Re: Mme Erignac demande à Yvan Colonna d'"avouer"
Posté : 09 février 2009 22:20
t'avais quelque chose a défendre?novisad a écrit : Je n'ai rien pour ma part à rajouter
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t'avais quelque chose a défendre?novisad a écrit : Je n'ai rien pour ma part à rajouter
j 'espère que le pouvoir laissera la justice faire enfin la lumière sur les faits , sans occulter cette fois des témoignages propres à disculper YC .Fonck1 a écrit :t'avais quelque chose a défendre?tu nous as pas apporté d'arguments que je sache...tisi non plus du reste.
bah tu sois moi les témoignages.... :roll: ca se change comme du pain bénit.en tout cas,ce type est pas clair.tisiphoné a écrit : j 'espère que le pouvoir laissera la justice faire enfin la lumière sur les faits , sans occulter cette fois des témoignages propres à disculper YC .
tu en as pensé quoi de l'arrestation et de sa culpabilité annoncée par Sarkozy avant même son procès ?liberté a écrit :Nous sommes dans un état de droit, faisons confiance à la justice de notre pays.
Je crois qu'il était élu PS et non autonomiste.Scarla a écrit :Son père fit parti de mouvements autonomistes,cela aurait il joué en sa défaveur?
Rananen a écrit :de toute façon il sagit de procédure d exception donc loin d être incandescente et très loin d une quelconque justice .
j espère que colona est vraiment coupable car si il est innocents ca sera un injustice de plus vu qu il n a a mon avis aucune chance d être reconnue innocents .
déjà que ça première condamnation a était faite sans aucune preuve et sur le simple fait d hésitation de la par des membres du commando ...
se que je sait du dossier me lasse vraiment perplexe je pejncherais plutot pour son innocence , et ce que je sait c est que dans un état de droit le doute doit profitez a l accusez et la c'est plus que des doutes c'est un gouffre de doute qu il y a mais nous ne sommes plus dans un état de droit depuis bien longtemps .
sarko l'a traité de coupable, mais il n'est pas la justice à lui tout seul.tisiphoné a écrit : tu en as pensé quoi de l'arrestation et de sa culpabilité annoncée par Sarkozy avant même son procès ?
clint a écrit :La juridictions d'exception en matière terroriste se justifient aussi par le souci de ne pas voir des jurés populaires à leur tour terrorisés...
Mais quand vas tu t'arréter de dire n'importe quoi ?Rananen a écrit :
surtout pour pouvoir maitrisez a l avance le verdict . pour le reste c est du pipos pour les naïfs !
Yvan Colonna a décidé d'être plus offensif que lors de son premier procès, fin 2007. Hier, le berger corse, jugé en appel pour l'assassinat du préfet Erignac, s'en est pris vigoureusement à Nicolas Sarkozy, au deuxième jour des débats. Interrogé sur sa personnalité, il a accusé le chef de l'Etat d'avoir fait « pression » dans le dossier. En juillet 2003, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, s'était publiquement félicité de l'arrestation de « l'assassin du préfet Erignac ». « La présomption d'innocence n'existe pas pour moi », s'est énervé Yvan Colonna, debout dans son box. La voix forte, il a reproché au président de la République de s'être « engagé à ce que je sois condamné ». « Ici, c'est un procès politique, un procès d'Etat », a-t-il lancé, estimant que « M. Sarkozy s'est invité au banc des parties civiles ».
Une diatribe que le président de la cour d'assises spéciale, Didier Wacogne, a eu du mal à contenir. « La cour ne subit aucune pression politique », a déclaré le magistrat, rappelant, « une bonne fois pour toutes » que « la cour d'assises, ce n'est pas le président de la République ». Déjà, en 2007, la défense de l'accusé avait fait valoir la dimension politique de l'affaire, en vain. Hier, Yvan Colonna a invité la cour à « un peu plus de combativité » qu'en première instance.
Auparavant, il avait expliqué que les membres de sa famille ne viendraient pas déposer pour l'interrogatoire de personnalité. « C'est moi qui le leur ai demandé », a-t-il précisé, estimant « un peu hypocrite de faire venir ma famille dire du bien de moi alors que ça ne sert à rien [...]. La question n'est pas de savoir si je suis un bon époux ou pas, un bon garçon ou pas, ce qui compte, c'est si je suis coupable ou innocent. » La cour a encore cinq semaines pour en décider
liberté a écrit : Mais quand vas tu t'arréter de dire n'importe quoi ?
La justice républicaine en France, ce n'est pas cuba ou piong iang.