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Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 30 septembre 2019 23:16
par Fonck1
latresne a écrit : 30 septembre 2019 23:15 Le fonctionnement de l'élection américaine n'est pas le mm que c hez nous .Les Etats importants font basculer le suffrage.
Pour nous c'est bizarre mais c'est leur constitution et il faut respecter leur forme de scrutin.
ils font ce qu'ils veulent, en attendant, c'est pas démocratique, c'est pas le peuple qui décide....

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 30 septembre 2019 23:34
par latresne
Fonck1 a écrit : 30 septembre 2019 23:16 ils font ce qu'ils veulent, en attendant, c'est pas démocratique, c'est pas le peuple qui décide....

Si puisque le peuple entérine le résultat depuis tjrs.Ca veut bien dire que ça leur convient .

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 30 septembre 2019 23:46
par Fonck1
latresne a écrit : 30 septembre 2019 23:34 Si puisque le peuple entérine le résultat depuis tjrs.Ca veut bien dire que ça leur convient .
il n'a pas d'autres choix semble t-il, et ça arrange bien la magouille politique.

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 00:09
par latresne
Fonck1 a écrit : 30 septembre 2019 23:46 il n'a pas d'autres choix semble t-il, et ça arrange bien la magouille politique.

Faut éviter la naïveté .Dans quel régime il n'y a pas de magouille politique ?

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 00:14
par Fonck1
latresne a écrit : 01 octobre 2019 00:09 Faut éviter la naïveté .Dans quel régime il n'y a pas de magouille politique ?
ben disons que le suffrage universel directe laisse au moins le choix à l'électeur de ne pas se faire enfiler deux fois.

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 04:25
par Crapulax
............................................«Impeachment»: La pression monte sur Donald Trump...........................................


L’avocat personnel du président américain, Rudy Giuliani, a été sommé lundi de livrer au Congrès les documents relatifs à l’affaire ukrainienne. Plusieurs médias révèlent également de nouveaux éléments compromettants pour le chef de l’État.

Sous la menace d’une procédure de destitution menée au pas de charge par ses opposants, Donald Trump a encore fait monter d’un cran la surenchère verbale lundi en suggérant de faire arrêter un élu démocrate du Congrès pour «trahison». Au milieu d’une rafale de tweets à la tonalité particulièrement agressive, le 45e président des États-Unis s’en est pris avec virulence à l’élu qui supervise cette enquête, Adam Schiff. «Adam Schiff a fait, illégalement, une déclaration FAUSSE et terrible, sur mon échange avec le président ukrainien (...) Cela n’a rien à voir avec ce que j’ai dit. Doit-il être arrêté pour trahison?», a lancé le locataire de la Maison Blanche, donnant l’image d’un président aux abois.

Peu avant, il avait déclaré que la Maison Blanche cherchait toujours à débusquer l’identité du lanceur d’alerte qui lui cause tant de tort, alors que plusieurs médias américains ont avancé que ce dernier bénéficiait de mesures de protections spéciales visant à garantir son anonymat. La semaine passée déjà, Trump avait dit regretter ce temps «où l’on s’y prenait autrement avec les traîtres et les espions».

Piqué au vif, conscient que ces développements pourraient avoir un impact sur la présidentielle de novembre 2020 où il entend briguer un second mandat, le milliardaire multiplie les attaques, tous azimuts. Ce week-end, il a retweeté les propos sur Fox News d’un prédicateur baptiste du Texas, Robert Jeffress, qui est depuis 2016 l’un de ses plus fervents partisans. «Si les démocrates réussissent à contraindre le président à quitter son poste, cela entraînera une fracture digne de la guerre civile dont notre pays ne guérira jamais», affirmait ce dernier. Si, dans l’ensemble, les élus républicains font pour l’heure bloc derrière lui, l’un d’eux, Adam Kinzinger, représentant de l’Illinois à la Chambre des représentants, a fait part de son indignation. «J’ai visité des pays ravagés par la guerre civile, Donald Trump. Je n’aurais imaginé qu’une telle phrase puisse être répétée par un président», a-t-il tweeté. «C’est au-delà du répugnant».

Un nouveau sondage de l’université Quinnipiac devrait contribuer à renforcer le courroux présidentiel. Il montre un retournement de l’opinion publique en faveur d’une procédure d’«impeachment»: ils étaient 37% il y a une semaine à la soutenir, contre 47% aujourd’hui, à égalité parfaite avec ceux qui estiment qu’il ne devrait pas l’être. Les démocrates ont ouvert il y a six jours une enquête contre le milliardaire républicain en vue d’une destitution. Si la Chambre, aux mains de l’opposition, vote la mise en accusation du milliardaire, il reviendra ensuite au Sénat, à majorité républicaine, de le juger.

Les élus démocrates du Congrès ont exigé lundi de l’avocat personnel du président, Rudy Giuliani, qu’il livre des documents liés à l’enquête sur les pressions exercées par Donad Trump sur son homologue ukrainien, afin qu’il diligente une enquête sur Joe Biden, son possible adversaire pour la présidentielle de 2020. Dès vendredi, trois commissions de la Chambre des représentants avaient délivré leurs premières assignations à comparaître, dont l’une visait le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, afin qu’il leur remette les documents nécessaires à leur enquête. Le secrétaire d’Etat faisait partie des personnes ayant écouté l’appel, a confirmé lundi à l’AFP un responsable de son ministère.
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/international/im ... p-20191001

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 14:00
par Fonck1
ce qui va le plus lui faire de mal, c'est la démonstration de mensonges de lui et son camps.
c'est très mal perçu outre manche.

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 14:19
par UBUROI
J'espère que Trump sait nager, sans ça je crains la noyade d'ici peu...Plus il touite plus il s'enfonce

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 16:25
par Crapulax
Trump a "suggéré" que le lanceur d'alerte soit mis aux arrêts..... :content79
C'est peut-être la première fois que je vois la panique s'installer chez ce dernier.

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 16:53
par Nitram
Crapulax a écrit : 01 octobre 2019 16:25 Trump a "suggéré" que le lanceur d'alerte soit mis aux arrêts..... :content79
C'est peut-être la première fois que je vois la panique s'installer chez ce dernier.
Il a même suggéré qu'il soit condamné à mort.

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 17:02
par vivarais
Fonck1 a écrit : 01 octobre 2019 00:14 ben disons que le suffrage universel directe laisse au moins le choix à l'électeur de ne pas se faire enfiler deux fois.
mais il se fait enfiler à chaque fois car on ne lui propose que 2 choix (margarine ou beurre)
et comme cela fera mal quand même 58% s'abstiennent d'un choix comme pour les présidentielles et 6% votent blancs
est ce mieux qu'aux USA
il faut croire qu'aux USA cela soit mieux car majoritairement les présidents font les 2 mandats permis
chez nous 2 mandats c'était exceptionnel et depuis les 2 derniers impossible

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 17:04
par vivarais
Nitram a écrit : 01 octobre 2019 16:53 Il a même suggéré qu'il soit condamné à mort.
est ce mieux chez nous alors qu'ils sont presque toujours condamnés

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 17:05
par Crapulax
...........................................Enquête russe: Pourquoi Donald Trump a sollicité l’aide de l’Australie...........................................


Le président américain aurait demandé début septembre au premier ministre australien, Scott Morrison, d’aider son ministre de la Justice à rassembler des éléments dans le but de discréditer l’enquête Mueller.

Le mode opératoire n’est pas sans rappeler l’échange controversé du président des États-Unis avec son homologue ukrainien. D’après le New York Times , Donald Trump aurait demandé début septembre au premier ministre australien, Scott Morrison, de l’aider à rassembler des informations permettant de discréditer l’enquête du procureur spécial, Robert Mueller, sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016. Là encore, la Maison-Blanche aurait tenté par le biais d’une procédure inhabituelle de limiter l’accès à la transcription de cet appel téléphonique à un tout petit groupe de personnes. Cette nouvelle révélation vient alimenter les soupçons autour de l’utilisation à des fins politiques personnelles de la puissance diplomatique américaine.

Le gouvernement australien a confirmé mardi, dans un communiqué sibyllin, l’échange téléphonique entre les deux dirigeants. Canberra est «toujours prêt à aider et à coopérer avec les efforts permettant d’éclairer les sujets sous le coup d’une enquête, affirme un porte-parole. Le premier ministre a de nouveau confirmé cette disposition dans une conversation avec le président.» Dans une lettre datée du 28 mai, l’ambassadeur d’Australie aux États-Unis, Joe Hockey, avait proposé au ministre de la Justice, William Barr, l’aide de Canberra: «Le gouvernement australien fera de son mieux pour soutenir vos efforts dans cette affaire.» Quelques jours plus tôt, Donald Trump avait appelé de ses vœux l’ouverture d’une enquête sur les origines de l’affaire russe.

«De quoi salir» Hillary Clinton:

Les Australiens ont été les premiers à avertir, à l’été 2016, le renseignement américain d’une possible ingérence russe dans la campagne présidentielle. Le site WikiLeaks venait de publier des milliers de mails piratés du Comité national démocrate. L’information en question provenait de l’ambassadeur d’Australie à Londres, Alexander Downer. Autour d’un verre, dans un bar chic de la capitale, un des conseillers de Donald Trump sur les questions internationales, George Papadopoulos, lui avait confié que Moscou possédait «de quoi salir» Hillary Clinton. Lui-même tenait le renseignement d’un obscur professeur maltais en lien avec le Kremlin, Joseph Misfud. Pendant plusieurs mois, l’Américain tentera en vain d’organiser une rencontre entre son candidat et Vladimir Poutine, ou à défaut une réunion à Moscou avec le gouvernement russe.

La Maison-Blanche s’est gardée de nier le coup de téléphone au premier ministre australien, préférant dénoncer un nouveau coup de l’opposition. «Les démocrates ne veulent clairement plus que la vérité éclate car cela pourrait leur nuire politiquement, mais cet appel téléphonique est en lien avec une enquête annoncée publiquement il y a plusieurs mois pour découvrir ce qu’il s’est passé exactement», a tenté de désamorcer le porte-parole de la présidence, Hogan Gidley. La Chambre des représentants, aux mains des démocrates, a ouvert il y a six jours une enquête contre le milliardaire républicain en vue d’une destitution. Si la mise en accusation, «impeachment» en anglais, venait à être votée, le Sénat, à majorité républicaine, n’aurait pas d’autre choix que d’autoriser la tenue d’un procès.

Les Américains restent partagés sur la question. Selon un sondage de l’université Quinnipiac, 47% des électeurs estiment que Donald Trump devrait être destitué, soit autant que ceux qui estiment l’inverse. Le chiffre a tout de même enregistré un bond de 10 points en l’espace d’une semaine.
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/international/en ... e-20191001

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 18:21
par Nitram
vivarais a écrit : 01 octobre 2019 17:04 est ce mieux chez nous alors qu'ils sont presque toujours condamnés
Hein ?

Re: Procédure de destitution de Trump

Posté : 01 octobre 2019 19:47
par ailleurs
Fonck1 a écrit : 30 septembre 2019 23:16 ils font ce qu'ils veulent, en attendant, c'est pas démocratique, c'est pas le peuple qui décide....
Heu... si ! Dans la mesure où le peuple élit des représentants, et que ceux-là élisent le président, c'est le peuple qui décide. Si on va par là, en France on élit le président, pas le gouvernement.

Le système américain est ce qu'il est, mais personne, et surtout pas les démocrates, n'ont fait mine de la changer. Du reste, démocrates ou républicains, en termes de géopolitique et d'impérialisme (sous toutes ses formes), les USA restent les USA.