ventre " ..... " Louer Dieu " , juste des pis-aller pour ceux a qui il manque quelques choses

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 05:13
par danielfr40
oups a écrit :
"Louer un deguisement " , "Louer un ventre " ..... " Louer Dieu " , juste des pis-aller pour ceux a qui il manque quelques choses
plus qu'un pis aller, un moyen pour obtenir une fin
car ce qui compte finalement c'est d'élever un enfant

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 07:41
par Jiimmy
danielfr40 a écrit :
selon vos critères, les pauvres n'auraient donc pas droit aux enfants puisqu'il n'ont pas un contexte d’existence favorable
mais est-ce que les enfants des milieux favorisés vont mieux que les enfants des milieux défavorisés.
On a fait un lien avec le niveau d'étude oui, qui est lié généralement au milieu, mais pas toujours, il y a gens très diplômés mais sans travail acceptant des emplois peu qualifiés.
Tout dépend de ceux que l'on qualifie de "pauvres". Un "pauvre" en France est-il comparable à un pauvre au Soudan du Sud ? Bien evidemment non puisqu'un pauvre en France, avec les conditions de vie qui sont les siennes, constitue un "riche" d'un point de vue Sud-Soudanais.
Donc il n'y a rien de défavorable dans le contexte d'existence d'un "pauvre" (avec l'acception qu'on donne spontanément à ce mot) de notre société. Par-contre effectivement je suis contre le fait qu'un pauvre Sud-Soudanais qui n'arrive pas à se nourrir lui-meme et dont une partie de la communauté se fait décimer par la famine, puisse avoir un enfant qui naitra en ayant de grandes chances de mourir d'ici peu du fait de la malnutrition.

Il faut savoir se priver, à mon sens, pour ne pas gravement impacter le bien-etre d'individus. En l'occurrence, si je n'ai pas les conditions d'accueil nécessaires, je résiste à mon désir d'enfant, cela me semble être limite un truisme.

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 07:47
par Jiimmy
gare au gorille a écrit :
Mais un couple homosexuel peut être très heureux de fonder une famille et éduquer sa progéniture dans un cadre prospère.
Pourquoi cette ségrégation et ce procès de mauvaises intentions. Il est prouvé que les enfants élevés par des couple du même sexe sont tout autant heureux et épanouis que les autres, en tout cas le contraire n'a jamais été démontré.
Laissons vivre les gens et occupons nous de nos fesses, c'est le conseil que je donne à tous.
La question n'est pas de quantifier le bonheur des potentiels possesseurs d'enfants afin de juger de leur légitimité à en avoir justement mais plutot d'analyser les critères qui, à mes yeux, paraissent indispensables pour en avoir.

Or, à mes yeux et ce nonobstant le bonheur des uns ou des autres, le seul cadre légitime c'est un couple avec l'ambition de durer, composé d'un homme et d'une femme. Il n'a jamais été prouvé quoi que ce soit concernant l'éducation ou le développement des enfants issus des couples homosexuels. Par-contre je constate une expansion (explosion) des couples mono-parentaux et concomitamment une expansion (explosion) de la violence chez les jeunes, de "pathologies" toutes plus inquiétantes les unes que les autres qui font des jeunes désormais, des crétins congénitaux, impolis, immatures, ne respectant plus aucune norme et totalement désoeuvrés.

Y a t-il un lien avec l'évolution des schémas traditionnels du couple dans lequel s'inscrit le développement de l'enfant ? J'ai l'intuition que oui. Les "résultats" ne plaident donc pas en faveur de la direction que l'on prend.

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 08:59
par petitloup44
En effet Les "résultats" ne plaident donc pas en faveur de la direction que notre société prend. vous avez parfaitement raison . :super: :hello:

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 09:10
par Yann Begervil
Jiimmy a écrit : Or, à mes yeux et ce nonobstant le bonheur des uns ou des autres, le seul cadre légitime c'est un couple avec l'ambition de durer, composé d'un homme et d'une femme. Il n'a jamais été prouvé quoi que ce soit concernant l'éducation ou le développement des enfants issus des couples homosexuels. Par-contre je constate une expansion (explosion) des couples mono-parentaux et concomitamment une expansion (explosion) de la violence chez les jeunes, de "pathologies" toutes plus inquiétantes les unes que les autres qui font des jeunes désormais, des crétins congénitaux, impolis, immatures, ne respectant plus aucune norme et totalement désoeuvrés.

Y a t-il un lien avec l'évolution des schémas traditionnels du couple dans lequel s'inscrit le développement de l'enfant ? J'ai l'intuition que oui. Les "résultats" ne plaident donc pas en faveur de la direction que l'on prend.
Rien a voir avec les couples Homo! Ces jeunes crétins, ce sont bien souvent des jeunes dont les parents issues de l'immigration se sont séparés et dont la mère se retrouve seule pour élever plusieurs enfants, sans beaucoup de ressource, dans un environnement défavorisé, et est complétement dépassée.

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 09:22
par sofasurfer
Jiimmy a écrit :
gare au gorille a écrit :
Mais un couple homosexuel peut être très heureux de fonder une famille et éduquer sa progéniture dans un cadre prospère.
Pourquoi cette ségrégation et ce procès de mauvaises intentions. Il est prouvé que les enfants élevés par des couple du même sexe sont tout autant heureux et épanouis que les autres, en tout cas le contraire n'a jamais été démontré.
Laissons vivre les gens et occupons nous de nos fesses, c'est le conseil que je donne à tous.
La question n'est pas de quantifier le bonheur des potentiels possesseurs d'enfants afin de juger de leur légitimité à en avoir justement mais plutot d'analyser les critères qui, à mes yeux, paraissent indispensables pour en avoir.

Or, à mes yeux et ce nonobstant le bonheur des uns ou des autres, le seul cadre légitime c'est un couple avec l'ambition de durer, composé d'un homme et d'une femme. Il n'a jamais été prouvé quoi que ce soit concernant l'éducation ou le développement des enfants issus des couples homosexuels. Par-contre je constate une expansion (explosion) des couples mono-parentaux et concomitamment une expansion (explosion) de la violence chez les jeunes, de "pathologies" toutes plus inquiétantes les unes que les autres qui font des jeunes désormais, des crétins congénitaux, impolis, immatures, ne respectant plus aucune norme et totalement désoeuvrés.

Y a t-il un lien avec l'évolution des schémas traditionnels du couple dans lequel s'inscrit le développement de l'enfant ? J'ai l'intuition que oui. Les "résultats" ne plaident donc pas en faveur de la direction que l'on prend.
Les familles monoparentales ont été pour la plupart composées au départ d'un père et d'une mère. la question se pose plus largement sur la généralisation du consumérisme, notamment sur la famille.

Il y a les bouteilles jetables, les mouchoirs jetables, les rasoirs jetables, la famille jetable devient également la norme.

On parlait de ca avec une collègue, elle même vient de se séparer avec deux gosses, sa mère s'est remariée deux fois , deux fois divorcée et vient de jeter son copain. Et elle explique que ce schéma correspond a la famille moderne. Ses gosses prendront surement le même chemin , voire pire.

Nous nous orientons de plus vers l'individualisme, l’égoïsme, le chacun pour soi, le vivre cote a cote, car c'est "moderne"...

Re: "Jamais la famille n’a été le fondement de la société"

Posté : 04 octobre 2018 13:50
par danielfr40
Jiimmy a écrit : Donc il n'y a rien de défavorable dans le contexte d'existence d'un "pauvre" (avec l'acception qu'on donne spontanément à ce mot) de notre société. Par-contre effectivement je suis contre le fait qu'un pauvre Sud-Soudanais qui n'arrive pas à se nourrir lui-meme et dont une partie de la communauté se fait décimer par la famine, puisse avoir un enfant qui naitra en ayant de grandes chances de mourir d'ici peu du fait de la malnutrition.

Il faut savoir se priver, à mon sens, pour ne pas gravement impacter le bien-etre d'individus. En l'occurrence, si je n'ai pas les conditions d'accueil nécessaires, je résiste à mon désir d'enfant, cela me semble être limite un truisme.
le pauvre soudanais vit dans les conditions du Soudan
Un enfant peut y vivre avec les standard du Soudan, la consommation au Soudan
Sera-t-il plus malheureux pour autant que nos enfants de l'occident ? Pas forcément
on vivait selon ces standard il y a bien des années
ils peuvent satisfaire leur désir d'enfant sans dommage pour l'enfant, je pense
mais pourquoi leur faut-il autant d'enfants ?
Pour compenser la mortalité infantile ?
Parce qu'ils n'ont pas de régime de retraite et que ce sont les enfants qui garderont plus tard leurs parents ?
ou est-ce la contraception qui n'est pas pratiquée, produisant des enfants sans forcément les souhaiter ?