Moscou accuse les E.U d'armer la Géorgie pour une agression
Posté : 06 août 2009 23:07
Surenchère de déclarations musclées entre Moscou et Tbilissi. La Maison Blanche tente de calmer le jeu.
Regain de tension estival à la frontière russo-géorgienne. Près d'un an après la guerre qui avait opposé les deux pays, Moscou a accusé ce mercredi les Etats-Unis de continuer à livrer des armes à Tbilissi. «La Géorgie se réarme (...), ils le font dans l'objectif d'une agression», a affirmé le chef adjoint de l'Etat-major russe, Anatoli Nogovitsyne.
Cela fait désormais quelques semaines que les deux parties s'accusent mutuellement de «provocations» et de préparer une nouvelle guerre. Des accrochages frontaliers ont même eu lieu entre la province sécessionniste d'Ossétie du Sud et la Géorgie.
Autre signe de désaccord entre les deux pays, la position du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, qui a réitéré son refus d'une éventuelle présence d'observateurs américains au sein de la mission de l'Union européenne en Géorgie.
Enfin, pour ne pas arranger les choses,deux sous-marins nucléaires russes effectuent depuis quelques jours des patrouilles au large de la côte est américaine, pour la première fois depuis plusieurs années.
Alors qu'un haut responsable du ministère de la Défense américain a fait part de ses «inquiétudes» à ce sujet, Moscou a qualifié la réaction américaine «d'hystérique».
Regain de tension estival à la frontière russo-géorgienne. Près d'un an après la guerre qui avait opposé les deux pays, Moscou a accusé ce mercredi les Etats-Unis de continuer à livrer des armes à Tbilissi. «La Géorgie se réarme (...), ils le font dans l'objectif d'une agression», a affirmé le chef adjoint de l'Etat-major russe, Anatoli Nogovitsyne.
Cela fait désormais quelques semaines que les deux parties s'accusent mutuellement de «provocations» et de préparer une nouvelle guerre. Des accrochages frontaliers ont même eu lieu entre la province sécessionniste d'Ossétie du Sud et la Géorgie.
Autre signe de désaccord entre les deux pays, la position du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, qui a réitéré son refus d'une éventuelle présence d'observateurs américains au sein de la mission de l'Union européenne en Géorgie.
Enfin, pour ne pas arranger les choses,deux sous-marins nucléaires russes effectuent depuis quelques jours des patrouilles au large de la côte est américaine, pour la première fois depuis plusieurs années.
Alors qu'un haut responsable du ministère de la Défense américain a fait part de ses «inquiétudes» à ce sujet, Moscou a qualifié la réaction américaine «d'hystérique».