Re: EXTREME DROITE AU BRESIL
Posté : 11 octobre 2018 06:29
mais revenons dans le sujet , pour l'instant la finance salue le changement qui se produit au Brésil car les bourses brésilienne montent alors qu'elles chutent ailleurs
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https://www.forum-actualite.com/debats/
https://www.forum-actualite.com/debats/viewtopic.php?t=45387
Pour contrebalancer le amen et la soi disante "contre-désinformation" vivaraise, je vous gratifie d'unange gabriel a écrit :vivarais a écrit :
laissez les brésiliens libres de leur choix sans le critiquer
ce qui risque d'être gênant c'est pour 2022 si les prédictions des oiseaux de mauvaises augures ne se produisent mais que ce soit l'inverse
tout comme les mauvaises augures pour le brexit
juste pour info , je me suis renseigné auprès d'un ami belge à san paolo que j'ai connu professionnellement
celui qui arrive en tête et que l'on nous présente comme un militaire avait été chassé de l'armée il y a 30 ans alors qu'il était capitaine pour avoir milité pour une augmentation des bas salaireset depuis a fait de la politique
du coup les croquemitaines basées sur de la désinformation en prennent un coup
on comprend ainsi mieux pourquoi il a atteint 46% des le premier tour
les médias peuvent mentir au monde dont les français qui ne le connaissent pas tout comme pour trump
mais pas aux brésiiliens qui eux le connaissent depuis 30 ans
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On fait ce qu'on veut, mon n'veu! pas le droit de critiquer! Elle est bien bonne!laissez les brésiliens libres de leur choix sans le critiquer
Tu gardes ça pour lesLes médias peuvent mentir au monde
https://www.liberation.fr/planete/2018/ ... me_1684428La victoire probable de Jair Bolsonaro à la présidentielle brésilienne semble confirmer une nouvelle règle de la politique internationale : les partis de droite dure, trop vite rangés sous l’étiquette inoffensive de «populiste», sont de véritables catastrophes environnementales.
Les indications distillées par Bolsonaro au cours de sa campagne sont terrifiantes : sortie de l’accord de Paris, démantèlement pur et simple du ministère de l’Environnement dont les prérogatives migreraient vers celui de l’Agriculture, «développement» de l’Amazonie à coups d’autoroutes, de barrages, de déforestation et de soja transgénique et, corrélativement, suppression des droits des populations autochtones sur leurs territoires. Le lobby de la viande et les grands latifundiaires sabrent le champagne. La bourse de São Paolo a pris lundi près 6% le lendemain de son score de 46% de voix au premier tour.
Penchants autoritaires
Bolsonaro n’est que l’apex d’un nouvel axe autoritaire et climatosceptique traversant le globe : de Donald Trump qui entend relancer le charbon et lutter contre la «red tape» environnementale, à Scott Morrison, son sosie australien climatosceptique se moquant en pleine séance parlementaire des travaillistes qui auraient peur d’un simple morceau de charbon en passant bien sûr par les pétromonarchies du golfe.
On retrouve en Europe cette même affinité entre carbone et droite dure. En Pologne, un gouvernement aux penchants autoritaires défend bec et ongles les mines de Silésie. En Allemagne, le parti nationaliste AfD soutient les mines de charbon ; son chef, Alexander Gauland, doute même que «l’homme puisse contribuer au changement climatique». En Grande-Bretagne, les ténors du «Brexit dur», Boris Johnson, Jacob Rees, ou Nigel Farage sont tous climatosceptiques.
Intimidations
Dans nombre de ces pays passés aux mains d’une droite dure et charbonnée, le soutien aux industries polluantes se double souvent de violence envers les défenseurs de l’environnement. Sur les 207 qui ont été assassinés en 2017, souvent petits paysans ou issus de communautés indigènes, plus de la moitié l’ont été au Brésil et aux Philippines. Des morts dues en majorité à des milices armées ou à d’autres acteurs non étatiques, même si l’armée et la police prennent une place de plus en plus importante dans ces violences, selon l’ONG Global Witness qui en tient le triste décompte.
Dans les Philippines de Rodrigo Duterte, où l’assassinat de huit paysans opposés à une plantation par l’armée a fait scandale, 90% des morts d’activistes sont imputables aux forces gouvernementales. Et là où il n’agit pas directement, le gouvernement laisse libre cours aux menaces et intimidations venues de l’agrobusiness ou de l’industrie minière, à travers la libéralisation du port d’arme et l’encouragement à se faire justice soi-même. Autant de mesures proches de celles prônées par Bolsonaro, et qui suscitent déjà la peur dans les communautés exposées aux pressions des grands propriétaires.
Dans les années 90, il était de bon ton en France de dénoncer le spectre de «l’écofascisme», le «nouvel ordre écologique» et l’antihumanisme des écolos. Des intellectuels comme Luc Ferry ou Marcel Gauchet ont fait de la dénonciation des penchants autoritaires des environnementalistes leur fonds de commerce médiatique. Comme l’expliquait un article de Gauchet, «sous l’amour de la nature» se cachait en fait «la haine de l’homme». Trente après, c’est exactement l’inverse qui est en train de se produire : la vague brune qui s’abat sur le monde carbure au charbon.
Jean-Baptiste Fressoz historien des sciences, chercheur au CNRS, centre Alexandre-Koyré, EHESS
UBUROI a écrit :Pour contrebalancer le amen et la soi disante "contre-désinformation" vivaraise, je vous gratifie d'unange gabriel a écrit :
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1/On fait ce qu'on veut, mon n'veu! pas le droit de critiquer! Elle est bien bonne!laissez les brésiliens libres de leur choix sans le critiquer
Le choix d'un pays de 200 millions d'h intéresse le monde.
D'autre part, il a obtenu 46.6%, ce qui veut dire que 53.4% des Brésiliens n' a pas voté pour lui, et que ces Brésiliens m'intéressent beaucoup plus que cesd'un facho qui en France aurait eu plus de procès aux fesses que tous les Le Pen réunis!
2/Tu gardes ça pour lesLes médias peuvent mentir au mondedes régimes qui tournent le dos à la démocratie: Poutine, Trump et Duterte, et ce brésilien... qui n'a pas encore gagné, plus la clique européenne des populistes qui voient dans les médias les empêcheurs de tourner en rond.
Les médias mentent! Ca c'est cartésien. Les vidéos que j'ai pu voir de ce sale type, le minimum syndical requis, ne mentent pas!
Ce Brésilien a eu au moins l'intelligence machiavélique d'éviter tout débat de fond organisé par le chaînes de télé: La Marine à côté c'est un prix nobel en économie![]()
Voilà ce que les "sales médias" à la vivarais disent de cette nouvelle vague de "droites dures" sous l'angle, infiniment subsidiaire de l'écologie, c'est à dire la destruction accélérée de l'environnement, ce qui me donne le doit et le devoir de critiquer ces types:https://www.liberation.fr/planete/2018/ ... me_1684428La victoire probable de Jair Bolsonaro à la présidentielle brésilienne semble confirmer une nouvelle règle de la politique internationale : les partis de droite dure, trop vite rangés sous l’étiquette inoffensive de «populiste», sont de véritables catastrophes environnementales.
Les indications distillées par Bolsonaro au cours de sa campagne sont terrifiantes : sortie de l’accord de Paris, démantèlement pur et simple du ministère de l’Environnement dont les prérogatives migreraient vers celui de l’Agriculture, «développement» de l’Amazonie à coups d’autoroutes, de barrages, de déforestation et de soja transgénique et, corrélativement, suppression des droits des populations autochtones sur leurs territoires. Le lobby de la viande et les grands latifundiaires sabrent le champagne. La bourse de São Paolo a pris lundi près 6% le lendemain de son score de 46% de voix au premier tour.
Penchants autoritaires
Bolsonaro n’est que l’apex d’un nouvel axe autoritaire et climatosceptique traversant le globe : de Donald Trump qui entend relancer le charbon et lutter contre la «red tape» environnementale, à Scott Morrison, son sosie australien climatosceptique se moquant en pleine séance parlementaire des travaillistes qui auraient peur d’un simple morceau de charbon en passant bien sûr par les pétromonarchies du golfe.
On retrouve en Europe cette même affinité entre carbone et droite dure. En Pologne, un gouvernement aux penchants autoritaires défend bec et ongles les mines de Silésie. En Allemagne, le parti nationaliste AfD soutient les mines de charbon ; son chef, Alexander Gauland, doute même que «l’homme puisse contribuer au changement climatique». En Grande-Bretagne, les ténors du «Brexit dur», Boris Johnson, Jacob Rees, ou Nigel Farage sont tous climatosceptiques.
Intimidations
Dans nombre de ces pays passés aux mains d’une droite dure et charbonnée, le soutien aux industries polluantes se double souvent de violence envers les défenseurs de l’environnement. Sur les 207 qui ont été assassinés en 2017, souvent petits paysans ou issus de communautés indigènes, plus de la moitié l’ont été au Brésil et aux Philippines. Des morts dues en majorité à des milices armées ou à d’autres acteurs non étatiques, même si l’armée et la police prennent une place de plus en plus importante dans ces violences, selon l’ONG Global Witness qui en tient le triste décompte.
Dans les Philippines de Rodrigo Duterte, où l’assassinat de huit paysans opposés à une plantation par l’armée a fait scandale, 90% des morts d’activistes sont imputables aux forces gouvernementales. Et là où il n’agit pas directement, le gouvernement laisse libre cours aux menaces et intimidations venues de l’agrobusiness ou de l’industrie minière, à travers la libéralisation du port d’arme et l’encouragement à se faire justice soi-même. Autant de mesures proches de celles prônées par Bolsonaro, et qui suscitent déjà la peur dans les communautés exposées aux pressions des grands propriétaires.
Dans les années 90, il était de bon ton en France de dénoncer le spectre de «l’écofascisme», le «nouvel ordre écologique» et l’antihumanisme des écolos. Des intellectuels comme Luc Ferry ou Marcel Gauchet ont fait de la dénonciation des penchants autoritaires des environnementalistes leur fonds de commerce médiatique. Comme l’expliquait un article de Gauchet, «sous l’amour de la nature» se cachait en fait «la haine de l’homme». Trente après, c’est exactement l’inverse qui est en train de se produire : la vague brune qui s’abat sur le monde carbure au charbon.
Jean-Baptiste Fressoz historien des sciences, chercheur au CNRS, centre Alexandre-Koyré, EHESS
Ah merde, v'là que des scientifiques nous rabaissent notre caquet deidiots
Et l'autre qui salue la montée de la Bourse...
Evidemment tête de noeud, ce sont eux qui ont amené le type au pouvoir, bien entendu que les rentiers et les profiteur en tout genre se frottent les mains, pour le peuple brésilien ça risque d'être une autre histoire.vivarais a écrit : mais revenons dans le sujet , pour l'instant la finance salue le changement qui se produit au Brésil car les bourses brésilienne montent alors qu'elles chutent ailleurs
Je me fiche de la bourse, moi; j'ergotais sur la 1ère place d'un candidat politicard de vieille date qui s'érige en héros du Brésil en développant l'ensemble des contre-valeurs humaines et démocratiques.je ne salue rien , j'en fais seulement le constat
tout comme je deplore la chute de la bourse de paris car l'épargne salariale est indexée sur la bourse
si l'on devait citer les ecrits des pierre et des paul il y en aurait autant qui disent quelque choses que ceux qui disent son contraire
idem pour les médias selon leur inclinaison politique
bien stupides ce qui se font une opinion à partir cela plutot que de se la faire par leur constat personnel
le bresil nous interesse qu'au travers des échanges commerciaux que nous pouvons faire avec eux
et plus son economie sera forte et plus ils auront des besoins et plus nous pourrons exporter
leur goucernance politique ne nous concerne pas et ne nous apportent aucune valeur ajoutée
le brezil c'est 200 millions de consommateurs potentiels de produits français mais à la condition que le pays soit prospère
un pays dans la déconfiture economique comme le venézuéla est sans interet economique pour nous
mais celà est difficile à concevoir pour un esprit gauchiste qui n'arrive pas à concevoir que pour produire il faut aussi vendre et que l'on vend plus à ceux qui sont dans l'opulence qu'à ceuxqui sont dans la misère
vivarais
UBUROI a écrit :Je me fiche de la bourse, moi; j'ergotais sur la 1ère place d'un candidat politicard de vieille date qui s'érige en héros du Brésil en développant l'ensemble des contre-valeurs humaines et démocratiques.je ne salue rien , j'en fais seulement le constat
tout comme je deplore la chute de la bourse de paris car l'épargne salariale est indexée sur la bourse
si l'on devait citer les ecrits des pierre et des paul il y en aurait autant qui disent quelque choses que ceux qui disent son contraire
idem pour les médias selon leur inclinaison politique
bien stupides ce qui se font une opinion à partir cela plutot que de se la faire par leur constat personnel
le bresil nous interesse qu'au travers des échanges commerciaux que nous pouvons faire avec eux
et plus son economie sera forte et plus ils auront des besoins et plus nous pourrons exporter
leur goucernance politique ne nous concerne pas et ne nous apportent aucune valeur ajoutée
le brezil c'est 200 millions de consommateurs potentiels de produits français mais à la condition que le pays soit prospère
un pays dans la déconfiture economique comme le venézuéla est sans interet economique pour nous
mais celà est difficile à concevoir pour un esprit gauchiste qui n'arrive pas à concevoir que pour produire il faut aussi vendre et que l'on vend plus à ceux qui sont dans l'opulence qu'à ceuxqui sont dans la misère
vivarais
Je le compare à Duterte... qui s'était lui même comparé à Hitler... tout en allant se recueillir au mémorial de la Shoah à Jérusalem!
Du grand n'importe quoi, comme on dit!
Mais rien de marrant dans tout ça, surtout pour les opposants aux politiques intérieures de ces fantoches.
Quant à te préoccuper des épargnants français, tu te fiches du monde, en tout cas pas de moi.
D'ailleurs, je prévoie des remous dans les bourses! Aux US déjà. Et c'est un juste retour de manivelle.
Georges61 a écrit : Nous somme bien loin du Brésil.
et même un peu plus large ..Kelenner a écrit : le peuple brésilien ça risque d'être une autre histoire.
Parce que les journaux de droite et d'extrême droite sont impartiaux ?ombrageux a écrit : Libération et Jean-Batiste Fressoz comme référence !!!![]()
Le journal libération se défini lui-même comme étant social démocrate, donc de gauche et Fressoz comme écosocialiste, il va de soi que ces brave gens n'ont aucune impartialité pour juger un homme de droite que ce soit en France ou au Brésil.
Une fois encore les gaucho bobo crient au loup ou à la catastrophe avant et il ne se passe rien de transcendant après si ce n'est des pays, des régions ou des villes qui vont mieux.
UBUROI a écrit :Pour contrebalancer le amen et la soi disante "contre-désinformation" vivaraise, je vous gratifie d'unange gabriel a écrit :
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1/On fait ce qu'on veut, mon n'veu! pas le droit de critiquer! Elle est bien bonne!laissez les brésiliens libres de leur choix sans le critiquer
Le choix d'un pays de 200 millions d'h intéresse le monde.
D'autre part, il a obtenu 46.6%, ce qui veut dire que 53.4% des Brésiliens n' a pas voté pour lui, et que ces Brésiliens m'intéressent beaucoup plus que cesd'un facho qui en France aurait eu plus de procès aux fesses que tous les Le Pen réunis!
2/Tu gardes ça pour lesLes médias peuvent mentir au mondedes régimes qui tournent le dos à la démocratie: Poutine, Trump et Duterte, et ce brésilien... qui n'a pas encore gagné, plus la clique européenne des populistes qui voient dans les médias les empêcheurs de tourner en rond.
Les médias mentent! Ca c'est cartésien. Les vidéos que j'ai pu voir de ce sale type, le minimum syndical requis, ne mentent pas!
Ce Brésilien a eu au moins l'intelligence machiavélique d'éviter tout débat de fond organisé par le chaînes de télé: La Marine à côté c'est un prix nobel en économie![]()
Voilà ce que les "sales médias" à la vivarais disent de cette nouvelle vague de "droites dures" sous l'angle, infiniment subsidiaire de l'écologie, c'est à dire la destruction accélérée de l'environnement, ce qui me donne le doit et le devoir de critiquer ces types:https://www.liberation.fr/planete/2018/ ... me_1684428La victoire probable de Jair Bolsonaro à la présidentielle brésilienne semble confirmer une nouvelle règle de la politique internationale : les partis de droite dure, trop vite rangés sous l’étiquette inoffensive de «populiste», sont de véritables catastrophes environnementales.
Les indications distillées par Bolsonaro au cours de sa campagne sont terrifiantes : sortie de l’accord de Paris, démantèlement pur et simple du ministère de l’Environnement dont les prérogatives migreraient vers celui de l’Agriculture, «développement» de l’Amazonie à coups d’autoroutes, de barrages, de déforestation et de soja transgénique et, corrélativement, suppression des droits des populations autochtones sur leurs territoires. Le lobby de la viande et les grands latifundiaires sabrent le champagne. La bourse de São Paolo a pris lundi près 6% le lendemain de son score de 46% de voix au premier tour.
Penchants autoritaires
Bolsonaro n’est que l’apex d’un nouvel axe autoritaire et climatosceptique traversant le globe : de Donald Trump qui entend relancer le charbon et lutter contre la «red tape» environnementale, à Scott Morrison, son sosie australien climatosceptique se moquant en pleine séance parlementaire des travaillistes qui auraient peur d’un simple morceau de charbon en passant bien sûr par les pétromonarchies du golfe.
On retrouve en Europe cette même affinité entre carbone et droite dure. En Pologne, un gouvernement aux penchants autoritaires défend bec et ongles les mines de Silésie. En Allemagne, le parti nationaliste AfD soutient les mines de charbon ; son chef, Alexander Gauland, doute même que «l’homme puisse contribuer au changement climatique». En Grande-Bretagne, les ténors du «Brexit dur», Boris Johnson, Jacob Rees, ou Nigel Farage sont tous climatosceptiques.
Intimidations
Dans nombre de ces pays passés aux mains d’une droite dure et charbonnée, le soutien aux industries polluantes se double souvent de violence envers les défenseurs de l’environnement. Sur les 207 qui ont été assassinés en 2017, souvent petits paysans ou issus de communautés indigènes, plus de la moitié l’ont été au Brésil et aux Philippines. Des morts dues en majorité à des milices armées ou à d’autres acteurs non étatiques, même si l’armée et la police prennent une place de plus en plus importante dans ces violences, selon l’ONG Global Witness qui en tient le triste décompte.
Dans les Philippines de Rodrigo Duterte, où l’assassinat de huit paysans opposés à une plantation par l’armée a fait scandale, 90% des morts d’activistes sont imputables aux forces gouvernementales. Et là où il n’agit pas directement, le gouvernement laisse libre cours aux menaces et intimidations venues de l’agrobusiness ou de l’industrie minière, à travers la libéralisation du port d’arme et l’encouragement à se faire justice soi-même. Autant de mesures proches de celles prônées par Bolsonaro, et qui suscitent déjà la peur dans les communautés exposées aux pressions des grands propriétaires.
Dans les années 90, il était de bon ton en France de dénoncer le spectre de «l’écofascisme», le «nouvel ordre écologique» et l’antihumanisme des écolos. Des intellectuels comme Luc Ferry ou Marcel Gauchet ont fait de la dénonciation des penchants autoritaires des environnementalistes leur fonds de commerce médiatique. Comme l’expliquait un article de Gauchet, «sous l’amour de la nature» se cachait en fait «la haine de l’homme». Trente après, c’est exactement l’inverse qui est en train de se produire : la vague brune qui s’abat sur le monde carbure au charbon.
Jean-Baptiste Fressoz historien des sciences, chercheur au CNRS, centre Alexandre-Koyré, EHESS
Ah merde, v'là que des scientifiques nous rabaissent notre caquet deidiots
Et l'autre qui salue la montée de la Bourse...
Pas plus que ceux de gauche, c'est la synthèse des deux qui permet de se faire une opinion ainsi que la lecture de quelques médias étrangers qui, bizarrement, n'ont pas tout à fait la même lecture de l'information que les médias français.Georges61 a écrit :Parce que les journaux de droite et d'extrême droite sont impartiaux ?ombrageux a écrit : Libération et Jean-Batiste Fressoz comme référence !!!![]()
Le journal libération se défini lui-même comme étant social démocrate, donc de gauche et Fressoz comme écosocialiste, il va de soi que ces brave gens n'ont aucune impartialité pour juger un homme de droite que ce soit en France ou au Brésil.
Une fois encore les gaucho bobo crient au loup ou à la catastrophe avant et il ne se passe rien de transcendant après si ce n'est des pays, des régions ou des villes qui vont mieux.
Evidemment tête de noeud,Kelenner a écrit :Evidemment tête de noeud, ce sont eux qui ont amené le type au pouvoir, bien entendu que les rentiers et les profiteur en tout genre se frottent les mains, pour le peuple brésilien ça risque d'être une autre histoire.vivarais a écrit : mais revenons dans le sujet , pour l'instant la finance salue le changement qui se produit au Brésil car les bourses brésilienne montent alors qu'elles chutent ailleurs
ombrageux a écrit : Libération et Jean-Batiste Fressoz comme référence !!!![]()
Le journal libération se défini lui-même comme étant social démocrate, donc de gauche et Fressoz comme écosocialiste, il va de soi que ces brave gens n'ont aucune impartialité pour juger un homme de droite que ce soit en France ou au Brésil.
Une fois encore les gaucho bobo crient au loup ou à la catastrophe avant et il ne se passe rien de transcendant après si ce n'est des pays, des régions ou des villes qui vont mieux.