Leçon de bonheur en entreprise
Posté : 12 mai 2016 19:31
lu dans "Challenges" n°476 du 4 mai 2016 page 48, un article signé par Isaac Getz professeur à l'ESCP Europe : oui, la satisfaction au travail est indispensable à la performance.Et s'il était grand temps de libèrer les talents ? De sortir des carcans pour réussir ?"
"Ce professeur à l'ESCP Europe part d'un constat simple : l'entreprise traditionnelle, fondée sur le controle, ignore les besoins des salariés en confiance et en réalisation de soi. Par conséquence ceux-ci se désengagent et les sociétés sous-performent".
"Bureaux et ateliers : tout doit ètre repensé pour attirer des talents, les rendre heureux et les laisser s'épanouir pour gagner".
Il propose aux managers 6 règles à observer :
1-le làcher-prise tu apprendras
2-l'entreprise tu libereras
3-des salariés tu feras des entrepreneurs
4-la transparence tu instaureras
5-la confiance tu partageras
6-les salariés tu feras grandir.
Bonnes idées, bon jugement, mais il est évident qu'en France Isaac Getz prèche dans le désert, surtout quand on connait les positions particulièrement rétrogrades socialement et économiquement du MEDEF et de son petit chef Gattaz.
C'est loin d'ètre gagné, du moins pour les entreprises françaises !
"Ce professeur à l'ESCP Europe part d'un constat simple : l'entreprise traditionnelle, fondée sur le controle, ignore les besoins des salariés en confiance et en réalisation de soi. Par conséquence ceux-ci se désengagent et les sociétés sous-performent".
"Bureaux et ateliers : tout doit ètre repensé pour attirer des talents, les rendre heureux et les laisser s'épanouir pour gagner".
Il propose aux managers 6 règles à observer :
1-le làcher-prise tu apprendras
2-l'entreprise tu libereras
3-des salariés tu feras des entrepreneurs
4-la transparence tu instaureras
5-la confiance tu partageras
6-les salariés tu feras grandir.
Bonnes idées, bon jugement, mais il est évident qu'en France Isaac Getz prèche dans le désert, surtout quand on connait les positions particulièrement rétrogrades socialement et économiquement du MEDEF et de son petit chef Gattaz.
C'est loin d'ètre gagné, du moins pour les entreprises françaises !