Mathéo , décapité a 4 ans par un homme
Posté : 30 avril 2016 11:08
C’est un crime qui a choqué toute l’île de La Réunion. En juin 2013, le petit Mathéo, âgé de 4 ans, a été tué, sauvagement décapité .
L’accusé est jugé à partir de ce jeudi par les assises de Saint-Denis, à La Réunion. Les faits remontent au 17 juin 2013. Ce jour-là, une femme n’a d’autre choix que de fuir son domicile pour échapper à son compagnon fou de rage. Derrière elle, elle laisse son fils sans défense.
Et l’inimaginable se produit.
Jean-Charles A., à l’époque âgé de 38 ans, s’en prend au petit garçon. Selon le magistrat, «le petit garçon a d’abord été frappé à mains nues par le suspect, avant d’être tué avec une arme blanche, puis décapité et éventré». Le meurtrier présumé a ensuite déposé le corps de la victime dans une grande cage dans laquelle étaient enfermés huit chiens. Au départ, l’homme placé en garde à vue explique avoir vu l’enfant se transformer en loup-garou. Il aurait alors décidé de l’abattre. Puis, il raconte plus tard que c’est en réalité la mère qui est responsable de la mort de l’enfant. Il serait selon lui tombé de ses bras alors qu’ils consommaient alcool et cannabis.
Mais les différentes versions du trentenaire ne convainquent pas les autorités. D’après le procureur, s’il a tué l’enfant de 4 ans, c’est pour se venger de son ex-épouse qui venait de lui annoncer qu’il n’était pas son père biologique. «Dès le début de son interrogatoire, le meurtrier présumé a expliqué qu’il avait tué une poule, puis il s’est enfermé dans un mutisme total. Il ne dit rien sur son passage à l’acte, a expliqué à l’époque le procureur. Il n’en sort épisodiquement que pour tenir des propos totalement incohérents».
Un homme connu pour sa violence
Au cours de l’enquête, les gendarmes ont découvert que le suspect ne s’en serait pas seulement pris à Mattéo mais aussi à son ex-compagne. La dispute entre les deux aurait débuté dans le jardin avant que l’homme s’empare de l’enfant et le conduise à l’intérieur, où le meurtre a eu lieu.
L’accusé est jugé à partir de ce jeudi par les assises de Saint-Denis, à La Réunion. Les faits remontent au 17 juin 2013. Ce jour-là, une femme n’a d’autre choix que de fuir son domicile pour échapper à son compagnon fou de rage. Derrière elle, elle laisse son fils sans défense.
Et l’inimaginable se produit.
Jean-Charles A., à l’époque âgé de 38 ans, s’en prend au petit garçon. Selon le magistrat, «le petit garçon a d’abord été frappé à mains nues par le suspect, avant d’être tué avec une arme blanche, puis décapité et éventré». Le meurtrier présumé a ensuite déposé le corps de la victime dans une grande cage dans laquelle étaient enfermés huit chiens. Au départ, l’homme placé en garde à vue explique avoir vu l’enfant se transformer en loup-garou. Il aurait alors décidé de l’abattre. Puis, il raconte plus tard que c’est en réalité la mère qui est responsable de la mort de l’enfant. Il serait selon lui tombé de ses bras alors qu’ils consommaient alcool et cannabis.
Mais les différentes versions du trentenaire ne convainquent pas les autorités. D’après le procureur, s’il a tué l’enfant de 4 ans, c’est pour se venger de son ex-épouse qui venait de lui annoncer qu’il n’était pas son père biologique. «Dès le début de son interrogatoire, le meurtrier présumé a expliqué qu’il avait tué une poule, puis il s’est enfermé dans un mutisme total. Il ne dit rien sur son passage à l’acte, a expliqué à l’époque le procureur. Il n’en sort épisodiquement que pour tenir des propos totalement incohérents».
Un homme connu pour sa violence
Au cours de l’enquête, les gendarmes ont découvert que le suspect ne s’en serait pas seulement pris à Mattéo mais aussi à son ex-compagne. La dispute entre les deux aurait débuté dans le jardin avant que l’homme s’empare de l’enfant et le conduise à l’intérieur, où le meurtre a eu lieu.