Patchouli38 a écrit : 26 septembre 2024 15:56
Once a écrit : 26 septembre 2024 15:51
Non : pas qu'il "allait violer" mais revioler une autre jeune fille qui aurait pu être là mienne ou la vôtre.
Ensuite , il faut arrêter avec la banalisation de pareils faits qui posent de sérieuses questions.
Le sujet n'est pas que cette sordide affaire, le sujet est aussi la non application de plus de 90 % d' OQTF d'étrangers qui n'ont plus rien à faire sur le sol français.
Le sujet c'est aussi l'incroyable complexité de la loi française face à tous les moyens d'en abuser et de la contourner.
Le sujet c'est enfin la mauvaise volonté des pays de départs à vouloir reprendre leurs criminels ou fauteurs de troubles : en ce moment même, l'Algérie, ulcérée par la position de la France sur le Sahara occidental, refuse systématiquement de reprendre ses expulsés.
De manière générale, je suis d'accord avec vous.
Une personne étrangère commettant des crimes et délits n'a plus rien à faire en France. Une fois sa peine purgée, il devrait être reconduit dans son pays fissa direct.
Seulement, et comme vous le soulignez, certains pays refusent de reprendre leurs ressortissants. Quand certains politiques pensent qu'avec eux, 100% des OQTF seront reconduits chez eux, c'est se foutre de la gueule des français, tant la mesure est complexe. Alors, comment obliger ces pays à reprendre leurs délinquants ? En les menaçant d'une baisse ou suppression de l'aide française ? Quelles seraient les solutions ? Car la problématique est aussi là.
J'ai dû l'évoquer plus haut : la France ne peut pas se permettre d'exercer trop de pressions sur les pays en question pour une simple raison : c'est que ces pays menacent d'ouvrir leurs frontières pour permettre l'exil vers l'Europe de toujours plus de migrants illégaux si la France prive leurs ressortissants de visas d'entrée.
Même si ces pays sont payés par l'UE pour garder leurs clandestins en transit vers l'Europe.
Ils ne le font pas systématiquement mais au coup par coup en fonction de leurs relations diplomatiques fluctuantes avec la France.
C'est un moyen de chantage très efficace.
Ne pas oublier qu'il n'y a pas que les pays du Maghreb qui exercent ce chantage mais d'autres pays comme la Turquie, la Biélorussie etc...
Ne pas oublier non plus qu'un pays comme la Turquie héberge je ne sais plus combien de millions de réfugiés syriens. Que la Jordanie prend sa part en réfugiés palestiniens depuis 1948.
Sans oublier le Liban, pays au bord du gouffre et qui héberge je ne sais plus combien de centaines de milliers de réfugiés palestiniens, eux aussi depuis 1948.
Sans oublier pour finir tous les autres migrants clandestins en provenance d'Afghanistan, d'Irak et de Syrie. Des migrants clandestins souvent déstructurés pour avoir connu la guerre et les mauvais traitements de leurs passeurs.
Voilà le tableau.
l'Europe doit elle accueillir toute la misère du monde ? Le peut elle en fait ? En a-t-elle les moyens ?
Le problème est que de nombreux pays bien plus pauvres prennent déjà leur part comme je viens de le dire et que ça commence à poser des problèmes pour eux aussi : ainsi, en Turquie, de nombreux réfugiés syriens bien traités au départ, commencent à être victimes de racisme.
Et je ne parle pas là des problèmes de rejets de migrants dans les pays du nord de l'Europe ( Suède, Danemark etc...) pour des tas de raisons qui doivent être prises en compte.
D'autant plus que ce sont des partis politiques sociaux démocrates qui les prennent et qui ne peuvent être soupçonnés de xénophobie ou de racisme : des pays qui ont remarquablement accueilli leurs étrangers durant une bonne vingtaine d'années et qui n'en veulent plus.