Les " voeux" du président : REACTIONS
Posté : 01 janvier 2016 21:16
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Urgence sociale et urgence sécuritaire ont été les maîtres-mots du président de la République lors de ses voeux, jeudi soir. A-t-il convaincu ? François Hollande s'est avant tout posé en président protecteur face au terrorisme, mais a aussi promis d'agir contre "l'état d'urgence économique et social".
Le président a annoncé une formation pour "500 000" demandeurs d'emploi supplémentaires, "un programme de grands travaux" pour la "croissance verte" et de nouvelles aides à l'embauche dans les PME.
Estrosi: "Un président sans cap"
A droite, les critiques ont rapidement fusé. "Si le premier devoir de François Hollande est de nous protéger, il est alors urgent d'agir", a taclé Christian Estrosi, président (Les Républicains) de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes (LR) voit, lui, "des voeux sans inspiration d'un président sans cap qui tente de se poser en père de la Nation".
Larrivé: "Promettre, promettre et toujours promettre"
"La marque de François Hollande, c'est la propagande. Puisqu'il n'a que de mauvais résultats et aucun projet concret, il fait ce qu'il sait faire: promettre, promettre, promettre et toujours promettre", fustige le député Guillaume Larrivé dans un communiqué.
Hervé Mariton, député LR de la Drôme a déploré le manque d'audace des annonces du chef de l'Etat : rien "Hélas qui puisse nourrir l'espérance en économie. Rien qui réconforte dans une analyse défaillante des enjeux de sécurité", a-t-il déclaré à l'AFP.
Lagarde: "Les actes qui ne suivent pas"
Frédéric Lefebvre (LR), après avoir rappelé sur iTÉLÉ que "ce quinquennat", c'était "700.000 chômeurs de plus", a appelé gauche et droite à "s'additionner" pour "inventer de nouvelles choses" dans la lutte contre le chômage au lieu de s'en "renvoyer la responsabilité".
De son côté, Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, estime qu'avec François Hollande, le problème, "ce ne sont jamais les voeux, mais les actes qui ne suivent pas".
Marine Le Pen rappelle que rappelle que "la situation économique de la France ne s'améliore pas. "Tant que des décisions courageuses concernant la liberté économique du pays n'auront pas été prises, écrit-elle sur sa page Facebook, et notamment l'affranchissement de tutelles européennes qui étouffent et ruinent la France, il sera impossible de redresser la courbe de l'emploi et celle du pouvoir d'achat .
Urgence sociale et urgence sécuritaire ont été les maîtres-mots du président de la République lors de ses voeux, jeudi soir. A-t-il convaincu ? François Hollande s'est avant tout posé en président protecteur face au terrorisme, mais a aussi promis d'agir contre "l'état d'urgence économique et social".
Le président a annoncé une formation pour "500 000" demandeurs d'emploi supplémentaires, "un programme de grands travaux" pour la "croissance verte" et de nouvelles aides à l'embauche dans les PME.
Estrosi: "Un président sans cap"
A droite, les critiques ont rapidement fusé. "Si le premier devoir de François Hollande est de nous protéger, il est alors urgent d'agir", a taclé Christian Estrosi, président (Les Républicains) de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes (LR) voit, lui, "des voeux sans inspiration d'un président sans cap qui tente de se poser en père de la Nation".
Larrivé: "Promettre, promettre et toujours promettre"
"La marque de François Hollande, c'est la propagande. Puisqu'il n'a que de mauvais résultats et aucun projet concret, il fait ce qu'il sait faire: promettre, promettre, promettre et toujours promettre", fustige le député Guillaume Larrivé dans un communiqué.
Hervé Mariton, député LR de la Drôme a déploré le manque d'audace des annonces du chef de l'Etat : rien "Hélas qui puisse nourrir l'espérance en économie. Rien qui réconforte dans une analyse défaillante des enjeux de sécurité", a-t-il déclaré à l'AFP.
Lagarde: "Les actes qui ne suivent pas"
Frédéric Lefebvre (LR), après avoir rappelé sur iTÉLÉ que "ce quinquennat", c'était "700.000 chômeurs de plus", a appelé gauche et droite à "s'additionner" pour "inventer de nouvelles choses" dans la lutte contre le chômage au lieu de s'en "renvoyer la responsabilité".
De son côté, Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, estime qu'avec François Hollande, le problème, "ce ne sont jamais les voeux, mais les actes qui ne suivent pas".
Marine Le Pen rappelle que rappelle que "la situation économique de la France ne s'améliore pas. "Tant que des décisions courageuses concernant la liberté économique du pays n'auront pas été prises, écrit-elle sur sa page Facebook, et notamment l'affranchissement de tutelles européennes qui étouffent et ruinent la France, il sera impossible de redresser la courbe de l'emploi et celle du pouvoir d'achat .