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Ban Ki-moon échange le droit des enfants contre des pétrodol

Posté : 10 août 2016 18:55
par alain_33
Ban Ki-moon échange le droit des enfants contre des pétrodollars

http://www.humanite.fr/ban-ki-moon-echa ... ars-613162

Riyad et plusieurs de ses alliés ont fait pression sur l'ONU pour que le nom de l'Arabie saoudite soit retiré d'une "liste noire" de pays qui violent les droits des enfants dans les conflits armés. Le royaume y figurait en raison de crimes de guerre commis au Yémen.

En juin dernier, un rapport de l’ONU concluait à la responsabilité de la coalition armée menée par Riyad quant à la mort de 60 % des 785 enfants tués au Yémen en 2015. L’ONU avait inscrit l’Arabie saoudite sur une liste noire des gouvernements ne respectant pas les droits des enfants. Très irrité, le royaume wahhabite avait forcé Ban Ki-moon à revenir sur cette décision, menaçant de réduire les financements saoudiens aux agences de l’ONU. Une fois encore le droit de l’argent a pris le pas sur les droits de l’homme. Mardi soir, le secrétaire général de l’ONU a confirmé, penaud, le retrait de Riyad de cette liste noire. L’ambassadeur saoudien à l’ONU, Abdallah al-Mouallimi, saluant une « décision juste et courageuse », précisait au passage : « Ce retrait est irréversible, définitif et inconditionnel »… au cas où Ban Ki-moon ne l’aurait pas compris.
Le fric permet toujours à la sale engeance de s'en sortir... et aussi de soudoyer nos belles démocraties

Re: Ban Ki-moon échange le droit des enfants contre des pétrodol

Posté : 11 août 2016 08:41
par gemmill
black-out total sur la guerre au Yémen.
les spécialistes des "droits de l'homme" sont occupés ailleurs.

quand au sort des enfants (du monde entier) , il n'a jamais été le souci premier des dirigeants occidentaux , si ce n'est pour satisfaire leurs immondes trafics.

Re: Ban Ki-moon échange le droit des enfants contre des pétrodol

Posté : 11 août 2016 09:44
par saint thomas
Du reste , on avait besoin de rendre un peu plus fréquentable notre allié saoudien
Voilà c'est fait

Ban Ki Moon n'a pas dû subir que des pressions du roi d'Arabie Saoudite pour sortir ce pays de sa liste noire