vivarais a écrit :
je vous renvoie l'ascenseur quest ce qui est mieu
une dette à 98% de 1000
ou une dette à 138% de 100
voila le lieu de confrontation sur lesquels les cow boys italien devront accepter de se battre , ça vaut tout les discours......et ils feront comme le grecs...
I
R.FR | LE 22/10/18 À 09:19 | MIS À JOUR LE 22/10/18 À 09:29
Certes, l’agence de notation a dégradé la note souveraine de la troisième économie de la zone euro de « Baa2 » à « Baa3 », mais la perspective qui accompagne cette nouvelle note est stable, ce qui éloigne le risque d’un abaissement supplémentaire à court terme. Le marché est soulagé.
La Bourse de Milan et le spread se réduit rebondit après la décision de Moodys | Crédits photo : Italy's market watchdog on Monday, July 23, 2012 imposed a week-long ban on the short-selling of financial stocks as the Milan index plunged amid fears that if Spain needs a bailout, Italy could be next / Sipa
La Bourse de Milan et le spread se réduit rebondit après la décision de Moodys | Crédits photo : Italy's market watchdog on Monday, July 23, 2012 imposed a week-long ban on the short-selling of financial stocks as the Milan index plunged amid fears that if Spain needs a bailout, Italy could be next / Sipa
Un rayon de soleil sur la Bourse de Milan. L’indice FTSE Mib bondit de près de 2 % dans les premiers échanges, lundi, à 19.460 points, mettant ainsi un terme à trois séances de baisse d’affilée. Sur le marché obligataire, le rendement du papier italien à 10 ans se détend à 3,34 %, contre 3,47 % vendredi soir, et le spread avec le Bund allemand de même échéance recule à 286 points. En fin de semaine dernière, il avait flirté avec les 340 points de base. Mais depuis, Moody’s est passée par là.
Vendredi, l’agence de notation a dégradé d'un cran la note souveraine de la troisième économie de la zone euro, l'abaissant de Baa2 à Baa3, soit un échelon seulement au-dessus de la catégorie « junk » (spéculative). La raison est sans surprise « la dégradation marquée de la solidité budgétaire de l'Italie, avec des objectifs gouvernementaux de déficits budgétaires pour les années à venir supérieurs à ce que Moody's prévoyait auparavant ». Moody’s alerte sur « les conséquences défavorables pour la croissance à moyen terme de l'arrêt des projets de réformes économiques et budgétaires structurelle ».
Mais, plus important aux yeux des investisseurs, la perspective accompagnant la note est fixée à « stable », ce qui écarte à court terme, tout du moins, le risque d'une dégradation supplémentaire. Cette décision est « la plus douce des trois qui étaient possibles, explique à l'agence Bloomberg Ciaran O’Hagan, responsable de la stratégie sur les taux de la zone euro chez Société Générale. L’incertitude a été levée et cela mérite d'être récompensé par un bon rally ». Cette relative confiance trouve son origine dans le fait que la vague vendeuse sur les titres d’Etat italiens a porté le rendement a des niveaux tout proches de ceux observés dans les pays dont la note est déjà en catégorie « junk ».
Vendredi prochain, c'est au tour de S&P de rendre sa décision sur la note de l'Italie. Il y a un an, L'agence avait relevé sa notation à BBB, ce qui constituait une première depuis 1988. Il n'est pas sûr qu'elle réitère ce geste.