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Et un mensonge de plus, un!

Posté : 22 juillet 2017 23:27
par Hdelapampa
Macron candidat avait promis de "sanctuariser" les crédits alloués à l'Enseignement Supérieur et à la recherche.
https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le ... -recherche
--> Nous sanctuariserons le budget de l’enseignement supérieur et de la recherche.

--->Nous attribuerons des moyens publics supplémentaires aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche sur des bases contractuelles.
Or, le 12 juillet...Macron Jupiter décide le contraire.
Comme quoi, même en lisant le programme...
C'est pas Jupiter, c'est Pinocchio.
http://www.lemonde.fr/campus/article/20 ... 01467.html
Un plan sévère d’économies de 331 millions d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche

Le gouvernement prend le risque de mettre le feu aux poudres à l’université, secteur déjà sous pression. L’éducation nationale est touchée, elle, à hauteur de 75 millions d’euros.
En plus de la CGT, il va y avoir du monde dans la rue en septembre et si les colères s'unissent...

Qui peut encore faire plus confiance à ce gouvernement qu'aux précédents?
En quoi Macron est-il différent d'Hollande, Sarkozy et Chirac?

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 22 juillet 2017 23:45
par Allora
Hdelapampa a écrit :
En quoi Macron est-il différent d'Hollande, Sarkozy et Chirac?
Il est différent :twisted: parce qu'il est bien plus malin!! bien plus imbus de sa personne, bien plus manipulateur
que tous les présidents précédents ...C'est un "tueur"

Il dégage, écrase tout se qui se dresse sur son passage ;
je sais bien que l'Armée n'a pas de syndicats et ne peut guère se rebeller
mais ce qui vient de se passer illustre la suite ...
d'ailleurs à se demander s'il n'a pas fait son petit show de chef devant eux parce qu'il sait que la grande Muette ne peut moufter mais cela lui a permis de poser son personnage ..

les Français voulaient la jeunesse qq'un qui remette de l'ordre ? .
et bien voilà :XD: !
je crois même que ses suiveurs ( les groupies béats de "En Marche " ) n'imaginent pas à quel point
ils ont un chef :content116 !

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 22 juillet 2017 23:57
par Allora
Hdelapampa a écrit : En plus de la CGT, il va y avoir du monde dans la rue en septembre et si les colères s'unissent...
Tu rêves !!? les partis ont la gueule de bois ( ils sont en train de compter les miettes, leurs sous et s'engueuler entre eux ) , les syndicats sont en train de se faire manipuler lors des 48 réunions de cet été ... :content12
bien sûr il y aura qqs manifs.. mais qu'est-ce qu'on parie ?
il saura là aussi montrer qui est le chef :XD:


Macron est arrivé au pouvoir par une sorte de coup d'Etat politique après avoir embobiné les bobos , les médias etc..
tant pis pour nous :langue11 :
les manipulés sont aussi coupables que les manipulateurs :content12

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 00:03
par saint thomas
Allora a écrit : Il est différent :twisted: parce qu'il est bien plus malin!! bien plus imbus de sa personne, bien plus manipulateur
que tous les présidents précédents ...C'est un "tueur"
Je te conseille de louer le film miss sloane si tu veux savoir ce qu'est un tueur
Pour le reste , Macron n'est que de la gonflette et de la poudre aux yeux , un pantin de la finance et du MEDEF
Il a accepté un deal avec eux et en échange ils en ont fait leur poulain

Les grands groupes de presse des médias l'ont fait mousser , mousser , mousser ......comme une bulle de savon

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 00:38
par Allora
saint thomas a écrit : Je te conseille de louer le film miss sloane si tu veux savoir ce qu'est un tueur
Pour le reste , Macron n'est que de la gonflette et de la poudre aux yeux , un pantin de la finance et du MEDEF
Il a accepté un deal avec eux et en échange ils en ont fait leur poulain
Les grands groupes de presse des médias l'ont fait mousser , mousser , mousser ......comme une bulle de savon
Justement bénéficiant de tous ces appuis et aussi d'une personnalité très perverse .. manipulatrice ( conviens-en)
il va être redoutable ...
je ne crois plus à la bulle qui va exploser ...

l'expression " c'est un tueur à sang froid " n'est pas de moi
c'est ainsi que certains de son entourage le décrivent ...

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 01:53
par bister
Je crois que son prédécesseur avec ses 8 milliards de dépenses inconvenues de dernière minute lui a pourrie son quinquennat

maintenant ce n'est peu être qu'un prétexte convenu à l'avance, pour pouvoir malgré les promesses, redescendre le braquet et retomber les pieds sur terre.. la politique c'est vraiment pas très clair

depuis la monnaie unique et l'espace schengen on marche sur la tête.. c'était pour faire bloc et nous protéger des gros Pays émergeant tel la Chine et l'Inde .... euuuuuh ???

toutes les entreprises sont barrées là bas pour fabriquer tout ce qu'elles nous revendent ici

je me rappel à une époque J P Raffarin expliquait que la France Pays développé (donc plus en développement) se retrouverait avec une croissance faible et que pour l'avenir il fallait accompagner la forte croissance des Pays émergeant pour en tirer une part de croissance en bénéfices

J P Raffarin spécialiste de la Chine, je crois même qu'il parle le mandarin à défaut de parler anglais, il a souvent plébiscité la Chine comme partenaire économique et puis avant il y a eu Pierrefitte

mais bon ça n'arrange pas le taux de chômage en France, même s'il y a eu des emplois de créés pour suivre et accompagner ce challenge économique de suiveur de croissance

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 07:11
par UBUROI
regardons de plus près l'article du Monde:
Un plan sévère d’économies de 331 millions d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche

Le gouvernement prend le risque de mettre le feu aux poudres à l’université, secteur déjà sous pression. L’éducation nationale est touchée, elle, à hauteur de 75 millions d’euros.

LE MONDE | 13.07.2017 à 19h48 •

L’ardoise ne va pas manquer de provoquer la colère dans la communauté éducative. 331 millions d’économies sont à l’ordre du jour dès 2017 sur les lignes budgétaires qui concernent l’enseignement supérieur, la vie étudiante et la recherche, d’après deux projets de décret du gouvernement, que Le Monde a pu consulter.

Du côté de l’enseignement scolaire, c’est une économie de 81,6 millions qui se profile, si l’on tient compte de l’enseignement technique agricole. Soixante-quinze millions d’euros, comme annoncés dans Le Parisien, mercredi 12 juillet, par le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, quand on exclut les dépenses qui relèvent du ministère de l’agriculture et non de l’éducation nationale.

Depuis les premières prises de parole de M. Darmanin, les universités savent qu’elles n’échapperont pas à la cure annoncée par Bercy. Reste que l’ampleur des annulations va bien au-delà de ce qui était attendu. D’après les projets de décrets d’avance, dévoilés par l’agence d’informations AEF, le budget des universités se voit ainsi entaillé de 95 millions d’euros, la vie étudiante de 46,4 millions, quand le reste de l’effort se concentre sur les différents domaines de la recherche.

Ces « suppressions de crédits sont équivalentes à la rémunération annuelle de 5 500 chercheurs. C’est inédit ! », s’est émue la députée du Tarn-et-Garonne de la Nouvelle Gauche (ex-PS), Valérie Rabault. « Inacceptable », a réagi le SGEN-CFDT, premier syndicat chez les personnels, qui menace de « prendre ses responsabilités » si cette annonce se confirme, sous-entendant des mobilisations à venir, quand le SNESUP-FSU appelle déjà à des assemblées générales dans les facs en septembre.
Rentrée « en danger »

Du côté du ministère de l’enseignement supérieur, on tempère : cet effort de redressement n’affectera « ni les moyens des universités ni les programmes de recherches engagés ou les campagnes d’emploi », promet la ministre Frédérique Vidal, dans un communiqué, jeudi 13 juillet. Pour ce qui est des quatre programmes relevant directement de son périmètre (formations supérieures, vie étudiante, recherches scientifiques et technologiques et recherche spatiale),les annulations correspondent en très grande partie – 160 des 180 millions d’euros – à des crédits « qui avaient été mis en réserve par précaution », justifie-t-elle.

Et pourtant, la rentrée apparaît de plus en plus « en danger » pour les présidents d’université. « Nous sommes extrêmement inquiets, réagit Gilles Roussel, à la tête de la conférence des présidents d’université. Étant donné la pression démographique [40 000 étudiants de plus attendus en septembre], les conditions d’études ne peuvent que se dégrader. »Ces sommes mises en réserve étaient jusqu’ici en partie « dégelées » en fin d’année, c’est-à-dire redistribuées aux établissements, afin de leur permettre de ne pas finir dans le rouge.

Ce signal négatif intervient à un moment particulièrement tendu dans le monde universitaire : la session d’admission des bacheliers dans l’enseignement supérieur qui s’achève se révèle très difficile, faute de places dans des licences surbookées. Une négociation périlleuse s’ouvre par ailleurs le 17 juillet : Mme Vidal lance une concertation autour de la réforme des « prérequis » – promesse de campagne du candidat Macron –, remettant sur la table la question de la sélection à l’entrée de l’université.


Un service public qui souffre du manque de moyens

Si ces 331 millions représentent une part marginale du budget global du secteur – de l’ordre de 27 milliards d’euros –, l’accroc n’en est pas moins important pour un service public qui souffre cruellement du manque de moyens. Depuis déjà trois ans, les universités accueillent les milliers d’enfants du boom démographique des années 2000, sans voir leurs moyens augmenter. En juin, la Cour des comptes comptabilisait six établissements dans une situation financière « très dégradée », neuf autres dans une « situation dégradée ». Le monde de la recherche sort lui aussi en mauvaise posture d’un quinquennat Hollande durant lequel, disent les syndicats, le manque de postes et la précarité se sont accrus dans les laboratoires.

Fortement attendu, le coup de pouce budgétaire obtenu pour la première fois en 2017, avec 850 millions d’euros supplémentaires – dont 100 millions pour les universités – se retrouve sérieusement amputé par ces annulations.


Du côté de l’éducation nationale, les coupes budgétaires ont beau être moindres, on doute, sur le terrain, que cela puisse se faire sans toucher à la masse salariale. D’autant que le nouveau locataire de la rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer, ouvre un chantier après l’autre à vive allure : si les classes de CP dédoublées en zone d’éducation prioritaire, la grande mesure de la rentrée 2017 au primaire, doivent se mettre en place en partie par un redéploiement de postes, le projet des « devoirs faits » proposé dès l’automne dans les collèges pour aider les élèves, nécessite 150 millions d’euros. Dans les deux secteurs, le message de rigueur inquiète, en pleines négociations budgétaires pour 2018.
Cette annonce n'est que la suite du coup de frein sur les dépenses organisé par Bercy pour terminer 2017 debout, c'est à dire avec un déficit qui respecte les traités SIGNES par la France.
L'explosion démographique... était prévue, sans cela à quoi serviraient l'INSEE et l'INED!
Prévue mais pas gérée, comme d'habitude en franchouillerie: l'autruche ou bien on sacrifie des secteurs (l'université) pour en privilégier d'autres?

En tous cas, c'est 2017. Cela ne présume en rien du budget 2018 qui sera voté en fin d'année; c'est là où il faudra être vigilant quant aux promesses de campagne de Macron.

Car rappelons le ici, le BUDGET 2017 c'est Hollande et l'ancienne assemblée.

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 07:18
par Lion blanc
Mais bien sûr, ubu, quand quelque chose foirera chez Macron, ce sera toujours la faute d' Hollande et de l'ancienne assemblée.. :XD:

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 07:29
par JFpatrick
Le Franc portait bien son emblème (la semeuse) et l'état a semé sur les terres arides de son fonctionnement en oubliant l'avenir
Aujourd'hui il faut boucher les trous en catastrophe et sa coupe dans toutes les directions , que les mécontents fassent un procès aux prédécesseurs qui ont engendré cette gabegie, pas au pompier qui essaye d'éteindre le feu.

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 07:48
par UBUROI
JFpatrick a écrit : Le Franc portait bien son emblème (la semeuse) et l'état a semé sur les terres arides de son fonctionnement en oubliant l'avenir
Aujourd'hui il faut boucher les trous en catastrophe et sa coupe dans toutes les directions , que les mécontents fassent un procès aux prédécesseurs qui ont engendré cette gabegie, pas au pompier qui essaye d'éteindre le feu.

"...qui ont engendré cette gabegie, pas au pompier qui essaye d'éteindre le feu"

Le forum c'est comme les banlieues... on caillasse le sapeur!

Je n'ose imaginer l'état de nos finances si la Marine ou la Mélenche étaient parvenus à leurs fins!

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 09:39
par voileux
UBUROI a écrit : regardons de plus près l'article du Monde:
Un plan sévère d’économies de 331 millions d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche

Le gouvernement prend le risque de mettre le feu aux poudres à l’université, secteur déjà sous pression. L’éducation nationale est touchée, elle, à hauteur de 75 millions d’euros.

LE MONDE | 13.07.2017 à 19h48 •

L’ardoise ne va pas manquer de provoquer la colère dans la communauté éducative. 331 millions d’économies sont à l’ordre du jour dès 2017 sur les lignes budgétaires qui concernent l’enseignement supérieur, la vie étudiante et la recherche, d’après deux projets de décret du gouvernement, que Le Monde a pu consulter.

Du côté de l’enseignement scolaire, c’est une économie de 81,6 millions qui se profile, si l’on tient compte de l’enseignement technique agricole. Soixante-quinze millions d’euros, comme annoncés dans Le Parisien, mercredi 12 juillet, par le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, quand on exclut les dépenses qui relèvent du ministère de l’agriculture et non de l’éducation nationale.

Depuis les premières prises de parole de M. Darmanin, les universités savent qu’elles n’échapperont pas à la cure annoncée par Bercy. Reste que l’ampleur des annulations va bien au-delà de ce qui était attendu. D’après les projets de décrets d’avance, dévoilés par l’agence d’informations AEF, le budget des universités se voit ainsi entaillé de 95 millions d’euros, la vie étudiante de 46,4 millions, quand le reste de l’effort se concentre sur les différents domaines de la recherche.

Ces « suppressions de crédits sont équivalentes à la rémunération annuelle de 5 500 chercheurs. C’est inédit ! », s’est émue la députée du Tarn-et-Garonne de la Nouvelle Gauche (ex-PS), Valérie Rabault. « Inacceptable », a réagi le SGEN-CFDT, premier syndicat chez les personnels, qui menace de « prendre ses responsabilités » si cette annonce se confirme, sous-entendant des mobilisations à venir, quand le SNESUP-FSU appelle déjà à des assemblées générales dans les facs en septembre.
Rentrée « en danger »

Du côté du ministère de l’enseignement supérieur, on tempère : cet effort de redressement n’affectera « ni les moyens des universités ni les programmes de recherches engagés ou les campagnes d’emploi », promet la ministre Frédérique Vidal, dans un communiqué, jeudi 13 juillet. Pour ce qui est des quatre programmes relevant directement de son périmètre (formations supérieures, vie étudiante, recherches scientifiques et technologiques et recherche spatiale),les annulations correspondent en très grande partie – 160 des 180 millions d’euros – à des crédits « qui avaient été mis en réserve par précaution », justifie-t-elle.

Et pourtant, la rentrée apparaît de plus en plus « en danger » pour les présidents d’université. « Nous sommes extrêmement inquiets, réagit Gilles Roussel, à la tête de la conférence des présidents d’université. Étant donné la pression démographique [40 000 étudiants de plus attendus en septembre], les conditions d’études ne peuvent que se dégrader. »Ces sommes mises en réserve étaient jusqu’ici en partie « dégelées » en fin d’année, c’est-à-dire redistribuées aux établissements, afin de leur permettre de ne pas finir dans le rouge.

Ce signal négatif intervient à un moment particulièrement tendu dans le monde universitaire : la session d’admission des bacheliers dans l’enseignement supérieur qui s’achève se révèle très difficile, faute de places dans des licences surbookées. Une négociation périlleuse s’ouvre par ailleurs le 17 juillet : Mme Vidal lance une concertation autour de la réforme des « prérequis » – promesse de campagne du candidat Macron –, remettant sur la table la question de la sélection à l’entrée de l’université.


Un service public qui souffre du manque de moyens

Si ces 331 millions représentent une part marginale du budget global du secteur – de l’ordre de 27 milliards d’euros –, l’accroc n’en est pas moins important pour un service public qui souffre cruellement du manque de moyens. Depuis déjà trois ans, les universités accueillent les milliers d’enfants du boom démographique des années 2000, sans voir leurs moyens augmenter. En juin, la Cour des comptes comptabilisait six établissements dans une situation financière « très dégradée », neuf autres dans une « situation dégradée ». Le monde de la recherche sort lui aussi en mauvaise posture d’un quinquennat Hollande durant lequel, disent les syndicats, le manque de postes et la précarité se sont accrus dans les laboratoires.

Fortement attendu, le coup de pouce budgétaire obtenu pour la première fois en 2017, avec 850 millions d’euros supplémentaires – dont 100 millions pour les universités – se retrouve sérieusement amputé par ces annulations.


Du côté de l’éducation nationale, les coupes budgétaires ont beau être moindres, on doute, sur le terrain, que cela puisse se faire sans toucher à la masse salariale. D’autant que le nouveau locataire de la rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer, ouvre un chantier après l’autre à vive allure : si les classes de CP dédoublées en zone d’éducation prioritaire, la grande mesure de la rentrée 2017 au primaire, doivent se mettre en place en partie par un redéploiement de postes, le projet des « devoirs faits » proposé dès l’automne dans les collèges pour aider les élèves, nécessite 150 millions d’euros. Dans les deux secteurs, le message de rigueur inquiète, en pleines négociations budgétaires pour 2018.
Cette annonce n'est que la suite du coup de frein sur les dépenses organisé par Bercy pour terminer 2017 debout, c'est à dire avec un déficit qui respecte les traités SIGNES par la France.
L'explosion démographique... était prévue, sans cela à quoi serviraient l'INSEE et l'INED!
Prévue mais pas gérée, comme d'habitude en franchouillerie: l'autruche ou bien on sacrifie des secteurs (l'université) pour en privilégier d'autres?

En tous cas, c'est 2017. Cela ne présume en rien du budget 2018 qui sera voté en fin d'année; c'est là où il faudra être vigilant quant aux promesses de campagne de Macron.

Car rappelons le ici, le BUDGET 2017 c'est Hollande et l'ancienne assemblée.
Auquel a participé Macron en 2016...Jamais dans le budget Hollande n'avait prévu de raboter l'armée , ni la recherche...
http://www.performance-publique.budget. ... t_2017.pdf

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 10:01
par JFpatrick
Ca s'appelle une patate chaude , ou se défausser sur un ministère d'une ligne politique qui n'était pas celle annoncée au départ
Hollande a tout dit et fait son contraire, tellement, que son parti et ses militants ne parlaient plus la même langue.
Le poste aux finances est passé dans les mains de ministres qui n'avaient aucun point commun ,chacun y allait de sa doctrine fiscale, une économie d'aventuriers sans boussole .

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 11:56
par mic43121
Allora a écrit :
Hdelapampa a écrit : En plus de la CGT, il va y avoir du monde dans la rue en septembre et si les colères s'unissent...
Tu rêves !!? les partis ont la gueule de bois ( ils sont en train de compter les miettes, leurs sous et s'engueuler entre eux ) , les syndicats sont en train de se faire manipuler lors des 48 réunions de cet été ... :content12
bien sûr il y aura qqs manifs.. mais qu'est-ce qu'on parie ?
il saura là aussi montrer qui est le chef :XD:


Macron est arrivé au pouvoir par une sorte de coup d'Etat politique après avoir embobiné les bobos , les médias etc..
tant pis pour nous :langue11 :
les manipulés sont aussi coupables que les manipulateurs :content12


Oui mais qui aurais tu voulue avoir comme pésident ?
Fillon ? un type qui ne viet que pour le fric et n'a jamais su ce que c'est que travailler ?
Sarko……….Paul Bismuth…Hollande ..Cambadélis..Wauquier…NKM(fille à papa )…?
MARINE :XD: …..
Bref dans ce tas de brêles connus et reconnus ….qui aurait tu désigner?
:hello:

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 12:06
par voileux
mic43121 a écrit :
Allora a écrit :

Tu rêves !!? les partis ont la gueule de bois ( ils sont en train de compter les miettes, leurs sous et s'engueuler entre eux ) , les syndicats sont en train de se faire manipuler lors des 48 réunions de cet été ... :content12
bien sûr il y aura qqs manifs.. mais qu'est-ce qu'on parie ?
il saura là aussi montrer qui est le chef :XD:


Macron est arrivé au pouvoir par une sorte de coup d'Etat politique après avoir embobiné les bobos , les médias etc..
tant pis pour nous :langue11 :
les manipulés sont aussi coupables que les manipulateurs :content12


Oui mais qui aurais tu voulue avoir comme pésident ?
Fillon ? un type qui ne viet que pour le fric et n'a jamais su ce que c'est que travailler ?
Sarko……….Paul Bismuth…Hollande ..Cambadélis..Wauquier…NKM(fille à papa )…?
MARINE :XD: …..
Bref dans ce tas de brêles connus et reconnus ….qui aurait tu désigner?
:hello:
Le peuple tout simplement , a t'on besoin de brèles aptes à s'enrichir tout en pressurisant le plus faible...La démocratie directe exactement comme aux USA pour 35 états sur 50...Excusez moi nos élus escrocs n'en veulent pas...

Re: Et un mensonge de plus, un!

Posté : 23 juillet 2017 12:09
par Allora
UBUROI a écrit :
Car rappelons le ici, le BUDGET 2017 c'est Hollande et l'ancienne assemblée.
Tu fais bien de le rappeler

en effet ce budget n'est pas celui de Macron mais de Hollande - d'accord

mais pourquoi il peut y toucher ( budget à la baisse des armées sur SA décision ) si ce n'est pas SON budget ?