Edith Bouvier, la journaliste blessée en Syrie...
Posté : 25 juin 2012 06:53
(Je m'étais particulièrement intéressée à son sort, parce qu'elle a subi à peu près la même fracture que moi, et que j'étais à même d'imaginer à quel point elle avait dû souffrir avec des soins probablement très limités. Elle souffre probablement encore, d'ailleurs) :
Edith Bouvier, la journaliste freelance grièvement blessée à Homs, en Syrie, en février dernier, ne sera pas embauchée au Figaro. Rue89 raconte que le quotidien n’honorera pas la promesse, faite à la jeune femme dès le jour de son retour en France, de l’intégrer à l’équipe du journal. «Dès votre sortie de l’hôpital, on s’occupe de ça», lui ont indiqué Serge Dassault et Etienne Mougeotte – respectivement patron et directeur de la rédaction du Figaro.
Or Edith Bouvier a quitté l’hôpital le 21 mars et a eu des nouvelles du quotidien il y a quelques jours seulement…pour apprendre qu’elle ne serait pas embauchée. «On m’a indiqué qu’il y avait eu des restrictions budgétaires» a expliqué la journaliste à Rue 89, ajoutant: «Ils m’ont proposé des piges, mais pour les piges, je n’ai pas besoin d’eux, merci! Quand j’étais à Homs, pourtant, le journal avait été formidable avec moi...»
Selon un journaliste du Figaro, également interrogé par le site d’informations, «Dassault et Mougeotte avaient surtout fait cette promesse à Nicolas Sarkozy. Maintenant que ce dernier est cuit, ils ne se sentent plus engagés».
(Ca dit beaucoup, non ?)
Edith Bouvier, la journaliste freelance grièvement blessée à Homs, en Syrie, en février dernier, ne sera pas embauchée au Figaro. Rue89 raconte que le quotidien n’honorera pas la promesse, faite à la jeune femme dès le jour de son retour en France, de l’intégrer à l’équipe du journal. «Dès votre sortie de l’hôpital, on s’occupe de ça», lui ont indiqué Serge Dassault et Etienne Mougeotte – respectivement patron et directeur de la rédaction du Figaro.
Or Edith Bouvier a quitté l’hôpital le 21 mars et a eu des nouvelles du quotidien il y a quelques jours seulement…pour apprendre qu’elle ne serait pas embauchée. «On m’a indiqué qu’il y avait eu des restrictions budgétaires» a expliqué la journaliste à Rue 89, ajoutant: «Ils m’ont proposé des piges, mais pour les piges, je n’ai pas besoin d’eux, merci! Quand j’étais à Homs, pourtant, le journal avait été formidable avec moi...»
Selon un journaliste du Figaro, également interrogé par le site d’informations, «Dassault et Mougeotte avaient surtout fait cette promesse à Nicolas Sarkozy. Maintenant que ce dernier est cuit, ils ne se sentent plus engagés».
(Ca dit beaucoup, non ?)