La Réunion ne veut pas d'une blanche pour enseigner ...
Posté : 23 décembre 2016 08:58
La Réunion: le recrutement d'une chercheuse blanche pour enseigner l'esclavagisme dérange
Depuis six mois, le débat déchire la communauté universitaire, ainsi que les milieux identitaires, à La Réunion. En juin 2016, Virginie Chaillou-Atrous, une chercheuse de Nantes, s'est vue attribuer un poste de maître de conférences en charge des études sur l'esclavage, à l'université de La Réunion. Le comité de sélection en charge du recrutement a retenu son profil sur un total de dix candidats, pour enseigner ce cours d'"histoire de l'esclavage, de l'engagisme et de l'économie des colonies dans les îles du sud-ouest de l'océan Indien aux XVIIIe et XIXe siècles".
Le poste avait été ouvert en février 2015, et Virginie Chaillou-Atrous y avait postulé deux fois. Lors de sa seconde candidature, la chercheuse se retrouve face à une situation particulière: les quatre jurés réunionnais faisant partie du comité de sélection boycottent au dernier moment sa tenue, au motif qu'il favoriserait un candidat originaire de métropole. Mais les huit autres membres du comité se maintiennent, et finissent par choisir la Nantaise.
Pluie de critiques
Dès l'annonce de son choix, le comité se retrouve sous le feu des critiques de plusieurs associations locales et des milieux identitaires réunionnais, qui estiment que la nomination d'une métropolitaine, blanche, et originaire de ce qui fut le premier port négrier de France, pour traiter ce sujet, est une provocation, rapporte Le Figaro.
un bel exemple de racisme anti-blanc et de bêtise
En plus , les chercheurs Blancs sont souvent bien plus cultivés sur ce sujet que les Noirs eux-mêmes . Ils sont très compétents .
Du racisme bête et méchant comme leurs " frères " dans la métropole .
Depuis six mois, le débat déchire la communauté universitaire, ainsi que les milieux identitaires, à La Réunion. En juin 2016, Virginie Chaillou-Atrous, une chercheuse de Nantes, s'est vue attribuer un poste de maître de conférences en charge des études sur l'esclavage, à l'université de La Réunion. Le comité de sélection en charge du recrutement a retenu son profil sur un total de dix candidats, pour enseigner ce cours d'"histoire de l'esclavage, de l'engagisme et de l'économie des colonies dans les îles du sud-ouest de l'océan Indien aux XVIIIe et XIXe siècles".
Le poste avait été ouvert en février 2015, et Virginie Chaillou-Atrous y avait postulé deux fois. Lors de sa seconde candidature, la chercheuse se retrouve face à une situation particulière: les quatre jurés réunionnais faisant partie du comité de sélection boycottent au dernier moment sa tenue, au motif qu'il favoriserait un candidat originaire de métropole. Mais les huit autres membres du comité se maintiennent, et finissent par choisir la Nantaise.
Pluie de critiques
Dès l'annonce de son choix, le comité se retrouve sous le feu des critiques de plusieurs associations locales et des milieux identitaires réunionnais, qui estiment que la nomination d'une métropolitaine, blanche, et originaire de ce qui fut le premier port négrier de France, pour traiter ce sujet, est une provocation, rapporte Le Figaro.
En plus , les chercheurs Blancs sont souvent bien plus cultivés sur ce sujet que les Noirs eux-mêmes . Ils sont très compétents .
Du racisme bête et méchant comme leurs " frères " dans la métropole .