260 morts au Nigeria
Posté : 29 juillet 2009 10:42
Les affrontements dans le nord du Nigeria entre forces de l'ordre et islamistes radicaux continuaient de faire rage mardi 28 juillet à Maiduguri, après avoir fait au moins 260 morts selon les autorités. Le président Umaru Yar'Adua a affirmé en fin de journée que la situation était globalement "sous contrôle".
Les combats se poursuivaient mardi après-midi à Maiduguri, berceau des fondamentalistes. Juste avant son départ pour le Brésil, le président a cependant estimé que "d'ici à la fin de la journée, tout sera rentré dans l'ordre" et que l'assaut final contre le leader spirituel des extrémistes de la secte "taliban", Mohamed Yusuf, était en cours. Un policier avait indiqué un peu plus tôt que l'armée tirait au mortier sur la maison du dirigeant du groupe islamiste.
"Je peux assurer que le gouvernement a tué dans l'œuf un problème potentiellement dangereux", a martelé Umaru Yar'adua. Selon lui, "ces gens sont organisés, se sont infiltrés dans la société, ont préparé des armes, appris à fabriquer des explosifs, pour déclarer le jihad" (guerre sainte).
Les violences dans le nord du Nigeria avaient éclaté dimanche matin, quand des islamistes de cette secte, appelée en langue haoussa "boko haram" ("l'éducation occidentale est un pêché"), ont tenté d'attaquer un poste de police dans l'Etat de Bauchi. Elles se sont ensuite propagées dans la région, touchant en tout quatre Etats : Bauchi, Borno, Kano et Yobe. Selon un expert occidental du renseignement, toutes ces attaques étaient "coordonnées".
suite : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2 ... _3212.html
Les combats se poursuivaient mardi après-midi à Maiduguri, berceau des fondamentalistes. Juste avant son départ pour le Brésil, le président a cependant estimé que "d'ici à la fin de la journée, tout sera rentré dans l'ordre" et que l'assaut final contre le leader spirituel des extrémistes de la secte "taliban", Mohamed Yusuf, était en cours. Un policier avait indiqué un peu plus tôt que l'armée tirait au mortier sur la maison du dirigeant du groupe islamiste.
"Je peux assurer que le gouvernement a tué dans l'œuf un problème potentiellement dangereux", a martelé Umaru Yar'adua. Selon lui, "ces gens sont organisés, se sont infiltrés dans la société, ont préparé des armes, appris à fabriquer des explosifs, pour déclarer le jihad" (guerre sainte).
Les violences dans le nord du Nigeria avaient éclaté dimanche matin, quand des islamistes de cette secte, appelée en langue haoussa "boko haram" ("l'éducation occidentale est un pêché"), ont tenté d'attaquer un poste de police dans l'Etat de Bauchi. Elles se sont ensuite propagées dans la région, touchant en tout quatre Etats : Bauchi, Borno, Kano et Yobe. Selon un expert occidental du renseignement, toutes ces attaques étaient "coordonnées".
suite : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2 ... _3212.html