Berlin critique les centrales nucléaires belges
Posté : 28 décembre 2015 10:25
Les débranchements et redémarrages en série des centrales nucléaires de Tihange et Doel déconcertent et énervent de plus en plus les riverains allemands. "La population frontalière n’est pas convaincue que les centrales soient sûres et les autorités belges doivent prendre ces craintes très au sérieux", a déclaré la ministre social-démocrate de l’Environnement, Barbara Hendricks, au cours du week-end à la chaîne ARD. Elle a annoncé que, début janvier, lors de sa visite à l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), elle poserait des "questions critiques". "Nous redoutons que la sécurité nucléaire exigée ne soit pas entièrement assurée", a-t-elle ajouté.
Le groupe vert du Bundestag est beaucoup plus militant, dans sa critique. Le redémarrage est "un jeu de roulette russe" pour des millions de Belges, de Hollandais et d’Allemands, a lancé le député vert Oliver Krischer. Il a exigé que la ministre Hendricks "insiste sur la déconnexion sans discussion de Tihange et Doel".
Mme Hendricks ne va pas aussi loin. Lors de son interview télévisée, elle a concédé que les incidents se sont produits dans la partie non nucléaire des centrales belges, mais, eu égard aux "replâtrages", elle a conseillé de renoncer "à terme" aux réacteurs controversés.
Pour la sécurité de tous, ne faudrait-il pas que ce genre de contrôle soit fait par l'agence européenne ? Ou tout autre organisme international ?
Le groupe vert du Bundestag est beaucoup plus militant, dans sa critique. Le redémarrage est "un jeu de roulette russe" pour des millions de Belges, de Hollandais et d’Allemands, a lancé le député vert Oliver Krischer. Il a exigé que la ministre Hendricks "insiste sur la déconnexion sans discussion de Tihange et Doel".
Mme Hendricks ne va pas aussi loin. Lors de son interview télévisée, elle a concédé que les incidents se sont produits dans la partie non nucléaire des centrales belges, mais, eu égard aux "replâtrages", elle a conseillé de renoncer "à terme" aux réacteurs controversés.
Pour la sécurité de tous, ne faudrait-il pas que ce genre de contrôle soit fait par l'agence européenne ? Ou tout autre organisme international ?