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Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 05:12
par Crapulax
L’expulsion est effective depuis ce vendredi. L’imam El Hadi Doudi, dans le viseur des autorités pour ses prêches radicaux, a été renvoyé par avion en Algérie, quittant le centre de rétention administratif de Marseille où il attendait, depuis mardi, que l’on statue sur son sort. Le jour même, le ministère de l’Intérieur avait émis à son encontre un arrêté d’expulsion, évoquant «des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes», en l’occurrence les femmes, les juifs, les chiites, les personnes adultères. En ultime recours, son avocat, Nabil Boudi, avait saisi la Cour européenne des droits de l’homme, pointant les risques encourus par l’imam de 63 ans s’il était renvoyé en Algérie. En vain. «Suite à cette décision, il m’a demandé de me rapprocher des services français pour organiser son départ, a expliqué l’avocat. Il ne voulait plus rester en France, sa déception est énorme…» L’imam et son avocat réfléchissent encore à la possibilité d’introduire un recours devant le tribunal administratif pour faire annuler l’arrêté.
Cette mesure d’expulsion est l’épilogue d’une offensive entamée par les autorités le 11 décembre. Ce matin-là, les fidèles de la mosquée As-Sounna, dans le IIIe arrondissement de Marseille, découvraient placardée sur les portes de l’édifice un arrêté préfectoral détaillé annonçant la fermeture des lieux pour six mois. En cause, les prêches de l’imam El Hadi Doudi, suffisamment radicaux pour, indique l’arrêté, avoir «conduit plusieurs fidèles de la mosquée à rejoindre la zone irako-syrienne ou à se réclamer d’Al-Qaeda». Pour les habitués des lieux, c’est la stupéfaction. «Depuis trente ans qu’il est en France, il n’a jamais prêché ce genre de choses, soutient l’un d’eux. C’est tout l’inverse: c’est nous les anciens qui calmons les jeunes. On a fait un travail auprès d’eux qu’aucun ministère n’a jamais fait !» Plusieurs évoquent même un courrier de François Hollande adressé à l’imam, après ses prises de position condamnant le terrorisme après les attentats de Paris.
Nabil Boudi ne le nie pas, la mosquée marseillaise, à tendance salafiste, trimballe bien depuis des années une réputation sulfureuse. «Mais entre sulfureux, orthodoxe, rigoriste et appel au diable, il y a un fossé, renvoie l’avocat. Est-ce que Monsieur Doudi était hors la loi quand il prêchait ? En quarante ans en France, il n’a fait l’objet d’aucune condamnation pénale !»
«Quand on gratte le vernis, on ne trouve rien»
Le ministère de l’Intérieur fait une tout autre lecture du personnage. Pour appuyer la procédure d’expulsion, les services de renseignement ont versé au dossier une note épinglant 25 prêches prononcés entre 2013 et 2015 par El Hadi Doudi. «Cette note n’est étayée par aucun élément objectif, affirme Nabil Boudi. Dès lors, il devenait difficile pour lui de contester quelque chose qui n’existe pas.»
Pour M’hammed Henniche, la vérité est «entre les deux». Le secrétaire général de l’Union des Associations musulmanes de Seine-Saint-Denis connaît El Hadi Doudi et a eu l’occasion d’écouter plusieurs de ses prêches. Surtout, son association avait joué les intermédiaires lorsque l’Etat, comme à Marseille, avait décidé de fermer à Stains une mosquée dont l’imam était lui aussi jugé trop radical. A l’issue d’une action devant le tribunal administratif, l’imam contesté a été remercié, mais la mosquée a pu rouvrir. «Les services de renseignements connaissent très bien l’islam de France, soutient M’hammed Henniche. Le problème, c’est que ce n’est pas le cas des politiques, qui ont besoin de mettre en avant ces fermetures pour coller à leur agenda. Mais quand on gratte le vernis, on ne trouve rien. Pour eux, le salafisme est devenu un fourre-tout.»
Lui explique ainsi que la mouvance salafiste dont est issue El Hadi Doudi condamnerait catégoriquement le passage à la violence: «Les terroristes sont appelés mécréants ou chiens de l’enfer, là où d’autres courants de l’islam ne vont pas jusque-là…» insiste-t-il. Pour lui, si radicalisme il y a chez l’imam marseillais, c’est sur d’autres sujets: «Par exemple, appeler ses fidèles à ne pas se mélanger avec l’autre sexe, ou ne pas aller dans une soirée où on sert de l’alcool, où les filles dansent, etc. Si c’est ce qu’on lui reproche, ce sont de vrais arguments. Mais alors, que les politiques soient francs et ouvrent le débat: est-ce que ce type d’islam, qui ne prône pas la violence, est toléré en France ? Là, en parlant de prêches incitant à la violence, on nourrit la colère des fidèles qui ont entendu le contraire.»
La colère est d’autant plus forte que la mosquée marseillaise affiche porte close. «Si on reproche quelque chose à l’imam, pourquoi ne pas l’expulser et laisser la mosquée ouverte, s’énerve un fidèle. Pourquoi nous punir nous ?»
Source:Libération.
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 06:58
par vivarais
Crapulax a écrit : L’expulsion est effective depuis ce vendredi. L’imam El Hadi Doudi, dans le viseur des autorités pour ses prêches radicaux, a été renvoyé par avion en Algérie, quittant le centre de rétention administratif de Marseille où il attendait, depuis mardi, que l’on statue sur son sort. Le jour même, le ministère de l’Intérieur avait émis à son encontre un arrêté d’expulsion, évoquant «des actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne déterminée ou un groupe de personnes», en l’occurrence les femmes, les juifs, les chiites, les personnes adultères. En ultime recours, son avocat, Nabil Boudi, avait saisi la Cour européenne des droits de l’homme, pointant les risques encourus par l’imam de 63 ans s’il était renvoyé en Algérie. En vain. «Suite à cette décision, il m’a demandé de me rapprocher des services français pour organiser son départ, a expliqué l’avocat. Il ne voulait plus rester en France, sa déception est énorme…» L’imam et son avocat réfléchissent encore à la possibilité d’introduire un recours devant le tribunal administratif pour faire annuler l’arrêté.
Cette mesure d’expulsion est l’épilogue d’une offensive entamée par les autorités le 11 décembre. Ce matin-là, les fidèles de la mosquée As-Sounna, dans le IIIe arrondissement de Marseille, découvraient placardée sur les portes de l’édifice un arrêté préfectoral détaillé annonçant la fermeture des lieux pour six mois. En cause, les prêches de l’imam El Hadi Doudi, suffisamment radicaux pour, indique l’arrêté, avoir «conduit plusieurs fidèles de la mosquée à rejoindre la zone irako-syrienne ou à se réclamer d’Al-Qaeda». Pour les habitués des lieux, c’est la stupéfaction. «Depuis trente ans qu’il est en France, il n’a jamais prêché ce genre de choses, soutient l’un d’eux. C’est tout l’inverse: c’est nous les anciens qui calmons les jeunes. On a fait un travail auprès d’eux qu’aucun ministère n’a jamais fait !» Plusieurs évoquent même un courrier de François Hollande adressé à l’imam, après ses prises de position condamnant le terrorisme après les attentats de Paris.
Nabil Boudi ne le nie pas, la mosquée marseillaise, à tendance salafiste, trimballe bien depuis des années une réputation sulfureuse. «Mais entre sulfureux, orthodoxe, rigoriste et appel au diable, il y a un fossé, renvoie l’avocat. Est-ce que Monsieur Doudi était hors la loi quand il prêchait ? En quarante ans en France, il n’a fait l’objet d’aucune condamnation pénale !»
«Quand on gratte le vernis, on ne trouve rien»
Le ministère de l’Intérieur fait une tout autre lecture du personnage. Pour appuyer la procédure d’expulsion, les services de renseignement ont versé au dossier une note épinglant 25 prêches prononcés entre 2013 et 2015 par El Hadi Doudi. «Cette note n’est étayée par aucun élément objectif, affirme Nabil Boudi. Dès lors, il devenait difficile pour lui de contester quelque chose qui n’existe pas.»
Pour M’hammed Henniche, la vérité est «entre les deux». Le secrétaire général de l’Union des Associations musulmanes de Seine-Saint-Denis connaît El Hadi Doudi et a eu l’occasion d’écouter plusieurs de ses prêches. Surtout, son association avait joué les intermédiaires lorsque l’Etat, comme à Marseille, avait décidé de fermer à Stains une mosquée dont l’imam était lui aussi jugé trop radical. A l’issue d’une action devant le tribunal administratif, l’imam contesté a été remercié, mais la mosquée a pu rouvrir. «Les services de renseignements connaissent très bien l’islam de France, soutient M’hammed Henniche. Le problème, c’est que ce n’est pas le cas des politiques, qui ont besoin de mettre en avant ces fermetures pour coller à leur agenda. Mais quand on gratte le vernis, on ne trouve rien. Pour eux, le salafisme est devenu un fourre-tout.»
Lui explique ainsi que la mouvance salafiste dont est issue El Hadi Doudi condamnerait catégoriquement le passage à la violence: «Les terroristes sont appelés mécréants ou chiens de l’enfer, là où d’autres courants de l’islam ne vont pas jusque-là…» insiste-t-il. Pour lui, si radicalisme il y a chez l’imam marseillais, c’est sur d’autres sujets: «Par exemple, appeler ses fidèles à ne pas se mélanger avec l’autre sexe, ou ne pas aller dans une soirée où on sert de l’alcool, où les filles dansent, etc. Si c’est ce qu’on lui reproche, ce sont de vrais arguments. Mais alors, que les politiques soient francs et ouvrent le débat: est-ce que ce type d’islam, qui ne prône pas la violence, est toléré en France ? Là, en parlant de prêches incitant à la violence, on nourrit la colère des fidèles qui ont entendu le contraire.»
La colère est d’autant plus forte que la mosquée marseillaise affiche porte close. «Si on reproche quelque chose à l’imam, pourquoi ne pas l’expulser et laisser la mosquée ouverte, s’énerve un fidèle. Pourquoi nous punir nous ?»
Source:Libération.
on en chasse 1 mais on en fait venir 100
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 07:48
par UBUROI
on en chasse 1 mais on en fait venir 100
Stop! vif arrêt ou vivarais, " la critique est facile, mais l'art est difficile". Donne nous une solution réaliste, légale à tous les niveaux droit français, droit international, droit de l'homme etc...
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 07:53
par Relax
La colère est d’autant plus forte que la mosquée marseillaise affiche porte close. «Si on reproche quelque chose à l’imam, pourquoi ne pas l’expulser et laisser la mosquée ouverte, s’énerve un fidèle. Pourquoi nous punir nous ?»
Source:Libération.
Parce que si personne n'écoutait les barbus radicalisés, ils ne parleraient plus ....

Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 09:17
par vivarais
UBUROI a écrit :
on en chasse 1 mais on en fait venir 100
Stop! vif arrêt ou vivarais, " la critique est facile, mais l'art est difficile". Donne nous une solution réaliste, légale à tous les niveaux droit français, droit international, droit de l'homme etc...
droit de l'homme : le droit de chacun s'arrete là où commence celui des autres et
aussi tout individu né libre et egal "cela s'applique aussi à la femme"
droit français : respect des zones de la laicité , respect de tout signe ostentoire religieux dans l'espace public,
loi de 1938 interdiction d'avoir le visage masqué dans l'espace public excépté pour certains evennement (carnaval et seulement après accord prefectoral)
expulsion des étrangers et déchéance de la nationalité pour tous ceux qui par leur comportement représente une menace pour l'intérêt et la sécurité nationale
en france nous avons 54 codes différents pour ne pas avoir de peine à trouver des solutions légales à toutes les situations
si l'on parlait plus des devoirs de chacun plutot que des droits il n'y aurait pas à chercher des solutions car il n'y aurait pas de problèmes
mais voilà on a oublié les devoirs de chacun et surtout le devoir civique
aujourd'hui seul l'islam est la seule religion qui fait parti de lui dans ses rapports avec la laïcité
napoléon avait trouvé la solution avec la religion juive ; pour etre reconnue elle devait se plier aux règles de la république (ce qu'ils ont fait)
si l'on avait le courage d'adopter la meme solution , le problème serait réglé définitivement et il n'y aurait pas de problème de salafisme
comme quoi les solutions existent puisqu'elles ont été déjà appliquées avec succès
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 15:49
par The Rat Pack
UBUROI a écrit :
on en chasse 1 mais on en fait venir 100
Stop! vif arrêt ou vivarais, " la critique est facile, mais l'art est difficile". Donne nous une solution réaliste, légale à tous les niveaux droit français, droit international, droit de l'homme etc...
Je vous conseille vivement la lecture des articles 25, 26, 34, 35 et 36 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de l'Etat...
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTe ... 0000508749
Tout compte fait, nous avons encore été bien bons avec cet imam de mes deux...!
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 17:31
par Allora
The Rat Pack a écrit :
Tout compte fait, nous avons encore été bien bons avec cet imam de mes deux...!
oui mais c'est un bon début j'espère que cela va se multiplier
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 21 avril 2018 17:34
par vivarais
Allora a écrit : The Rat Pack a écrit :
Tout compte fait, nous avons encore été bien bons avec cet imam de mes deux...!
oui mais c'est un bon début j'espère que cela va se multiplier
il ne faut pas rêver
c'est une mesure exceptionnelle isolée qui est faite avec tambours et trompettes pour apaiser le bon peuple et le rassurer
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 05:51
par Relax
Allora a écrit : The Rat Pack a écrit :
Tout compte fait, nous avons encore été bien bons avec cet imam de mes deux...!
oui mais c'est un bon début j'espère que cela va se multiplier
On peut aisément le supposer, mais perso j'attends surtout des propositions plus globales sur le fonctionnement de l'islam dans le cadre républicain.
Le débat avait été ouvert sur la formation des imams, sur la transparence et l'interdiction des financements étrangers, sur une éventuelle taxe hallal, sur une instance instituant le coraniquement correct etc.
L'islam en France doit se discipliner sérieusement, ça doit pas être du n'importe quoi, ça doit pas foutre le bordel chez nous.
Le signal devrait être donné par les musulmans eux-mêmes qui doivent rejeter les versets du coran qui appellent à la haine.
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 09:09
par Jiimmy
Relax a écrit :
Le signal devrait être donné par les musulmans eux-mêmes qui doivent rejeter les versets du coran qui appellent à la haine.
Comment un Musulman pourrait-il trier les propos de son Seigneur et décréter que tels ou tels n'ont plus vocation à s'appliquer lors même qu'un religieux est un homme soumis à l'Etre Supérieur auquel il croit profondément. Pour lui, Il n'a aucun égal et personne, aucun système ne peut prétendre à le remplacer pour ce qui est des commandements qu'il se doit de suivre et ce quel que soit l'endroit où il se situe.
En conséquence, un Musulman ne pourra jamais discuter la Loi Divine, il se devra juste de l'appliquer car celle-ci, à ses yeux, est éminemment supérieure à toute loi, en l'occurrence l'Islam ordonne aux Croyants de respecter les lois des pays dans lesquels ils se situent sauf si celles-ci entrent en contradiction avec les lois Divines (ce qui n'est pas le cas en France).
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 09:19
par berger141
Ce qu'on peut noter c'est qu'il fallu attendre l'accord de la Justice de L'Europe pour expulser un type que a jugé nuisible.
Ainsi nous sommes plus maitre de nos décisions
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 10:58
par Relax
Jiimmy a écrit : Relax a écrit :
Le signal devrait être donné par les musulmans eux-mêmes qui doivent rejeter les versets du coran qui appellent à la haine.
Comment un Musulman pourrait-il trier les propos de son Seigneur et décréter que tels ou tels n'ont plus vocation à s'appliquer lors même qu'un religieux est un homme soumis à l'Etre Supérieur auquel il croit profondément.
Y'a des versets du coran qui appellent explicitement à tuer les infidèles, ça ne te pose pas un problème à titre personnel ?
Et lorsque des jihadistes 100% musulmans commettent des crimes terroristes en France en clamant allah wakbar, tu fais pas un lien avec certains versets du coran ?
Pour lui, Il n'a aucun égal et personne, aucun système ne peut prétendre à le remplacer pour ce qui est des commandements qu'il se doit de suivre et ce quel que soit l'endroit où il se situe.
Chez nous, la loi est supérieure aux dogmes religieux quels qu'ils soient.
En conséquence, un Musulman ne pourra jamais discuter la Loi Divine, il se devra juste de l'appliquer car celle-ci, à ses yeux, est éminemment supérieure à toute loi, en l'occurrence l'Islam ordonne aux Croyants de respecter les lois des pays dans lesquels ils se situent sauf si celles-ci entrent en contradiction avec les lois Divines (ce qui n'est pas le cas en France).
Les lois dites divines ne s'appliquent pas en France.
Là t'es en train d'essayer d'expliquer que l'islam n'est pas compatible avec la république ...

Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 12:51
par The Rat Pack
berger141 a écrit : Ce qu'on peut noter c'est qu'il fallu attendre l'accord de la Justice de L'Europe pour expulser un type que a jugé nuisible.
Ainsi nous sommes plus maitre de nos décisions
Ouais...! J'ai noté, et je trouve ça plus qu'alarmant...!!!
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 12:53
par The Rat Pack
Jiimmy a écrit : Relax a écrit :
Le signal devrait être donné par les musulmans eux-mêmes qui doivent rejeter les versets du coran qui appellent à la haine.
Comment un Musulman pourrait-il trier les propos de son Seigneur et décréter que tels ou tels n'ont plus vocation à s'appliquer lors même qu'un religieux est un homme soumis à l'Etre Supérieur auquel il croit profondément. Pour lui, Il n'a aucun égal et personne, aucun système ne peut prétendre à le remplacer pour ce qui est des commandements qu'il se doit de suivre et ce quel que soit l'endroit où il se situe.
En conséquence, un Musulman ne pourra jamais discuter la Loi Divine, il se devra juste de l'appliquer car celle-ci, à ses yeux, est éminemment supérieure à toute loi, en l'occurrence l'Islam ordonne aux Croyants de respecter les lois des pays dans lesquels ils se situent sauf si celles-ci entrent en contradiction avec les lois Divines (ce qui n'est pas le cas en France).
C'est vraiment très sympa de nous expliquer pourquoi les musulmans n'ont strictement rien à foutre dans une démocratie... Je partage votre avis: dehors!!!!
Re: Critiques après l'expulsion d'un Imam Salafiste.
Posté : 22 avril 2018 14:16
par Allora
The Rat Pack a écrit :
C'est vraiment très sympa de nous expliquer pourquoi les musulmans n'ont strictement rien à foutre dans une démocratie... Je partage votre avis: dehors!!!!
CQFD

: si les lois d'un pays sont en contradiction avec les supposées paroles d'un dieu supposé
alors oui =) la porte est ouverte !!
le monde est grand et les pays musulmans nombreux