« Nous ne sommes pas à la disposition du Prince »
Posté : 04 juillet 2017 12:29
« Nous ne sommes pas à la disposition du Prince ».
«Nous ne sommes rien, nous sommes tout et nous allons résister !» lance sous les applaudissements le député de la Réunion Jean-Hugues Ratenon.
Après avoir boycotté le Congrès de Versailles, les députés de la France insoumise se sont succédés au micro hier soir, place de la République, où un millier de personnes avaient répondu à l’appel.
Prochain rassemblement le 12 juillet
Répondant aux attaques du chef de l’Etat sur le boycott des groupes FI et communistes, Jean-Luc Mélenchon lui a répondu « Si Monsieur Macron parle de Sieyes et Mirabeau, c’est sans doute qu'il s'identifie à Louis XVI. Nous lui souhaitons une meilleure fin ». Sur l’état d’urgence, dont la majorité veut transposer les principales mesures dans le droit commun, le chef de file de la France insoumise a dénoncé « une victoire de l’ennemi». « Et qu’on ne vienne pas nous dire que ça concerne seulement les terroristes», a-t’il ajouté, citant le chiffre de « 90% des assignations à résidence et interpellations qui concernent les syndicalistes ». La France insoumise a enfin invité à un nouveau rassemblement sur cette même place le 12 juillet, jour où devrait être voté la loi d’habilitation, qui autorisera le gouvernement à légiférer par ordonnances pour casser le code du travail.
«Nous ne sommes rien, nous sommes tout et nous allons résister !» lance sous les applaudissements le député de la Réunion Jean-Hugues Ratenon.
Après avoir boycotté le Congrès de Versailles, les députés de la France insoumise se sont succédés au micro hier soir, place de la République, où un millier de personnes avaient répondu à l’appel.
Prochain rassemblement le 12 juillet
Répondant aux attaques du chef de l’Etat sur le boycott des groupes FI et communistes, Jean-Luc Mélenchon lui a répondu « Si Monsieur Macron parle de Sieyes et Mirabeau, c’est sans doute qu'il s'identifie à Louis XVI. Nous lui souhaitons une meilleure fin ». Sur l’état d’urgence, dont la majorité veut transposer les principales mesures dans le droit commun, le chef de file de la France insoumise a dénoncé « une victoire de l’ennemi». « Et qu’on ne vienne pas nous dire que ça concerne seulement les terroristes», a-t’il ajouté, citant le chiffre de « 90% des assignations à résidence et interpellations qui concernent les syndicalistes ». La France insoumise a enfin invité à un nouveau rassemblement sur cette même place le 12 juillet, jour où devrait être voté la loi d’habilitation, qui autorisera le gouvernement à légiférer par ordonnances pour casser le code du travail.