Kadyrov donne l'autorisation de tirer sur les soldats Russes
Posté : 24 avril 2015 05:38
Ramzan Kadyrov, le dirigeant de la Tchéchénie, a demandé jeudi à forces spéciales de «tirer pour tuer» tout soldat russe n'ayant pas l'autorisation de se trouver sur le territoire de la petite république du Caucase russe. «J'annonce officiellement que si, sans autorisation, (un soldat) se trouve sur votre territoire : tirez pour tuer.
Il faut qu'ils nous prennent en compte», a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée par la télévision locale, Grozny TV.
Jusqu'à nouvel ordre pourtant, la Tchéchénie, autrefois sécessioniste, est toujours partie intégrante de la fédération de Russie et son dirigeant a été fait héros de la Russie par Vladimir Poutine en personne. A l'origine de ce coup de sang, la mort d'un Tchétchène tué par des membres des forces de sécurité de la région voisine de Stavropol. L'homme, qui était recherché par les forces fédérales, a résisté à son interpellation selon les médias russes, selon l'agence Reuters.
Placé par Poutine:
Jeudi soir, le Kremlin refusait toujours de commenter es propos de Kadyrov: «Nous avons vu. Nous avons écouté. Nous avons lu. Je ne ferai pas de commentaires», a déclaré le porte-parole du président Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, cité par l'agence de presse RIA Novosti.
Placé à la tête de la Tchétchénie par Vladimir Poutine, Ramzan Kadyrov a plusieurs fois défié son autorité au cours des derniers mois plus ou moins frontalement. Il avait ainsi décidé de mener des représailles contre les familles de combattants islamistes après des violences à Grozny, une décision que le président russe avait désavouée. «Il n'avait pas le droit de faire cela», avait déclaré en décembre le maître du Kremlin. «Tout le monde en Russie doit respecter la loi en vigueur».
Grozny, capitale anti-Charlie:
Âgé de 38 ans, Ramzan Kadyrov «ami» de Gérard Depardieu maintient l'ordre d'une poigne de fer depuis février 2007, prenant la place de feu son père Akhmad sur décision du président russe de l'époque, Vladimir Poutine. Les organisations et militants pour les droits de l'Homme l'accusent régulièrement d'exactions et de semer la terreur en Tchétchénie, ainsi que d'avoir instauré le culte de sa personnalité et de celle de son père. En janvier 2015, il s'était fait remarquer en organisant une manifestation monstre pour protester contre les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo après les attentats de Paris.
Source:Le Parisien.
Il faut qu'ils nous prennent en compte», a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée par la télévision locale, Grozny TV.
Jusqu'à nouvel ordre pourtant, la Tchéchénie, autrefois sécessioniste, est toujours partie intégrante de la fédération de Russie et son dirigeant a été fait héros de la Russie par Vladimir Poutine en personne. A l'origine de ce coup de sang, la mort d'un Tchétchène tué par des membres des forces de sécurité de la région voisine de Stavropol. L'homme, qui était recherché par les forces fédérales, a résisté à son interpellation selon les médias russes, selon l'agence Reuters.
Placé par Poutine:
Jeudi soir, le Kremlin refusait toujours de commenter es propos de Kadyrov: «Nous avons vu. Nous avons écouté. Nous avons lu. Je ne ferai pas de commentaires», a déclaré le porte-parole du président Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, cité par l'agence de presse RIA Novosti.
Placé à la tête de la Tchétchénie par Vladimir Poutine, Ramzan Kadyrov a plusieurs fois défié son autorité au cours des derniers mois plus ou moins frontalement. Il avait ainsi décidé de mener des représailles contre les familles de combattants islamistes après des violences à Grozny, une décision que le président russe avait désavouée. «Il n'avait pas le droit de faire cela», avait déclaré en décembre le maître du Kremlin. «Tout le monde en Russie doit respecter la loi en vigueur».
Grozny, capitale anti-Charlie:
Âgé de 38 ans, Ramzan Kadyrov «ami» de Gérard Depardieu maintient l'ordre d'une poigne de fer depuis février 2007, prenant la place de feu son père Akhmad sur décision du président russe de l'époque, Vladimir Poutine. Les organisations et militants pour les droits de l'Homme l'accusent régulièrement d'exactions et de semer la terreur en Tchétchénie, ainsi que d'avoir instauré le culte de sa personnalité et de celle de son père. En janvier 2015, il s'était fait remarquer en organisant une manifestation monstre pour protester contre les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo après les attentats de Paris.
Source:Le Parisien.