La macabre requête de François Mitterrand
Posté : 06 janvier 2016 13:29
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LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Vingt ans après sa mort, Michel Charasse confie que l'ancien président, malade, lui avait demandé de «faire le nécessaire».
C'est l'un des fidèles parmi les fidèles. L'ancien ministre Michel Charasse revient dans le magazine politique Charlessur les dernières heures de François Mitterrand, vingt ans après la mort de l'ancien président. Et se confie sur le rapport de l'ancien président à la mort. «Il disait: “Ce n'est pas mourir qui me fait de la peine, c'est de ne plus vivre”. Il avait une hantise, celle de mourir gâteux». À tel point que François Mitterrand avait demandé à l'ancien ministre du Budget, avec lequel il était très proche, d'abréger ses souffrances le moment venu. «Il m'avait dit un jour: “Si vous voyez que je ne suis plus en état, je compte sur vous pour faire le nécessaire”, ce qui voulait dire “pour me mettre une balle dans la tête ou me faire une piqûre”. Je ne sais pas faire de piqûre mais je me voyais pas lui mettre une balle dans la tête», raconte Michel Charasse.
Il en aurait pourtant eu les moyens: l'actuel conseiller constitutionnel, titulaire d'un port d'arme, raconte à Charles avoir toujours une arme à proximité. «J'en ai une là», assure-t-il à la journaliste qui l'interroge. «Parce que si quelqu'un veut m'embêter, je tirerai le premier. Vous ne me croyez pas? Vous voulez que je vous la montre?» Et de se lever pour aller chercher son arme dans son coffre, avant de se tromper de code. «Les cartouches sont là», ajoute-t-il, en désignant des balles. Michel Charasse assure qu'il emmenait également son arme à l'Élysée, à l'époque où il était conseiller du président, lequel était au courant...
source <> Le Figaro
LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Vingt ans après sa mort, Michel Charasse confie que l'ancien président, malade, lui avait demandé de «faire le nécessaire».
C'est l'un des fidèles parmi les fidèles. L'ancien ministre Michel Charasse revient dans le magazine politique Charlessur les dernières heures de François Mitterrand, vingt ans après la mort de l'ancien président. Et se confie sur le rapport de l'ancien président à la mort. «Il disait: “Ce n'est pas mourir qui me fait de la peine, c'est de ne plus vivre”. Il avait une hantise, celle de mourir gâteux». À tel point que François Mitterrand avait demandé à l'ancien ministre du Budget, avec lequel il était très proche, d'abréger ses souffrances le moment venu. «Il m'avait dit un jour: “Si vous voyez que je ne suis plus en état, je compte sur vous pour faire le nécessaire”, ce qui voulait dire “pour me mettre une balle dans la tête ou me faire une piqûre”. Je ne sais pas faire de piqûre mais je me voyais pas lui mettre une balle dans la tête», raconte Michel Charasse.
Il en aurait pourtant eu les moyens: l'actuel conseiller constitutionnel, titulaire d'un port d'arme, raconte à Charles avoir toujours une arme à proximité. «J'en ai une là», assure-t-il à la journaliste qui l'interroge. «Parce que si quelqu'un veut m'embêter, je tirerai le premier. Vous ne me croyez pas? Vous voulez que je vous la montre?» Et de se lever pour aller chercher son arme dans son coffre, avant de se tromper de code. «Les cartouches sont là», ajoute-t-il, en désignant des balles. Michel Charasse assure qu'il emmenait également son arme à l'Élysée, à l'époque où il était conseiller du président, lequel était au courant...
source <> Le Figaro