Le mirage de la France " black-blanc-beur "
Posté : 02 juin 2016 11:28
Le football se prête à toutes les métaphores permettant aux hommes politiques de ne parler, en fin de compte que d'un sujet, les élections.
Le plus pénible avec la nouvelle polémique Benzema, ce n'est pas tant le débat nauséeux qu'elle provoque que ce que cela annonce pour les semaines à venir. Un mois de football, partout, tout le temps, et des politiques à l'unisson. Personne n'échappera aux métaphores lourdes de sens sur «le rôle de l'entraîneur», «l'importance du jeu collectif», «l'esprit d'équipe» ou «les matchs qu'il faut jouer jusqu'au bout». A moins d'un an de l'élection présidentielle, l'Euro 2016 se pose là comme grille de lecture lourdingue de la campagne à venir.
Le spécialiste, c'est François Hollande. Grand amateur de football, le président de la République parle tout le temps de politique au travers du ballon rond. Comme la semaine dernière en évoquant la Panenka, cette manière particulière de tirer un penalty d'une simple pichenette: «Ça, c'était un ballon tout mou. Parfois les mous peuvent atteindre la perfection, la subtilité, l'élégance, la surprise». Sa victoire en 2017 en serait une, et de taille. Depuis2012, son camp a perdu toutes les élections intermédiaires. «Il ne faut pas gagner les matchs qui ne sont pas nécessaires, il faut gagner ceux qui sont importants», expliquait-il en 2015, après une défaite de la France en match amical.
François Hollande ayant prévu d'assister à tous les matchs de l'équipe de France, les spectateurs risquent de beaucoup l'entendre, à la mi-temps ou en fin de match. Pour l'heure, il ne parlera pas de la polémique Benzema. Sur le sujet, le chef de l'Etat a déjà son avis. Il remonte à la France «black-blanc-beur» de 1998. «Ça a été un mirage», confiait-il en décembre 2014. Mirage qui, à l'évidence, s'est bien dissipé depuis.
oui , il s'est dissipé . Mais pas de notre faute a nous français de souche , mais de la leur . Les arabes ne font rien pour pour se faire aimer . Les français de race blanche n'étaient pas racistes a la base , il le sont devenu par la force des choses . Et qu'on arrête de dire qu'ils font le sale boulot que les blancs ne veulent pas faire : c'est faux . La majorité des ouvriers , des travailleurs a la chaîne , des éboueurs , etc , ce sont des blancs . Les arabes de 3eme generation sont des branleurs .
Ils profitent de toutes les aides sociales et c'est pas prêt de changer
Le plus pénible avec la nouvelle polémique Benzema, ce n'est pas tant le débat nauséeux qu'elle provoque que ce que cela annonce pour les semaines à venir. Un mois de football, partout, tout le temps, et des politiques à l'unisson. Personne n'échappera aux métaphores lourdes de sens sur «le rôle de l'entraîneur», «l'importance du jeu collectif», «l'esprit d'équipe» ou «les matchs qu'il faut jouer jusqu'au bout». A moins d'un an de l'élection présidentielle, l'Euro 2016 se pose là comme grille de lecture lourdingue de la campagne à venir.
Le spécialiste, c'est François Hollande. Grand amateur de football, le président de la République parle tout le temps de politique au travers du ballon rond. Comme la semaine dernière en évoquant la Panenka, cette manière particulière de tirer un penalty d'une simple pichenette: «Ça, c'était un ballon tout mou. Parfois les mous peuvent atteindre la perfection, la subtilité, l'élégance, la surprise». Sa victoire en 2017 en serait une, et de taille. Depuis2012, son camp a perdu toutes les élections intermédiaires. «Il ne faut pas gagner les matchs qui ne sont pas nécessaires, il faut gagner ceux qui sont importants», expliquait-il en 2015, après une défaite de la France en match amical.
François Hollande ayant prévu d'assister à tous les matchs de l'équipe de France, les spectateurs risquent de beaucoup l'entendre, à la mi-temps ou en fin de match. Pour l'heure, il ne parlera pas de la polémique Benzema. Sur le sujet, le chef de l'Etat a déjà son avis. Il remonte à la France «black-blanc-beur» de 1998. «Ça a été un mirage», confiait-il en décembre 2014. Mirage qui, à l'évidence, s'est bien dissipé depuis.
Ils profitent de toutes les aides sociales et c'est pas prêt de changer