Qu'est-ce que le travail?
Posté : 26 septembre 2016 14:53
En cette époque de grand questionnement et de remise en cause de la valeur travail, au moment où de plus en plus de citoyens ne se perçoivent plus que comme les vaches à lait d'investisseurs miliardaires héréditaires fructifiant leur fortune sur la misère des peuples, il apparait urgent de redéfinir ce que l'on entend par cette notion.
Etymologiquement le terme travail viendrait du latin "tripalium" qui désigne un instrument de torture composé de trois poutres immobilisatrices.
Traditionnellement les grecs et notamment Aristote faisaient le distinguo entre les activités avilissantes relevant de la "poiésis" qui se définissent par des tâches extérieures à soit, donc des taches de productions réservées aux esclaves. Et la "praxis" qui se définissait par des actions dirigées vers soit, pour l'accomplissement personnel ou universel telles a philosophie ou la politique.
Durant des milliers d'années cette logique à perduré, les nobles ne travaillaient pas mais exercaient des activités "nobles" justement comme la défense (bref la guerre ce qui est quand même assez discutable), ou l'étude (exemple de Montaigne mais il n'y avait pas que lui), la politique ect ect, et bien sur les taches religieuses pour les clercs.
Les lumières ont brisé ces anciennes dichotomies et on favorisé la valorisiation du travail, c'est tout l'enjeu de la Révolution d'ailleurs.
Le premier grand problème est survenu lorsque la valeur travail à été usurpé par une élite bourgeoise qui fondait sa moral sur l'accomplissement par le travail, feignant de ne pas voir la misère épouvantable des ouvriers. En effet ceux-ci étaient condamnés au travail pour à peine survivre (tandis que les conditions de vie difficiles du moyen-âge n'étaient en aucune manière liée à des conditions de travail aussi difficiles que celles des ouvriers du XIX siècles, en effet au moyen-âge, les paysans ne travaillaient qu'une partie de l'année et bien souvent cela suffisait, en outre même lors des travaux d'hivers pour le chateau par exemple ou l'entretien des voies, les journées commençaient au levé du soleil et finissait à son couché entrecoupées de plusieurs messes à l'églises), envoyé souvent de force (indirectement par le truchement des lois et de l'organisation sociale) dans les mines gardées par des militaires. Ils recevaient en échange un salaire misérables et on disait d'eux qu'ils étaient des travailleurs et qu'il pouvaient en être fier. Bien souvent ils l'étaient.
Marx à montré que ce n'était pas du travail mais une aliénation absolue. Au final il a gagné, car nos sociétés actuelles n'ont plus rien à voir avec ces dérives...du moins en France. Nous savons que tout travail mérite un salaire acceptable suffisant pour vivre convenablement et proportionnel à la valeur marchande créée. D'ailleurs la question de la proportionalité du salaire avec la valeure marchande créée sera à mon avis l'un des grands enjeux des decennies à venir alors que bien souvent nous rapportons 100 ou 200 fois plus à un patron que ce que nous lui coûtons. Exeption faites des petites patrons et artisants en voit de disparitions à cause des multinationales.
Toujours est-il que nous en sommes là aujourd'hui. Par notre travail nous avons finit par construire une société qui produit presque tout toute seule grâce à l'automatisation. Les métros parisiens pour certains n'ont ni chauffeur ni contrôleur et cela s'étendra bientôt à la SNCF quoi qu'on en pense. Les caissières des magasins disparaissent, les ouvriers disparaissent remplacés eux aussi par des machines, les boutiquiers disparaissent remplacés par des platte-formes de ventes en ligne, les voitures bientôt circuleront automatiquement....donc finit les chauffeurs routiers. La finance s'autogère depuis longtemps sans que les traders y comprennent quoi que ce soit...les opérations banquaires tendent à s'automatiser également, bientôt les maisons seront construites grâce à des imprimantes 3D comme en Chine? les personnes handicapées n'auront bientôt plus besoin d'aide-soignants où d'auxiiliaires de vie grâce aux implants éléctroniques et aux prothèses qui y sont reliées permettant à des personnes amputées de retrouver presque entièrement l'usage de leurs membres. Bref la vérité est que nous avons toujours tout fait pour nous débarasser du travail, que l'immense majorité des gens supportent à peu près leur travail, acceptent l'idée qu'il est bon pour leur vie, mais ne se sentent vraiment vivant que dans leurs activités de loisirs et familiale.
Alors au fond maintenant on fait quoi? Avec 10% de chomage, la certitudes que nous n'accepterons plus jamais de travailler pour le même salaire qu'un bangladais,,la non oins grandes certitudes des patrons qu'il sest crucial pour eux de développer la robotiques qui sera toujours plus rentable que le moins cher des employers, l'automatisation de tout les secteurs d'activités et même des services (restaurants automatiques, fast food modernes informatisés comme les nouveaux mcdo ect), le travail est-il toujours notre avenir;
Oui dans une société bientôt entièrement automatisée, avec un chômage de masse incompressible et qui pourtant produit 4 fois plus de richesse qu'il y a 50 ans...on fait quoi?
Peut-être est-il temps de repenser nos modalités d'épanouissement.
Etymologiquement le terme travail viendrait du latin "tripalium" qui désigne un instrument de torture composé de trois poutres immobilisatrices.
Traditionnellement les grecs et notamment Aristote faisaient le distinguo entre les activités avilissantes relevant de la "poiésis" qui se définissent par des tâches extérieures à soit, donc des taches de productions réservées aux esclaves. Et la "praxis" qui se définissait par des actions dirigées vers soit, pour l'accomplissement personnel ou universel telles a philosophie ou la politique.
Durant des milliers d'années cette logique à perduré, les nobles ne travaillaient pas mais exercaient des activités "nobles" justement comme la défense (bref la guerre ce qui est quand même assez discutable), ou l'étude (exemple de Montaigne mais il n'y avait pas que lui), la politique ect ect, et bien sur les taches religieuses pour les clercs.
Les lumières ont brisé ces anciennes dichotomies et on favorisé la valorisiation du travail, c'est tout l'enjeu de la Révolution d'ailleurs.
Le premier grand problème est survenu lorsque la valeur travail à été usurpé par une élite bourgeoise qui fondait sa moral sur l'accomplissement par le travail, feignant de ne pas voir la misère épouvantable des ouvriers. En effet ceux-ci étaient condamnés au travail pour à peine survivre (tandis que les conditions de vie difficiles du moyen-âge n'étaient en aucune manière liée à des conditions de travail aussi difficiles que celles des ouvriers du XIX siècles, en effet au moyen-âge, les paysans ne travaillaient qu'une partie de l'année et bien souvent cela suffisait, en outre même lors des travaux d'hivers pour le chateau par exemple ou l'entretien des voies, les journées commençaient au levé du soleil et finissait à son couché entrecoupées de plusieurs messes à l'églises), envoyé souvent de force (indirectement par le truchement des lois et de l'organisation sociale) dans les mines gardées par des militaires. Ils recevaient en échange un salaire misérables et on disait d'eux qu'ils étaient des travailleurs et qu'il pouvaient en être fier. Bien souvent ils l'étaient.
Marx à montré que ce n'était pas du travail mais une aliénation absolue. Au final il a gagné, car nos sociétés actuelles n'ont plus rien à voir avec ces dérives...du moins en France. Nous savons que tout travail mérite un salaire acceptable suffisant pour vivre convenablement et proportionnel à la valeur marchande créée. D'ailleurs la question de la proportionalité du salaire avec la valeure marchande créée sera à mon avis l'un des grands enjeux des decennies à venir alors que bien souvent nous rapportons 100 ou 200 fois plus à un patron que ce que nous lui coûtons. Exeption faites des petites patrons et artisants en voit de disparitions à cause des multinationales.
Toujours est-il que nous en sommes là aujourd'hui. Par notre travail nous avons finit par construire une société qui produit presque tout toute seule grâce à l'automatisation. Les métros parisiens pour certains n'ont ni chauffeur ni contrôleur et cela s'étendra bientôt à la SNCF quoi qu'on en pense. Les caissières des magasins disparaissent, les ouvriers disparaissent remplacés eux aussi par des machines, les boutiquiers disparaissent remplacés par des platte-formes de ventes en ligne, les voitures bientôt circuleront automatiquement....donc finit les chauffeurs routiers. La finance s'autogère depuis longtemps sans que les traders y comprennent quoi que ce soit...les opérations banquaires tendent à s'automatiser également, bientôt les maisons seront construites grâce à des imprimantes 3D comme en Chine? les personnes handicapées n'auront bientôt plus besoin d'aide-soignants où d'auxiiliaires de vie grâce aux implants éléctroniques et aux prothèses qui y sont reliées permettant à des personnes amputées de retrouver presque entièrement l'usage de leurs membres. Bref la vérité est que nous avons toujours tout fait pour nous débarasser du travail, que l'immense majorité des gens supportent à peu près leur travail, acceptent l'idée qu'il est bon pour leur vie, mais ne se sentent vraiment vivant que dans leurs activités de loisirs et familiale.
Alors au fond maintenant on fait quoi? Avec 10% de chomage, la certitudes que nous n'accepterons plus jamais de travailler pour le même salaire qu'un bangladais,,la non oins grandes certitudes des patrons qu'il sest crucial pour eux de développer la robotiques qui sera toujours plus rentable que le moins cher des employers, l'automatisation de tout les secteurs d'activités et même des services (restaurants automatiques, fast food modernes informatisés comme les nouveaux mcdo ect), le travail est-il toujours notre avenir;
Oui dans une société bientôt entièrement automatisée, avec un chômage de masse incompressible et qui pourtant produit 4 fois plus de richesse qu'il y a 50 ans...on fait quoi?
Peut-être est-il temps de repenser nos modalités d'épanouissement.