Torapamavoix a écrit : NOUS SERONS LE GROUPE D'OPPOSITION À MACRON À L’ASSEMBLÉE NATIONALE .
https://youtu.be/0vtr9o_ut-Y
https://youtu.be/0vtr9o_ut-Y[/video]
Le mardi 27 juin 2017, le groupe France insoumise à l’Assemblée nationale tenait sa première conférence de presse pour annoncer sa formation officielle et l’élection de Jean-Luc Mélenchon à sa présidence.
Les député•e•s insoumis•es ont indiqué qu’ils formeraient un groupe d’opposition à la politique d’Emmanuel Macron.
bon , moi ,un type en admiration devant Chavez , Maduro...même effet que " L exorciste"
Un bilan social flatteur…
Et c’est assez bien vu, car “le bilan social d’Hugo Chavez a incontestablement été positif”, relève Marie Albert, responsable risque pays à la Coface. “Au cours de ses mandats, les inégalités se sont réduites. Le taux de pauvreté a chuté de 50% entre 2003 et 2011. Le chômage et la malnutrition ont reculé. A contrario, l’accès aux soins s’est développé, de même que la scolarisation et l’éducation. Entre 1999 (début de l’ère Chavez) et 2011, le poids des dépenses sociales dans le PIB a été multiplié par 2 !”, souligne l’expert de l’assureur-crédit.
… mais au détriment de l’économie
“Le problème, c’est que ces avancées sociales ont été réalisées aux dépens de l’économie”, déplore-t-elle. “En effet, les dépenses sociales ont été financées en siphonnant l’argent du fleuron pétrolier public PDVSA, privant ainsi le pays des moyens de diversifier son économie, alors qu’Hugo Chavez s’était pourtant engagé à sortir du ‘tout pétrole’. L’ex-chef d’Etat ne s’est pas donné les marges de manoeuvre nécessaires pour réformer l’économie, ni tenir ses promesses de construction d’infrastructures. Sans parler du sous-investissement chronique dans le secteur pétrolier, faute de moyens. Hugo Chavez a profité de l’envolée du prix du pétrole dans les années 2000 pour accorder ses largesses sociales, mais quand le cours du baril s’est effondré (au second semestre 2008 puis entre l’été 2014 et début 2016, NDLR), la situation est devenue plus tendue”…
“Aujourd’hui, le Venezuela paie le prix des politiques passées et se retrouve au bord du dépôt de bilan, en grande partie du fait de la mauvaise gestion d’Hugo Chavez et des excès de son action. La dette publique a flambé au cours de ses mandats, atteignant 73% du PIB l’année de son décès, tandis que les relèvements successifs (32 entre 1999 et 2016 !) du salaire minimum ont alimenté une spirale inflationniste. Enfin, le Venezuela est devenu très dépendant de la Chine, son principal créancier. A l’heure actuelle, 45% de ses exportations d’or noir vers l’Empire du milieu sont aujourd’hui destinées à rembourser la dette !”, souligne Marie Albert…
Alors que le Venezuela traverse des temps difficiles, il ne nous reste plus qu’à espérer que Jean-Luc Mélenchon, s’il devait accéder en mai à la fonction suprême, se montre plus raisonnable qu’Hugo Chavez. Faute de quoi, la France pourrait bien être rapidement attaquée par les spéculateurs internationaux...
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