Le néo-libéralisme et……. les enfants
Posté : 29 novembre 2016 15:28
D’abord une précision, le néolibéralisme est une idéologie, tandis que le libéralisme était une philosophie.
Ceci pour éviter de les confondre.
Dans la nouvelle idéologie il n’y a presque plus trace des fondements philosophiques du libéralisme.
Nous vivons donc dans l’ère du néolibéralisme planétaire.
Pourquoi les enfants ?
Les enfants car ils sont le bien le plus précieux de l’humanité.
Toutes les 4 secondes un enfant meurt sur terre à cause de la malnutrition.
En un an cela fait presque 8 millions de sans avenir.
S’en occupe-t-elle notre idéologie dominante sur la planète ?
De toute évidence non, car le nombre de décès est immuable depuis plusieurs années.
Donc 8 millions rayés de la carte tous les ans, à mettre sur le compte des dommages collatéraux du système qui se veut producteur des richesses.
Juste au dessus de ce gâchis il y a l’univers de la misère, là où la mort est un peu plus lente à venir.
On estime à 50.000 millions pas an les morts dus à la misère.
Il y a enfin le grand bataillon des précaires, tous prêts à basculer à l’étage en dessous.
Là une philosophie se serait posée la question de « comment donner à tous les moyens de vivre décemment » l’idéologie de remplacement se veut plus sélective « il y en a pour certains, les miens, mais pas pour tous ».
Ceci pour éviter de les confondre.
Dans la nouvelle idéologie il n’y a presque plus trace des fondements philosophiques du libéralisme.
Nous vivons donc dans l’ère du néolibéralisme planétaire.
Pourquoi les enfants ?
Les enfants car ils sont le bien le plus précieux de l’humanité.
Toutes les 4 secondes un enfant meurt sur terre à cause de la malnutrition.
En un an cela fait presque 8 millions de sans avenir.
S’en occupe-t-elle notre idéologie dominante sur la planète ?
De toute évidence non, car le nombre de décès est immuable depuis plusieurs années.
Donc 8 millions rayés de la carte tous les ans, à mettre sur le compte des dommages collatéraux du système qui se veut producteur des richesses.
Juste au dessus de ce gâchis il y a l’univers de la misère, là où la mort est un peu plus lente à venir.
On estime à 50.000 millions pas an les morts dus à la misère.
Il y a enfin le grand bataillon des précaires, tous prêts à basculer à l’étage en dessous.
Là une philosophie se serait posée la question de « comment donner à tous les moyens de vivre décemment » l’idéologie de remplacement se veut plus sélective « il y en a pour certains, les miens, mais pas pour tous ».