Prostitution roumaine : ils vendent leur propre fille
Posté : 04 juin 2016 00:31
La police française a annoncé avoir interpellé mardi trente personnes soupçonnées d'avoir organisé des «sex-tours» avec de jeunes prostituées roumaines.
Pas moins de quatre millions d'euros en deux ans. C'est ce qu'aurait rapporté aux présumés proxénètes ces «sex tours» planifiés à travers la France avec de jeunes prostituées roumaines, «à peine majeures», selon la direction générale de la police nationale.
L'enquête a débuté fin 2012 sur ce «vaste réseau» de présumés proxénètes, a permis de mettre à jour une «parfaite organisation».
Ces circuits itinérants étaient en effet parfaitement huilés. Les jeunes filles étaient recrutées en Roumanie par petites annonces dans les revues ou des sites spécialisés. Arrivées en France, les filles se déplaçaient par équipe de six, avec un proxénète pour les encadrer, dans des villes comme Dijon, Paris, Lyon, Bordeaux ou Marseille, où elles logeaient dans des appartements.
Une quinzaine de passes par jour
Les filles effectuaient en moyenne une quinzaine de passes par jour, «parfois sous les coups», selon l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains. Chacune rapportait mensuellement aux souteneurs quelque 8.000 euros. Cet argent a été «investi» dans l'immobilier, les boîtes de nuit ou les voitures de luxe en Roumanie selon les enquêteurs.
Les polices françaises et roumaines, qui ont travaillé de concert avec Europol et Eurojust, ont interpellé mardi matin vingt-sept suspects en Roumanie, et trois en France, à Marseille, Bordeaux et Aix-en-Provence. Ces individus ont été placés en garde à vue.
ce que ne dit pas cet article , c'est que dès leur arrivée en France , les filles roumaines sont sequestrées , violées et frappées . Quand aux nigéroises , leurs maquereaux les menacent a coup de "magie noire" ( elles y croient dur comme fer ) . 
Pas moins de quatre millions d'euros en deux ans. C'est ce qu'aurait rapporté aux présumés proxénètes ces «sex tours» planifiés à travers la France avec de jeunes prostituées roumaines, «à peine majeures», selon la direction générale de la police nationale.
L'enquête a débuté fin 2012 sur ce «vaste réseau» de présumés proxénètes, a permis de mettre à jour une «parfaite organisation».
Ces circuits itinérants étaient en effet parfaitement huilés. Les jeunes filles étaient recrutées en Roumanie par petites annonces dans les revues ou des sites spécialisés. Arrivées en France, les filles se déplaçaient par équipe de six, avec un proxénète pour les encadrer, dans des villes comme Dijon, Paris, Lyon, Bordeaux ou Marseille, où elles logeaient dans des appartements.
Une quinzaine de passes par jour
Les filles effectuaient en moyenne une quinzaine de passes par jour, «parfois sous les coups», selon l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains. Chacune rapportait mensuellement aux souteneurs quelque 8.000 euros. Cet argent a été «investi» dans l'immobilier, les boîtes de nuit ou les voitures de luxe en Roumanie selon les enquêteurs.
Les polices françaises et roumaines, qui ont travaillé de concert avec Europol et Eurojust, ont interpellé mardi matin vingt-sept suspects en Roumanie, et trois en France, à Marseille, Bordeaux et Aix-en-Provence. Ces individus ont été placés en garde à vue.