Comment Barack a laisser Poutine dicter sa loi en Syrie
Posté : 12 février 2016 04:49
Aujourd'hui, les rebelles se sentent abandonnés par la Maison Blanche. Vladimir Poutine, lui, est en train de changer la donne sur le terrain.
C'est incroyable la différence que font une année en Syrie... et l'entrée en jeu d'une imposante force aérienne russe.
En février 2015, le régime du président Bachar el-Assad et ses auxiliaires chiites ont tenté une opération d'envergure destinée à encercler Alep, cette ville du Nord divisée depuis 2012 entre le régime et les rebelles, sur laquelle s'abattent les barils d'explosifs du dictateur.
Il y a un an, donc, les rebelles islamistes, mais aussi non islamistes -à la grande surprise de ceux qui brocardent leurs résultats, sans parler de leur existence même- ont repoussé l'offensive. Le pays a ensuite connu une série d'avancées des rebelles, qui ont tellement affaibli Bachar el-Assad que pour assurer sa survie, elles ont déclenché en septembre l'intervention directe de Moscou, de concert avec l'Iran, qui a renforcé sa présence militaire.
En février 2016, après un lent démarrage, et contrairement aux analyses irréalistes des Occidentaux qui estimaient que Moscou ne pourrait pas déployer d'effort militaire significatif à l'étranger, la campagne russe a finalement donné des résultats favorables au régime de Bachar el-Assad. Au début du mois, l'aviation russe a permis au dirigeant syrien et aux forces paramilitaires qui le soutiennent de couper définitivement le «corridor d'Azaz», l'étroite bande de terre tenue jusque-là par les rebelles, qui relie la ville d'Alep à la frontière turque.
Dès l'instant où des troupes du régime et des combattants chiites convergent vers la ville à partir du sud, de l'ouest et du nord, l'encerclement total d'Alep devient une réelle possibilité. Si les quartiers de la ville occupés par les rebelles finissent par tomber, ce sera une victoire considérable pour Bachar el-Assad
(...) Lire la suite sur Slate.fr
C'est incroyable la différence que font une année en Syrie... et l'entrée en jeu d'une imposante force aérienne russe.
En février 2015, le régime du président Bachar el-Assad et ses auxiliaires chiites ont tenté une opération d'envergure destinée à encercler Alep, cette ville du Nord divisée depuis 2012 entre le régime et les rebelles, sur laquelle s'abattent les barils d'explosifs du dictateur.
Il y a un an, donc, les rebelles islamistes, mais aussi non islamistes -à la grande surprise de ceux qui brocardent leurs résultats, sans parler de leur existence même- ont repoussé l'offensive. Le pays a ensuite connu une série d'avancées des rebelles, qui ont tellement affaibli Bachar el-Assad que pour assurer sa survie, elles ont déclenché en septembre l'intervention directe de Moscou, de concert avec l'Iran, qui a renforcé sa présence militaire.
En février 2016, après un lent démarrage, et contrairement aux analyses irréalistes des Occidentaux qui estimaient que Moscou ne pourrait pas déployer d'effort militaire significatif à l'étranger, la campagne russe a finalement donné des résultats favorables au régime de Bachar el-Assad. Au début du mois, l'aviation russe a permis au dirigeant syrien et aux forces paramilitaires qui le soutiennent de couper définitivement le «corridor d'Azaz», l'étroite bande de terre tenue jusque-là par les rebelles, qui relie la ville d'Alep à la frontière turque.
Dès l'instant où des troupes du régime et des combattants chiites convergent vers la ville à partir du sud, de l'ouest et du nord, l'encerclement total d'Alep devient une réelle possibilité. Si les quartiers de la ville occupés par les rebelles finissent par tomber, ce sera une victoire considérable pour Bachar el-Assad
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