Page 1 sur 1

Grèves en GB

Posté : 22 décembre 2016 11:05
par saint thomas
Le Daily Mail l’a qualifié de « Noël du mécontentement », en lointain écho à « l’hiver du mécontentement » de 1978-1979, quand le Royaume-Uni était paralysé par les grèves. Le tabloïd de droite s’insurge face à la série de débrayages que connaît actuellement le pays. Trains, avions et bureaux de poste sont touchés par des grèves séparées mais concomitantes, qui viennent perturber les fêtes de fin d’année.

Lundi soir, la première ministre, Theresa May, a reçu vingt-cinq députés conservateurs furieux, qui demandent une nouvelle législation pour durcir le droit de grève.


« Essayer d’utiliser un écran de fumée pour expliquer que tous les problèmes viennent des syndicats et que le reste du pays va bien est franchement superficiel », s’agace sur la BBC Terry Pullinger, du syndicat des télécommunications CWU. Pour l’instant, Mme May, qui promet d’être plus à l’écoute des classes populaires, a refusé les appels à durcir le droit de grève.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... iGilbFA.99
C'est drôle on ne croirait en France avec la CGT traitée de terroriste par le MEDEF
Salauds de syndicats

Re: Grèves en GB

Posté : 22 décembre 2016 11:11
par crepenutella
C'est génial, il y a des gréves alors les patrons et leurs sbires concervateurs sont tout colère!!! : "vite durcissez moi ce droit de grève il y en a marre des gens mécontents!".
C'est suicidaire comme stratégie, s'ils durcissent le droit de grève, ou s'ils s'obstinent à critiquer les grèves sans tenirs compte des exigences des salariés, bref, s'ils refusent de voire la vérité en face, ils vont se prendre de grands coups dans la gueule, et ça va leur faire bizarre.

De toute façon, en Allemagne, comme au Royaume-Unis, le peuple commence à comprendre qu'il s'est fait enflé quelque part. On lui a promis le plein emploi et des lendemains qui chantent s'ils acceptaient de faire des sacrifices et de se serrer la ceinture; ils ont eu le plein emploi à 1euros de l'heure, la précarité et à l'heure des comptes on leur à dit que ce n'était pas suffisant et qu'il faudrait encore faire plus d'effort...ça va pêter.