Berlin: un an aprés l'arrivée d'un million de migrants
Posté : 31 octobre 2016 21:06
Un an après :
Situation toujours difficile
Pour les associations d’aide aux migrants la situation reste très difficile dans les centres d’accueil.
Les bénévoles sont toujours là, mais un an plus tard, l’euphorie des premières semaines a fait place au doute et à l’inquiétude… L’intégration des réfugiés est devenue le sujet de préoccupation n°1.
La population allemande moins enthousiaste
Diana Henniges côtoie chaque jour des réfugiés, elle est membre de l’association de quartier Moabit Hilft.
"Le climat a changé, c’est évident, le regard des gens n’est plus le même. Depuis Cologne, l’image des réfugiés s’est dégradée : on les associe plus facilement à la violence et à la criminalité. Auparavant, si par exemple un réfugié à vélo roulait à contresens, on lui disait « est-ce que vous pouvez descendre de vélo ? » Aujourd’hui on va le traiter de « sale migrant ». Les gens ont peur d’adresser la parole aux réfugiés. Il faut dire que la parole politique s’est considérablement durcie. Et le racisme s’exprime de façon plus ouverte dans la population".
Le mécontentement d’une partie des Allemands se traduit par la montée de l’extrême-droite.
Un an après, l’accueil des réfugiés à bras ouverts n’est plus à l’ordre du jour...
https://www.franceinter.fr/emissions/le ... embre-2016
La moitié des réfugiés toujours en attente
460 000 migrants n'ont toujours pas la nationalité allemande et sont encore dans des centres d'hébergement
Accés à l'emploi difficile :
Les migrants peinent à trouver un emploi en Allemagne
1)Les migrants arrivés en Allemagne pas suffisamment formés pour les emplois requis
2)Le problème de la maîtrise de la langue
3)Le patronat allemand revoit sa position vis-à-vis de la politique migratoire
http://www.rfi.fr/emission/20160317-mig ... -allemagne
Situation toujours difficile
Pour les associations d’aide aux migrants la situation reste très difficile dans les centres d’accueil.
Les bénévoles sont toujours là, mais un an plus tard, l’euphorie des premières semaines a fait place au doute et à l’inquiétude… L’intégration des réfugiés est devenue le sujet de préoccupation n°1.
La population allemande moins enthousiaste
Diana Henniges côtoie chaque jour des réfugiés, elle est membre de l’association de quartier Moabit Hilft.
"Le climat a changé, c’est évident, le regard des gens n’est plus le même. Depuis Cologne, l’image des réfugiés s’est dégradée : on les associe plus facilement à la violence et à la criminalité. Auparavant, si par exemple un réfugié à vélo roulait à contresens, on lui disait « est-ce que vous pouvez descendre de vélo ? » Aujourd’hui on va le traiter de « sale migrant ». Les gens ont peur d’adresser la parole aux réfugiés. Il faut dire que la parole politique s’est considérablement durcie. Et le racisme s’exprime de façon plus ouverte dans la population".
Le mécontentement d’une partie des Allemands se traduit par la montée de l’extrême-droite.
Un an après, l’accueil des réfugiés à bras ouverts n’est plus à l’ordre du jour...
https://www.franceinter.fr/emissions/le ... embre-2016
La moitié des réfugiés toujours en attente
460 000 migrants n'ont toujours pas la nationalité allemande et sont encore dans des centres d'hébergement
Accés à l'emploi difficile :
Les migrants peinent à trouver un emploi en Allemagne
1)Les migrants arrivés en Allemagne pas suffisamment formés pour les emplois requis
2)Le problème de la maîtrise de la langue
3)Le patronat allemand revoit sa position vis-à-vis de la politique migratoire
http://www.rfi.fr/emission/20160317-mig ... -allemagne