Des "soldats" de l'E.I infiltrés dans la gendarmerie
Posté : 30 septembre 2016 15:51
" Le nouveau directeur général de la gendarmerie, le général Richard Lizurey, a évoqué hier que " des cas de radicalisation” avaient été détectés au sein de ses effectifs.
La radicalisation est pointée du doigt dans les prisons et les écoles. Mais elle touche tous les milieux, même ceux liés au respect de la loi. Des gendarmes se sont en effet radicalisés, selon le général Richard Lizurey, nouveau directeur général de la gendarmerie, invité hier sur RTL.
Si certains de ces cas ont été détectés parmi les réservistes, d’autres faisaient partie du personnel d’active. Les personnes repérées sont logiquement écartées de leurs attributions.
Le général Lizurey a tenu à relativiser l’ampleur du phénomène en rappelant qu’il ne concerne qu’une poignée d’individus “sur un personnel de 125.000 personnes”.
Des candidats aux profils radicalisés écartés
Le patron des gendarmes a aussi reconnu que plusieurs candidats qui présentaient des profils de personnes radicalisées avaient été rejetés lors des procédures de recrutement.
Dans un contexte de lutte contre le terrorisme, “il y a des précautions qui sont prises pour éloigner cette menace”, a-t-il précisé.
Récemment, Nice Matin rappelait ainsi l’un de ces cas d'infiltration. En novembre 2013, une gendarme radicalisée avait été découverte en poste à Saint-Maximin, dans le Var. Elle consultait illégalement des fiches administratives et judiciaires.
La radicalisation est pointée du doigt dans les prisons et les écoles. Mais elle touche tous les milieux, même ceux liés au respect de la loi. Des gendarmes se sont en effet radicalisés, selon le général Richard Lizurey, nouveau directeur général de la gendarmerie, invité hier sur RTL.
Si certains de ces cas ont été détectés parmi les réservistes, d’autres faisaient partie du personnel d’active. Les personnes repérées sont logiquement écartées de leurs attributions.
Le général Lizurey a tenu à relativiser l’ampleur du phénomène en rappelant qu’il ne concerne qu’une poignée d’individus “sur un personnel de 125.000 personnes”.
Des candidats aux profils radicalisés écartés
Le patron des gendarmes a aussi reconnu que plusieurs candidats qui présentaient des profils de personnes radicalisées avaient été rejetés lors des procédures de recrutement.
Dans un contexte de lutte contre le terrorisme, “il y a des précautions qui sont prises pour éloigner cette menace”, a-t-il précisé.
Récemment, Nice Matin rappelait ainsi l’un de ces cas d'infiltration. En novembre 2013, une gendarme radicalisée avait été découverte en poste à Saint-Maximin, dans le Var. Elle consultait illégalement des fiches administratives et judiciaires.
