scorpion3917 a écrit : A force d être bercés d illusions et de promesses non tenues, diriez vous que les français sont un peuple de soumis car désabusés. Il y a tout en haut de la pyramide des gens qui décident pour nous. On les a choisis, enfin presque. Tout le monde rentre tôt ou tard dans les rangs. Bien discipliné et quelque peu fataliste...
Une poignée de personnes qui mène la danse pour des millions de citoyens.....
les français manquent surtout cruellement d'information objective, de formation aux concepts économiques et de capacité d'analyse, et aussi d'envie de comprendre les beaux discours qu'on leur sert ... on ne peut pas rejeter l'entière responsabilité à ceux qui profitent de cette situation qui ne date pas d'aujourd'hui ...
rien que sur l'exemple des analyses économiques diffusées, il y a pléthore de mensonges que le citoyen lambda ne pourra jamais contredire s'il ne fait pas l'effort d'un peu de recherche, d'autoformation, de compréhension, et d'esprit critique ...
le fatalisme est en fait le manque de capacité ou d'envie d'approfondir les sujets, la certitude rassurante que des organismes tels que l'Insee ne peuvent pas se tromper ou biaiser l'information, la solution de facilité de gober tout cru des informations prémâchées plutôt qu'essayer de se forger sa propre opinion au travers de son propre vécu ou de celui d'autres ...
si l'on ajoute à cela que les électeurs votent d'abord en fonction de leurs intérêts lorsqu'ils comprennent les fondements des programmes politiques présentés, ensuite en fonction de ressentis purement subjectifs ... rien d'étonnant alors que les résultats soient très loin des espérances et qu'ils ne traduisent que les objectifs des plus puissants
sur la capacité de révolte, faudrait il encore que ces mêmes électeurs après avoir constaté qu'on se fout d'eux mesurent leur immense pouvoir de s'opposer à ce qui se passe, et voient plus loin que leur train train quotidien ... ce n'est pas gagné mais pas impossible. Il y a une multitude de mouvements citoyens auxquels chacun peut se rallier pour peser davantage dans la politique.