Le GPS européen bientôt en service!
Posté : 15 novembre 2016 17:14
http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html
Allô la Terre ?, ici Galileo, vous pouvez vous connecter ! Si tout se passe bien, jeudi 17 novembre, quatre satellites viendront compléter la constellation du futur système européen de radionavigation. De quoi lui permettre de proposer ses premiers services d’ici à la fin de l’année.
Avec quinze satellites opérationnels – sur la trentaine prévue d’ici à 2020 –, Galileo disposera d’une couverture suffisante pour commencer à exister à côté de son grand rival, le Global Positioning System (GPS) américain. Il lui faudra trouver sa place dans un monde dominé par les Etats-Unis, mais où sont également déjà installées la Russie avec Glonass et la Chine avec Beidou.
« Nous partons en retard, mais nous courons beaucoup plus vite », estime Jean-Yves Le Gall, le président du Centre national d’études spatiales (CNES) en évoquant ce programme européen de plus de 10 milliards d’euros, qui vise à ne plus dépendre des Américains. Lancé en 1999, Galileo a pris sept ans de retard sur son calendrier initial et a connu de multiples déboires et revers. Mais, veut croire M. Le Gall, les avancées technologiques du système feront la différence.
Pour les marins, les assureurs, les agriculteurs La constellation permettra une précision de localisation pouvant aller jusqu’au centimètre
Tout d’abord, la constellation permet une précision de localisation proche du mètre, voire du centimètre pour certaines applications, contre le décamètre pour le GPS (dans sa version commerciale). « Le signal pourra passer dans les canyons urbains, apprécie celui...
Allô la Terre ?, ici Galileo, vous pouvez vous connecter ! Si tout se passe bien, jeudi 17 novembre, quatre satellites viendront compléter la constellation du futur système européen de radionavigation. De quoi lui permettre de proposer ses premiers services d’ici à la fin de l’année.
Avec quinze satellites opérationnels – sur la trentaine prévue d’ici à 2020 –, Galileo disposera d’une couverture suffisante pour commencer à exister à côté de son grand rival, le Global Positioning System (GPS) américain. Il lui faudra trouver sa place dans un monde dominé par les Etats-Unis, mais où sont également déjà installées la Russie avec Glonass et la Chine avec Beidou.
« Nous partons en retard, mais nous courons beaucoup plus vite », estime Jean-Yves Le Gall, le président du Centre national d’études spatiales (CNES) en évoquant ce programme européen de plus de 10 milliards d’euros, qui vise à ne plus dépendre des Américains. Lancé en 1999, Galileo a pris sept ans de retard sur son calendrier initial et a connu de multiples déboires et revers. Mais, veut croire M. Le Gall, les avancées technologiques du système feront la différence.
Pour les marins, les assureurs, les agriculteurs La constellation permettra une précision de localisation pouvant aller jusqu’au centimètre
Tout d’abord, la constellation permet une précision de localisation proche du mètre, voire du centimètre pour certaines applications, contre le décamètre pour le GPS (dans sa version commerciale). « Le signal pourra passer dans les canyons urbains, apprécie celui...