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Comment voler 50K de cocaïne dans les locaux de la police...

Posté : 26 septembre 2016 10:52
par DKS
Son domicile de Clamart (Val-de-Marne) a été perquisitionné récemment mais la police n'y a pas retrouvé la trace du stock de coke dérobé, à l'été 2014, au 36 quai des Orfèvres. En revanche, les enquêteurs de l'inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert sur place plus de 11 000 € en liquide.

Moussa B., ancien pizzaïolo, soupçonné d'avoir volé 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la police judiciaire à Paris, est toujours en fuite. Selon Le Parisien, qui fait état de l'avancée de l'investigation, ce lundi 26 septembre, les enquêteurs continuent de rechercher activement cet homme d'une trentaine d'années, connu de longue date pour trafic de stupéfiants.

C'est la deuxième fois que cet individu échappe aux forces de l'ordre depuis le début de sa cavale, le 1er mars. En avril, les policiers l'avaient manqué de peu à Meudon (Hauts-de-Seine). Ils avaient interpellé un complice et saisi 1,6 kg de cocaïne et 10 kg de cannabis mais Moussa ne se trouvait pas sur place.
La drogue, découverte à Meudon comme à Clamart, ne correspond pas avec celle — pure à 80 % :shock: — volée dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014, affirme Le Parisien. Mais la lumière commence à se faire sur le mode opératoire suivi pour cambrioler les stocks policiers.
Le nom de Moussa figurait ainsi dans la mémoire du téléphone portable de Jonathan G. : un ancien membre de la brigade des stupéfiants de Paris (BSP), soupçonné d'avoir participé au cambriolage de la salle des scellés où était conservée la drogue. Ce que ce dernier nie.

Le téléphone a parlé

Outre le numéro de Moussa, figuraient sur le même apparail les coordonnées d'un indicateur avec lequel l'ancien brigadier-chef Jonathan G. a été en conversation la nuit du vol. Cet homme de 35 ans, prénommé Robert, a été arrêté en février 2016 après plusieurs mois de cavale au Maroc. Il a avoué avoir acheté, pour 50 000 €, une centaine de kilos de cannabis au policier. 
En mars, le frère de Robert avait été interpellé alors qu'il réclamait 14 000 € à un contact de Moussa B. Une commission sur la revente de la coke dont la valeur est estimée à 2.000.000 d'E ?

Une simple dette de jeu, affirme l'intéressé :siffle:

C'est à partir d'écoutes téléphoniques réalisées dans le cadre d'une enquête sur un meurtre que le nom de Moussa B. aurait été découvert. Son ADN ayant été isolé sur des liasses de billets récupérées dans un sac ayant appartenu à Jonathan G., les enquêteurs attendent désormais de l'appréhender.

L'homme court toujours...

:angesdemons36 la police associée aux racailles ont de beaux jours devant eux :hug:

Re: Comment voler 50K de cocaïne dans les locaux de la police...

Posté : 26 septembre 2016 23:02
par tisiphoné
Darksider a écrit : Son domicile de Clamart (Val-de-Marne) a été perquisitionné récemment mais la police n'y a pas retrouvé la trace du stock de coke dérobé, à l'été 2014, au 36 quai des Orfèvres. En revanche, les enquêteurs de l'inspection générale de la police nationale (IGPN) ont découvert sur place plus de 11 000 € en liquide.

Moussa B., ancien pizzaïolo, soupçonné d'avoir volé 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la police judiciaire à Paris, est toujours en fuite. Selon Le Parisien, qui fait état de l'avancée de l'investigation, ce lundi 26 septembre, les enquêteurs continuent de rechercher activement cet homme d'une trentaine d'années, connu de longue date pour trafic de stupéfiants.

C'est la deuxième fois que cet individu échappe aux forces de l'ordre depuis le début de sa cavale, le 1er mars. En avril, les policiers l'avaient manqué de peu à Meudon (Hauts-de-Seine). Ils avaient interpellé un complice et saisi 1,6 kg de cocaïne et 10 kg de cannabis mais Moussa ne se trouvait pas sur place.
La drogue, découverte à Meudon comme à Clamart, ne correspond pas avec celle — pure à 80 % :shock: — volée dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014, affirme Le Parisien. Mais la lumière commence à se faire sur le mode opératoire suivi pour cambrioler les stocks policiers.
Le nom de Moussa figurait ainsi dans la mémoire du téléphone portable de Jonathan G. : un ancien membre de la brigade des stupéfiants de Paris (BSP), soupçonné d'avoir participé au cambriolage de la salle des scellés où était conservée la drogue. Ce que ce dernier nie.

Le téléphone a parlé

Outre le numéro de Moussa, figuraient sur le même apparail les coordonnées d'un indicateur avec lequel l'ancien brigadier-chef Jonathan G. a été en conversation la nuit du vol. Cet homme de 35 ans, prénommé Robert, a été arrêté en février 2016 après plusieurs mois de cavale au Maroc. Il a avoué avoir acheté, pour 50 000 €, une centaine de kilos de cannabis au policier. 
En mars, le frère de Robert avait été interpellé alors qu'il réclamait 14 000 € à un contact de Moussa B. Une commission sur la revente de la coke dont la valeur est estimée à 2.000.000 d'E ?

Une simple dette de jeu, affirme l'intéressé :siffle:

C'est à partir d'écoutes téléphoniques réalisées dans le cadre d'une enquête sur un meurtre que le nom de Moussa B. aurait été découvert. Son ADN ayant été isolé sur des liasses de billets récupérées dans un sac ayant appartenu à Jonathan G., les enquêteurs attendent désormais de l'appréhender.

L'homme court toujours...

:angesdemons36 la police associée aux racailles ont de beaux jours devant eux :hug:

je pense toujours à Neyret dans ce genre d'affaire :confus25