Re: DESTRUCTIONS D'EMPLOIS
Posté : 06 décembre 2020 00:01
À l’heure où pleuvent les plans sociaux, la mise sous cloche du pays ne saurait apaiser la colère. Et les délégués syndicaux ont fort à faire pour assurer leurs missions face à un pouvoir de plus en plus autoritaire.

Thomas et ses collègues se souviendront longtemps de la visite du premier ministre. Ou, plus exactement, de la manière dont ils ont été empêchés d’y assister… L’histoire, surréaliste, se déroule le matin du 20 novembre, à l’hôpital de Brest (Finistère). Ce jour-là, Jean Castex doit rendre une visite officielle au personnel de l’établissement, précédé d’une armada de caméras de télévision. Des syndicalistes de la CGT et de Solidaires ont prévu de l’interpeller, pour lui transmettre une liste de revendications. Mais rien ne se passe comme prévu : « Nous étions une trentaine de militants syndicaux, arrivés dès 7 h 30 du matin, raconte Thomas Bourhis (CGT). Les équipes du service de sécurité de Matignon ont débarqué pour négocier avec nous. Le “deal” était clair : nous aurions droit à une entrevue avec le premier ministre à l’issue de sa visite, mais à condition qu’on ne perturbe pas sa venue. »
questions gênantes, gros bras et RG
En clair, il est hors de question que les élus du personnel interpellent Jean Castex devant les caméras et posent des questions gênantes. Contraints et forcés, les syndicalistes restent parqués dans leurs locaux pendant deux heures, sous bonne garde. « Il y avait là les services de sécurité de Matignon, épaulés par des gars des renseignements territoriaux (anciens RG), soit une dizaine de personnes. Certains bloquaient l’escalier. Rien d’agressif… mais on ne pouvait pas passer. Quand on a pu enfin se rendre sur le lieu de la rencontre, escortés par les policiers, on a vu le premier
À l’heure où pleuvent les plans sociaux, la mise sous cloche du pays ne saurait apaiser la colère. Et les délégués syndicaux ont fort à faire pour assurer leurs missions face à un pouvoir de plus en plus autoritaire.
Thomas et ses collègues se souviendront longtemps de la visite du premier ministre. Ou, plus exactement, de la manière dont ils ont été empêchés d’y assister… L’histoire, surréaliste, se déroule le matin du 20 novembre, à l’hôpital de Brest (Finistère). Ce jour-là, Jean Castex doit rendre une visite officielle au personnel de l’établissement, précédé d’une armada de caméras de télévision. Des syndicalistes de la CGT et de Solidaires ont prévu de l’interpeller, pour lui transmettre une liste de revendications. Mais rien ne se passe comme prévu : « Nous étions une trentaine de militants syndicaux, arrivés dès 7 h 30 du matin, raconte Thomas Bourhis (CGT). Les équipes du service de sécurité de Matignon ont débarqué pour négocier avec nous. Le “deal” était clair : nous aurions droit à une entrevue avec le premier ministre à l’issue de sa visite, mais à condition qu’on ne perturbe pas sa venue. »
questions gênantes, gros bras et RG
En clair, il est hors de question que les élus du personnel interpellent Jean Castex devant les caméras et posent des questions gênantes. Contraints et forcés, les syndicalistes restent parqués dans leurs locaux pendant deux heures, sous bonne garde. « Il y avait là les services de sécurité de Matignon, épaulés par des gars des renseignements territoriaux (anciens RG), soit une dizaine de personnes. Certains bloquaient l’escalier.
https://www.humanite.fr/la-revolte-sous ... oir-697046

Thomas et ses collègues se souviendront longtemps de la visite du premier ministre. Ou, plus exactement, de la manière dont ils ont été empêchés d’y assister… L’histoire, surréaliste, se déroule le matin du 20 novembre, à l’hôpital de Brest (Finistère). Ce jour-là, Jean Castex doit rendre une visite officielle au personnel de l’établissement, précédé d’une armada de caméras de télévision. Des syndicalistes de la CGT et de Solidaires ont prévu de l’interpeller, pour lui transmettre une liste de revendications. Mais rien ne se passe comme prévu : « Nous étions une trentaine de militants syndicaux, arrivés dès 7 h 30 du matin, raconte Thomas Bourhis (CGT). Les équipes du service de sécurité de Matignon ont débarqué pour négocier avec nous. Le “deal” était clair : nous aurions droit à une entrevue avec le premier ministre à l’issue de sa visite, mais à condition qu’on ne perturbe pas sa venue. »
questions gênantes, gros bras et RG
En clair, il est hors de question que les élus du personnel interpellent Jean Castex devant les caméras et posent des questions gênantes. Contraints et forcés, les syndicalistes restent parqués dans leurs locaux pendant deux heures, sous bonne garde. « Il y avait là les services de sécurité de Matignon, épaulés par des gars des renseignements territoriaux (anciens RG), soit une dizaine de personnes. Certains bloquaient l’escalier. Rien d’agressif… mais on ne pouvait pas passer. Quand on a pu enfin se rendre sur le lieu de la rencontre, escortés par les policiers, on a vu le premier
À l’heure où pleuvent les plans sociaux, la mise sous cloche du pays ne saurait apaiser la colère. Et les délégués syndicaux ont fort à faire pour assurer leurs missions face à un pouvoir de plus en plus autoritaire.
Thomas et ses collègues se souviendront longtemps de la visite du premier ministre. Ou, plus exactement, de la manière dont ils ont été empêchés d’y assister… L’histoire, surréaliste, se déroule le matin du 20 novembre, à l’hôpital de Brest (Finistère). Ce jour-là, Jean Castex doit rendre une visite officielle au personnel de l’établissement, précédé d’une armada de caméras de télévision. Des syndicalistes de la CGT et de Solidaires ont prévu de l’interpeller, pour lui transmettre une liste de revendications. Mais rien ne se passe comme prévu : « Nous étions une trentaine de militants syndicaux, arrivés dès 7 h 30 du matin, raconte Thomas Bourhis (CGT). Les équipes du service de sécurité de Matignon ont débarqué pour négocier avec nous. Le “deal” était clair : nous aurions droit à une entrevue avec le premier ministre à l’issue de sa visite, mais à condition qu’on ne perturbe pas sa venue. »
questions gênantes, gros bras et RG
En clair, il est hors de question que les élus du personnel interpellent Jean Castex devant les caméras et posent des questions gênantes. Contraints et forcés, les syndicalistes restent parqués dans leurs locaux pendant deux heures, sous bonne garde. « Il y avait là les services de sécurité de Matignon, épaulés par des gars des renseignements territoriaux (anciens RG), soit une dizaine de personnes. Certains bloquaient l’escalier.
https://www.humanite.fr/la-revolte-sous ... oir-697046