Les demandeurs d'"asile
Posté : 16 juillet 2017 23:11
Environ 70 % des demandeurs d'asile sont déboutés mais seule une petite minorité (environ 5%) quittent la France. Les autres sont à terme régularisés.
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d'ou sortent ces sources?berger141 a écrit : Environ 70 % des demandeurs d'asile sont déboutés mais seule une petite minorité (environ 5%) quittent la France. Les autres sont à terme régularisés.
Pourquoi ils ne repartent pas :
Immigration. Près de 4 800 migrants ont été reconduits dans leur pays avec une aide au retour l'an dernier, 105 000 personnes ont perçu l'allocation pour demandeurs d'asile en décembre, selon l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii).
4 774 migrants ont bénéficié du dispositif d'"aide au retour" en 2016. Il s'agit des Afghans - 20 fois plus nombreux qu'en 2015 - (529 départs), des Chinois (401), des Albanais (-22% à 362 départs) et des Kosovars (-14% à 243), selon Ofii. Le montant de cette aide, qui “facilite les départs des ressortissants étrangers en situation irrégulière souhaitant rentrer dans leur pays”, s'élève depuis le démantèlement de la “Jungle” de Calais à 2 500 euros. Ce coup de pouce incitatif a été proposé jusqu'à fin de l'année 2016. Le montant devrait donc revenir à sa somme initiale en 2017, soit à 1 000 euros.
300 millions d'euros pour l'ADA en 2016
En outre, l'Offi indique que 105 000 personnes (76 000 ménages) ont reçu l'allocation pour demandeurs d'asile (ADA) en décembre. Elle est versée à un migrant pendant l'instruction de la demande d'asile et est fixée à6,80 euros par jour (en moyenne 204 euros par mois), modulable selon la composition familiale. Les demandeurs qui ne sont pas hébergés perçoivent, quant à eux, 11 euros par jour (en moyenne 330 euros). Ce montant a été jugé “manifestement insuffisant” par le Conseil d'Etat fin 2016.Le budget de l'ADA a atteint 300 millions d'euros l'année dernière.
Quand le pape François célèbre la “culture précieuse” des migrants
In fine, 41 000 demandeurs d'asile sont entrés dans les différentes structures d'hébergement en 2016 et 31 000 en sont sortis, précise l'Ofii. Au total, 2 671 demandeurs d'asile sont arrivés en France dans le cadre du programme européen de "relocalisation" (2 408 de Grèce et 263 d'Italie).
régularisé, ça veut pas dire non plus qu'ils ont leur CNI....Crise migratoire. En théorie, les expulsions de personnes entrées illégalement en France existent. En pratique, le système connaît de graves dysfonctionnements.
Un maquis judiciaire impénétrable. C’est par ces mots, lâchés sur un ton désabusé, qu’un ancien responsable des questions migratoires au ministère de l’Intérieur décrit le système de reconduite à la frontière. Le constat en effet est terrible : 70 % des demandeurs d’asile sont déboutés, mais seulement 5 % des déboutés quittent effectivement le territoire français. La raison première est simple : les migrants ne veulent pas repartir chez eux, même quand l’État offre 2 500 euros d’aide au retour volontaire. Or, si le clandestin veut rester, ce « maquis judiciaire » et administratif lui offre de nombreuses possibilités de le faire.
Un cas concret. Évacué de Calais, un migrant passe d’abord dans un centre d’accueil et d’orientation (CAO) puis intègre un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), où le nombre de places disponibles a doublé en cinq ans, atteignant les 40 000. La transition est presque systématique, la demande d’asile, désormais quasi détournée, permettant de demeurer sur le sol français le temps que le dossier soit instruit.
Une processus de renvoi interminable
Si la demande d’asile est refusée, comme c’est donc le cas près de 3 fois sur 4, le candidat doit alors rejoindre l’un des 30 centres de rétention administrative (CRA), d’où il sera renvoyé dans son pays d’origine. Voilà pour le schéma général. En réalité, pour en arriver là, l’individu a dû être convoqué devant une commission d’expulsion (Comex), convocation dont il a été informé par un bulletin spécial qui lui a été délivré au moins quinze jours avant la réunion. Il est entendu par la Comex, qui doit donner son avis, motivé, dans le mois suivant. L’avis est communiqué au préfet (qui peut ne pas suivre).
Plus précisément encore, la Direction générale des étrangers en France (DGEF), qui gère les renvois, a transmis à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), gestionnaire des lieux d’hébergement, une notification écrite de fin de prise en charge. Un délai d’un mois au maximum est offert. Passé ce délai, le centre concerné informe l’OFII et le préfet que la personne est toujours présente. Il y a alors mise en demeure. Si elle est encore dépassée de quinze jours, elle est considérée comme infructueuse. Le préfet peut alors saisir le tribunal administratif afin que le juge statue en référé. Un mémoire type de référé est annexé à la présente information par la DGEF permettant aux préfets, enfin, de recourir à la force…
Un système global à bout de souffle
Une force qui ne garantit rien : les CRA sont saturés, les structures aéroportuaires ne sont pas toujours équipées de salles dédiées, l’expulsion peut être différée pour des raisons liées à la situation du pays d’accueil, etc. Enfin, tout au bout de la chaîne, les compagnies comme Air France ou easyJet, échaudées par des plaintes de passagers, rechignent de plus en plus à accueillir à leur bord des migrants reconduits chez eux. L’État a alors recours à des compagnies d’aviation privées, à un coût prohibitif. Conclusion d’un spécialiste :
On procède à quelques expulsions symboliques, mais la majorité se perd dans la nature et, au bout de trois, quatre ans, avec un petit boulot et un ou deux enfants, ils sont régularisés…
salutFonck1 a écrit :d'ou sortent ces sources?berger141 a écrit : Environ 70 % des demandeurs d'asile sont déboutés mais seule une petite minorité (environ 5%) quittent la France. Les autres sont à terme régularisés.
donc en clair , il y en a 95 % qui restent et ils ne savent pas quoi en faire, les biens pensant... ba faut virer les français et mettre les migrants affreux à leur placeEnviron 70 % des demandeurs d'asile sont déboutés mais seule une petite minorité (environ 5%) quittent la France. Les autres sont à terme régularisés.
C'est ce qui se passe actuellement en fac, les étrangers aucune contrainte , les étudiants français : le tirage au sort, imaginons le nombre reçus au bac ,dont les parents paient des impôts ....bister a écrit :donc en clair , il y en a 95 % qui restent et ils ne savent pas quoi en faire, les biens pensant... ba faut virer les français et mettre les migrants affreux à leur placeEnviron 70 % des demandeurs d'asile sont déboutés mais seule une petite minorité (environ 5%) quittent la France. Les autres sont à terme régularisés.
Si complot il y a, quel serait l'intérêt de virer les Français "de souche"bister a écrit : Ah ça, je veux bien te croire.. il y a un complot pour virer les français (de souche) et les remplacer par les autres affreux
pour le reste, rassurant, on nous baratine
sources?voileux a écrit :C'est ce qui se passe actuellement en fac, les étrangers aucune contrainte , les étudiants français : le tirage au sort, imaginons le nombre reçus au bac ,dont les parents paient des impôts ....bister a écrit :
donc en clair , il y en a 95 % qui restent et ils ne savent pas quoi en faire, les biens pensant... ba faut virer les français et mettre les migrants affreux à leur place
Tu peux préciser ?'voileux a écrit :
C'est ce qui se passe actuellement en fac, les étrangers aucune contrainte , les étudiants français : le tirage au sort, imaginons le nombre reçus au bac ,dont les parents paient des impôts ....