Agressions d’Alain F Véronique Genest à la Nuit Debout
Posté : 19 avril 2016 19:19
Depuis le 16 avril, la sphère médiatique s’indigne de l'expulsion du philosophe Alain Finkielkraut de l’événement #NuitDebout, n’hésitant pas parfois à grossir le trait. Mais quels sont les véritables faits, derrière le buzz du “banni” de la place de la République ?
Depuis samedi dernier, les médias ont ressassé l’information à vau-l’eau. Dans la soirée du 16 avril, le philosophe Alain Finkielkraut a été contraint de quitter sous un flot d’insultes la place de la République à Paris, où il était venu observer le mouvement citoyen “Nuit debout” qui occupe l’espace depuis plus de deux semaines.
Dans la foulée, la machine médiatique française s’est emballée tandis que les critiques opposées au mouvement #NuitDebout fusaient… au risque de déformer les faits. Des témoignages établis par des citoyens présents sur place offrent une version bien différente.
Pas d’agression immédiate pour Finkielkraut
Alain Finkielkraut est arrivé sur la place en début de soirée. A l’inverse de ce que les premiers médias ont rapporté, l’académicien français n’a pas été agressé immédiatement. “Il n’y a pas eu d’altercation tout de suite. (…) Il était sur un des côtés, personne ne lui a prêté attention. Il était là, il observait et rien ne s’est vraiment passé à ce moment-là puisque personne ne l’a empêché de regarder l’Assemblée populaire” raconte Marion, une participante de #NuitDebout, interrogée sur Europe 1.
Sur “Le blog de Fédé Davout”, un autre citoyen évoque lui aussi les faits : “Là où Libération imagine un libre penseur agressé par une foule menaçante, nous avons vu au contraire un Académicien étonnement vulgaire menacer de «coups de latte» les quatre ou cinq personnes révoltées qui criaient pour réclamer son départ. En l'escortant jusqu'au trottoir, nous ne l'avons en aucun cas contraint à partir (il s'est au contraire montré surpris d'être protégé à Nuit Debout – ce qui laisse entrevoir l'accueil qu'il imaginait lui être réservé), tout comme nous ne l'avons pas protégé physiquement, puisque personne n'a tenté ni de le menacer ni de le suivre au-delà de la place.”.....https://fr.news.yahoo.com/nuit-debout-q ... 24327.html
Depuis samedi dernier, les médias ont ressassé l’information à vau-l’eau. Dans la soirée du 16 avril, le philosophe Alain Finkielkraut a été contraint de quitter sous un flot d’insultes la place de la République à Paris, où il était venu observer le mouvement citoyen “Nuit debout” qui occupe l’espace depuis plus de deux semaines.
Dans la foulée, la machine médiatique française s’est emballée tandis que les critiques opposées au mouvement #NuitDebout fusaient… au risque de déformer les faits. Des témoignages établis par des citoyens présents sur place offrent une version bien différente.
Pas d’agression immédiate pour Finkielkraut
Alain Finkielkraut est arrivé sur la place en début de soirée. A l’inverse de ce que les premiers médias ont rapporté, l’académicien français n’a pas été agressé immédiatement. “Il n’y a pas eu d’altercation tout de suite. (…) Il était sur un des côtés, personne ne lui a prêté attention. Il était là, il observait et rien ne s’est vraiment passé à ce moment-là puisque personne ne l’a empêché de regarder l’Assemblée populaire” raconte Marion, une participante de #NuitDebout, interrogée sur Europe 1.
Sur “Le blog de Fédé Davout”, un autre citoyen évoque lui aussi les faits : “Là où Libération imagine un libre penseur agressé par une foule menaçante, nous avons vu au contraire un Académicien étonnement vulgaire menacer de «coups de latte» les quatre ou cinq personnes révoltées qui criaient pour réclamer son départ. En l'escortant jusqu'au trottoir, nous ne l'avons en aucun cas contraint à partir (il s'est au contraire montré surpris d'être protégé à Nuit Debout – ce qui laisse entrevoir l'accueil qu'il imaginait lui être réservé), tout comme nous ne l'avons pas protégé physiquement, puisque personne n'a tenté ni de le menacer ni de le suivre au-delà de la place.”.....https://fr.news.yahoo.com/nuit-debout-q ... 24327.html