Chili : le singe alcoolique, symbole du trafic d'animaux
Posté : 30 octobre 2015 09:26
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Près de Santiago au Chili, un centre un peu particulier, aux airs de forêt tropicale, héberge Nicolas, un petit singe capucin qui a réussi à surmonter son addiction à l'alcool et a pu finalement retrouver une vie de primate.
Nicolas appartenait à des commerçants de la capitale chilienne. Il est arrivé dans le centre de désintoxication pour primates de Peñaflor, dans la banlieue de Santiago, privé de ses crocs et dépendant à l'alcool et au tabac.
"Les anciens propriétaires lui donnaient de l'alcool parce qu'ils aimaient sa réaction. Il devenait plus agressif et cela les faisait rire", raconte Nicole Rivera Helbig, la vétérinaire responsable du centre, en caressant le petit singe qui semble perturbé par la présence de la caméra de l'AFP.
Après avoir été secouru par la police, Nicolas a reçu un traitement similaire à ceux que les humains reçoivent pour traiter les addictions. Il est passé par toutes les étapes de la désintoxication, et pour supporter l'abstinence, il reçoit un traitement d'antidépresseurs.
S'il a maintenant bien récupéré, son cas est loin d'être isolé.
L'alcool, avec "la cigarette et la drogue, sont couramment donnés aux singes, parce qu'ils perçoivent cela comme un jeu", explique la vétérinaire.
Dans le centre il y a également un singe qui a été dressé pour voler discrètement des bijoux, ainsi qu'une femelle âgée qui a subi de nombreux traitements hormonaux dans un laboratoire.
C'est dans une dense végétation, qui tente de recréer l'habitat naturel des 150 individus recueillis, que tous ces animaux qui portent sur leurs corps les marques de harnais, des mutilations et autres signes d'un passé douloureux, tentent de se reconstruire.
Cet établissement un peu particulier a été créé par Elba Muñoz, une amoureuse des animaux qui consacre désormais, avec sa famille, sa vie à cette passion.
"Ici les singes apprennent qu'ils sont des singes. Lorsqu'ils sont dans une maison, ce ne sont pas des singes: ils ne peuvent pas développer les comportements propres à leur espèce - ils ne sont donc pas des primates, ni des enfants non plus... en fait ils ne sont rien", explique Mme Muñoz à l'AFP.
Près de Santiago au Chili, un centre un peu particulier, aux airs de forêt tropicale, héberge Nicolas, un petit singe capucin qui a réussi à surmonter son addiction à l'alcool et a pu finalement retrouver une vie de primate.
Nicolas appartenait à des commerçants de la capitale chilienne. Il est arrivé dans le centre de désintoxication pour primates de Peñaflor, dans la banlieue de Santiago, privé de ses crocs et dépendant à l'alcool et au tabac.
"Les anciens propriétaires lui donnaient de l'alcool parce qu'ils aimaient sa réaction. Il devenait plus agressif et cela les faisait rire", raconte Nicole Rivera Helbig, la vétérinaire responsable du centre, en caressant le petit singe qui semble perturbé par la présence de la caméra de l'AFP.
Après avoir été secouru par la police, Nicolas a reçu un traitement similaire à ceux que les humains reçoivent pour traiter les addictions. Il est passé par toutes les étapes de la désintoxication, et pour supporter l'abstinence, il reçoit un traitement d'antidépresseurs.
S'il a maintenant bien récupéré, son cas est loin d'être isolé.
L'alcool, avec "la cigarette et la drogue, sont couramment donnés aux singes, parce qu'ils perçoivent cela comme un jeu", explique la vétérinaire.
Dans le centre il y a également un singe qui a été dressé pour voler discrètement des bijoux, ainsi qu'une femelle âgée qui a subi de nombreux traitements hormonaux dans un laboratoire.
C'est dans une dense végétation, qui tente de recréer l'habitat naturel des 150 individus recueillis, que tous ces animaux qui portent sur leurs corps les marques de harnais, des mutilations et autres signes d'un passé douloureux, tentent de se reconstruire.
Cet établissement un peu particulier a été créé par Elba Muñoz, une amoureuse des animaux qui consacre désormais, avec sa famille, sa vie à cette passion.
"Ici les singes apprennent qu'ils sont des singes. Lorsqu'ils sont dans une maison, ce ne sont pas des singes: ils ne peuvent pas développer les comportements propres à leur espèce - ils ne sont donc pas des primates, ni des enfants non plus... en fait ils ne sont rien", explique Mme Muñoz à l'AFP.