Le projet de coalition contre l' E.I coince avec Poutine
Posté : 25 novembre 2015 13:57
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A peine rentré de Washington, le président français François Hollande poursuit mercredi son marathon diplomatique en recevant la chancelière allemande Angela Merkel avant de rencontrer le président russe Vladimir Poutine jeudi, mais ses efforts pour bâtir une grande coalition anti-Etat islamique (EI) butent sur les divergences russo-américaines.
Malgré l'unité affichée mardi entre la France et les Etats-Unis après les attentats de Paris du 13 novembre (130 morts, 350 blessés) revendiqués par l'EI, M. Hollande a récolté peu d'engagements auprès de son homologue américain Barack Obama, au-delà de la promesse d'intensifier les frappes américaines et les échanges de renseignement entre les services des deux pays.
M. Obama a émis de fortes réserves sur les possibilités de coopérer avec la Russie sur le dossier syrien tant qu'il n'y aura pas de "changement stratégique" de la part de M. Poutine, rendant très hypothétique la possibilité de former une grande "coalition" incluant Moscou.
Washington et Paris reprochent à la Russie d'avoir concentré ses frappes sur l'opposition modérée syrienne, et non sur les positions de l'EI, et de soutenir le président Bachar al Assad, dont les Occidentaux réclament le départ.
Le projet français de mieux coordonner le combat contre l'EI a subi un autre revers mardi, lorsque des avions de la Turquie, pays membre de l'Otan et qui fait partie de la coalition anti-EI, ont abattu un appareil militaire russe, qu'Ankara a accusé d'avoir violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie.
A peine rentré de Washington, le président français François Hollande poursuit mercredi son marathon diplomatique en recevant la chancelière allemande Angela Merkel avant de rencontrer le président russe Vladimir Poutine jeudi, mais ses efforts pour bâtir une grande coalition anti-Etat islamique (EI) butent sur les divergences russo-américaines.
Malgré l'unité affichée mardi entre la France et les Etats-Unis après les attentats de Paris du 13 novembre (130 morts, 350 blessés) revendiqués par l'EI, M. Hollande a récolté peu d'engagements auprès de son homologue américain Barack Obama, au-delà de la promesse d'intensifier les frappes américaines et les échanges de renseignement entre les services des deux pays.
M. Obama a émis de fortes réserves sur les possibilités de coopérer avec la Russie sur le dossier syrien tant qu'il n'y aura pas de "changement stratégique" de la part de M. Poutine, rendant très hypothétique la possibilité de former une grande "coalition" incluant Moscou.
Washington et Paris reprochent à la Russie d'avoir concentré ses frappes sur l'opposition modérée syrienne, et non sur les positions de l'EI, et de soutenir le président Bachar al Assad, dont les Occidentaux réclament le départ.
Le projet français de mieux coordonner le combat contre l'EI a subi un autre revers mardi, lorsque des avions de la Turquie, pays membre de l'Otan et qui fait partie de la coalition anti-EI, ont abattu un appareil militaire russe, qu'Ankara a accusé d'avoir violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie.