Les aides .... mais pas pour tout le monde.
Posté : 25 août 2017 12:10
En sacrifiant les CAE et en pérennisant le CICE, Macron et son équipe poursuivent le choix de soutien au capital
C’est un dispositif aidant financièrement tout employeur, privé, mais surtout public ou associatif à embaucher un jeune.
Appelé CAE ou CUI, ces contrats seront drastiquement réduits à l’automne ce qui va faire courir de nombreux risques à la rentrée scolaire et associative et dans les collectivités territoriales.
Le motif invoqué par la Ministre du travail, qu’il va falloir se résigner à appeler Ministre du Chômage est le suivant :
Débats Assemblée nationale 9 aout 2017 - "Des études de la Dares, de l'OCDE comme de la Cour des comptes montrent trois choses :
un, les contrats aidés sont extrêmement coûteux pour la nation; deux, ils ne sont pas efficaces dans la lutte contre le chômage; et trois, ils ne sont pas un tremplin pour l'insertion professionnelle".
Pour l’année 2017, 2,4 milliards d’euros pour 280 000 emplois ont été budgétés.
Quand les pauvres bénéficient d'aides pour survivre on les traite de privilégiés, mais quand les patrons encaissent des milliards, on ne dit plus rien.
C’est un dispositif aidant financièrement tout employeur, privé, mais surtout public ou associatif à embaucher un jeune.
Appelé CAE ou CUI, ces contrats seront drastiquement réduits à l’automne ce qui va faire courir de nombreux risques à la rentrée scolaire et associative et dans les collectivités territoriales.
Le motif invoqué par la Ministre du travail, qu’il va falloir se résigner à appeler Ministre du Chômage est le suivant :
Débats Assemblée nationale 9 aout 2017 - "Des études de la Dares, de l'OCDE comme de la Cour des comptes montrent trois choses :
un, les contrats aidés sont extrêmement coûteux pour la nation; deux, ils ne sont pas efficaces dans la lutte contre le chômage; et trois, ils ne sont pas un tremplin pour l'insertion professionnelle".
Pour l’année 2017, 2,4 milliards d’euros pour 280 000 emplois ont été budgétés.
Quand les pauvres bénéficient d'aides pour survivre on les traite de privilégiés, mais quand les patrons encaissent des milliards, on ne dit plus rien.