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Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 06:02
par Crapulax
Le nombre d’interpellations de mineurs isolés marocains est en hausse à Paris. Les autorités s’arrachent les cheveux pour traiter le cas de ces enfants de la rue, à la fois délinquants et victimes.

Sur l’escalator qui mène à la station Barbès-Rochechouart (Paris XVIIIe), un adolescent à la silhouette efflanquée, flottant dans un t-shirt orange, se glisse derrière une vieille dame voûtée. Un regard prudent en arrière et il se jette sur sa proie, la faisant chuter lourdement sur la tête. Bilan : un collier en toc dérobé et une hospitalisation dans un état sérieux… Cette scène violente, filmée fin juillet par les caméras de la RATP, illustre une délinquance qui préoccupe les autorités au plus haut niveau. Celle des mineurs marocains isolés à Paris, installés dans le quartier de la Goutte d’Or.

Livrés à eux-mêmes, ils errent dans les rues, à la recherche de menus larcins pour survivre. Un casse-tête tant sécuritaire qu’humanitaire : la justice et les services de l’enfance peinent à trouver les réponses pénales et éducatives adaptées à ces migrants, délinquants ingérables mais aussi victimes de la rue à protéger.

« Ils sont très jeunes, parfois âgés de 9 ou 10 ans, et déjà très abîmés, résume Laëtitia Dhervilly, vice-procureure de Paris et cheffe de la section des mineurs. Abîmés physiquement en raison des violences de rues et des violences qu’ils s’imposent entre eux. Mais aussi abîmés psychiquement car ils sont polytoxicomanes. Ils refusent tout contact avec l’adulte et prise en charge. »

«Ils sont désinhibés par le Rivotril*»

Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 1 200 interpellations de mineurs se déclarant Marocains ont été comptabilisées depuis le début de l’année à Paris. Soit une hausse de 52 % par rapport à 2017. L’an passé, 813 gardes à vue ont été diligentées. Un flux tendu qui a poussé la mairie de Paris à faire appel en juin à des fonctionnaires marocains pour identifier ces migrants. Alors que leur mission ne devait durer qu’un mois, ces renforts ont été prolongés.

En réalité, ils sont entre trente et soixante mineurs marocains en permanence dans la capitale, au gré des mouvements. Ces sans-papiers autonomes multiplient les alias et les allers-retours entre les commissariats et la rue. « Au départ, ils commettaient des vols simples, à la tire, explique le parquet des mineurs. Désormais, désinhibés par le Rivotril (NDLR : un anxiolytique), ils s’adonnent aux vols qui peuvent être très violents, comme les arrachages de colliers, ou les cambriolages. »

Leurs cibles : souvent des femmes seules ou âgées. Avec leur gabarit fluet, ils donnent dans les effractions acrobatiques. Comme le 4 août, dans le XVIIIe, où deux jeunes Marocains ont été interpellés, en possession de jumelles, après avoir dérobé bijoux et montres dans un appartement du quatrième étage en escaladant un échafaudage. « En garde à vue, ils sont plutôt méprisants et taiseux. Certains ont le regard vide, à force de sniffer de la colle », décrit Benjamin Pandolfo, délégué du syndicat SGP-Police pour le secteur.
Aucun donneur d’ordre adulte identifié

Ces mineurs marocains sont arrivés subitement au printemps 2016 dans la capitale, par dizaines, après être passés par l’Espagne. Ils ont aussi séjourné dans d’autres villes européennes, comme en Suède, où ils acceptent davantage l’accueil. Selon les magistrats spécialisés, ils affirment eux-mêmes « venir à Paris pour récupérer l’argent de la délinquance ». Une enquête judiciaire a été ouverte en 2017 pour percer les mystères de leur parcours migratoire.

« À ce jour, les investigations ne démontrent pas l’existence de filières à l’immigration. Ni intermédiaires, ni donneurs d’ordres adultes n’ont été identifiés », indique Laëtitia Dhervilly. Un schéma à l’opposé de la délinquance des mineurs de l’Europe de l’Est -comme le clan Hamidovic-, petites mains de groupes mafieux. Des réseaux locaux ont bien été identifiés : de simples voyous qui profitent de la fragilité de ces jeunes Marocains pour échanger leurs butins contre des cachets de Rivotril ou un squat pour dormir…

Plus troublant, les enquêtes n’ont mis au jour aucun orphelin. Au contraire, ces mineurs entretiennent des liens, via les réseaux sociaux, avec des parents restés au Maroc, souvent dans la région de Fès. Sans jamais révéler leur situation précaire.
Source:Le Parisien.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/a ... 896315.php

*NB:J'avais évoqué ce qu'était le Révotril dans un topic sur les drogues.

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 08:09
par le chimple
Crapulax a écrit : Le nombre d’interpellations de mineurs isolés marocains est en hausse à Paris. Les autorités s’arrachent les cheveux pour traiter le cas de ces enfants de la rue, à la fois délinquants et victimes.

Sur l’escalator qui mène à la station Barbès-Rochechouart (Paris XVIIIe), un adolescent à la silhouette efflanquée, flottant dans un t-shirt orange, se glisse derrière une vieille dame voûtée. Un regard prudent en arrière et il se jette sur sa proie, la faisant chuter lourdement sur la tête. Bilan : un collier en toc dérobé et une hospitalisation dans un état sérieux… Cette scène violente, filmée fin juillet par les caméras de la RATP, illustre une délinquance qui préoccupe les autorités au plus haut niveau. Celle des mineurs marocains isolés à Paris, installés dans le quartier de la Goutte d’Or.

Livrés à eux-mêmes, ils errent dans les rues, à la recherche de menus larcins pour survivre. Un casse-tête tant sécuritaire qu’humanitaire : la justice et les services de l’enfance peinent à trouver les réponses pénales et éducatives adaptées à ces migrants, délinquants ingérables mais aussi victimes de la rue à protéger.

« Ils sont très jeunes, parfois âgés de 9 ou 10 ans, et déjà très abîmés, résume Laëtitia Dhervilly, vice-procureure de Paris et cheffe de la section des mineurs. Abîmés physiquement en raison des violences de rues et des violences qu’ils s’imposent entre eux. Mais aussi abîmés psychiquement car ils sont polytoxicomanes. Ils refusent tout contact avec l’adulte et prise en charge. »

«Ils sont désinhibés par le Rivotril*»

Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 1 200 interpellations de mineurs se déclarant Marocains ont été comptabilisées depuis le début de l’année à Paris. Soit une hausse de 52 % par rapport à 2017. L’an passé, 813 gardes à vue ont été diligentées. Un flux tendu qui a poussé la mairie de Paris à faire appel en juin à des fonctionnaires marocains pour identifier ces migrants. Alors que leur mission ne devait durer qu’un mois, ces renforts ont été prolongés.

En réalité, ils sont entre trente et soixante mineurs marocains en permanence dans la capitale, au gré des mouvements. Ces sans-papiers autonomes multiplient les alias et les allers-retours entre les commissariats et la rue. « Au départ, ils commettaient des vols simples, à la tire, explique le parquet des mineurs. Désormais, désinhibés par le Rivotril (NDLR : un anxiolytique), ils s’adonnent aux vols qui peuvent être très violents, comme les arrachages de colliers, ou les cambriolages. »

Leurs cibles : souvent des femmes seules ou âgées. Avec leur gabarit fluet, ils donnent dans les effractions acrobatiques. Comme le 4 août, dans le XVIIIe, où deux jeunes Marocains ont été interpellés, en possession de jumelles, après avoir dérobé bijoux et montres dans un appartement du quatrième étage en escaladant un échafaudage. « En garde à vue, ils sont plutôt méprisants et taiseux. Certains ont le regard vide, à force de sniffer de la colle », décrit Benjamin Pandolfo, délégué du syndicat SGP-Police pour le secteur.
Aucun donneur d’ordre adulte identifié

Ces mineurs marocains sont arrivés subitement au printemps 2016 dans la capitale, par dizaines, après être passés par l’Espagne. Ils ont aussi séjourné dans d’autres villes européennes, comme en Suède, où ils acceptent davantage l’accueil. Selon les magistrats spécialisés, ils affirment eux-mêmes « venir à Paris pour récupérer l’argent de la délinquance ». Une enquête judiciaire a été ouverte en 2017 pour percer les mystères de leur parcours migratoire.

« À ce jour, les investigations ne démontrent pas l’existence de filières à l’immigration. Ni intermédiaires, ni donneurs d’ordres adultes n’ont été identifiés », indique Laëtitia Dhervilly. Un schéma à l’opposé de la délinquance des mineurs de l’Europe de l’Est -comme le clan Hamidovic-, petites mains de groupes mafieux. Des réseaux locaux ont bien été identifiés : de simples voyous qui profitent de la fragilité de ces jeunes Marocains pour échanger leurs butins contre des cachets de Rivotril ou un squat pour dormir…

Plus troublant, les enquêtes n’ont mis au jour aucun orphelin. Au contraire, ces mineurs entretiennent des liens, via les réseaux sociaux, avec des parents restés au Maroc, souvent dans la région de Fès. Sans jamais révéler leur situation précaire.
Source:Le Parisien.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/a ... 896315.php

*NB:J'avais évoqué ce qu'était le Révotril dans un topic sur les drogues.
Elle est belle l'Europe et ses frontières passoires :icon_winks:

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 09:51
par crepenutella
On se croirait revenu à l'époque de Dickens. C'est Oliver Twist des temps soit disant modernes devraient nous faire nous remettre en question.Est-ce là tout l'héritage de la génération passée? Autant de misère qu'au siècle passées et une terre à moitié détruite?

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 09:54
par Allora
Crapulax a écrit : Le nombre d’interpellations de mineurs isolés marocains est en hausse à Paris. Les autorités s’arrachent les cheveux pour traiter le cas de ces enfants de la rue, à la fois délinquants et victimes.

faire comme les Marocains avec les émigrés qui arrivent au Maroc !!
: les regrouper et les renvoyer au delà des frontières
mais bien sûr sans traitement inhumain comme le font les Marocains :langue11

Les immigrés de l’Afrique subsaharienne ne sont plus les bienvenus au Maroc. Ces derniers temps, le Royaume chérifien, qui souhaite réguler les flux migratoires, a durci sa politique de répression des immigrés clandestins. Le député socialiste Abdelhadi Khayrate a même affirmé qu’ils représentaient un « danger » pour le Maroc.

Les immigrés y penseront à deux fois avant de se rendre au Royaume chérifien. Ces derniers temps, le Maroc a durci le ton contre les migrants en situation irrégulière qui résident sur son territoire, les contrôles sont beaucoup plus stricts aux frontières. L’objectif, limiter à tout prix les flux migratoires.
La majorité des migrants rejoignent le Maroc via la frontière avec l’Algérie. C’est d’ailleurs à cette frontière que la police n’hésite pas à les refouler.

Plusieurs immigrés de l’Afrique subsaharienne ont été reconduits à la frontière de façon brutale, dénonce l’Association marocaine des droits humains. Selon l’organisation, « ils subissent des traitements inhumains, avec des coups et des insultes à connotations racistes et discriminatoires ».


https://www.afrik.com/le-maroc-chasse-l ... landestins

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 10:22
par evariste
il faut les renvoyer dans leur pays ! ou les remettre à leur consulat pour les rapatrier !

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 10:30
par Allora
Crapulax a écrit :
Ces mineurs marocains sont arrivés subitement au printemps 2016 dans la capitale, par dizaines, après être passés par l’Espagne. Ils ont aussi séjourné dans d’autres villes européennes, comme en Suède, où ils acceptent davantage l’accueil. Selon les magistrats spécialisés, ils affirment eux-mêmes « venir à Paris pour récupérer l’argent de la délinquance ». Une enquête judiciaire a été ouverte en 2017 pour percer les mystères de leur parcours migratoire.
(...)

Plus troublant, les enquêtes n’ont mis au jour aucun orphelin. Au contraire, ces mineurs entretiennent des liens, via les réseaux sociaux, avec des parents restés au Maroc, souvent dans la région de Fès. Sans jamais révéler leur situation précaire.
On se fout de nous ! percer les mystères de leur parcours migratoire ??? :shock:
On paie des gens pour savoir par où ces gosses sont passés !! ?? :hehe: :roll: :icon_hangry: mais les gamins eux-mêmes n'en n'ont rien à battre qu'on fasse leur parcours ..ils sont marocains

donc ==) retour au Maroc ( pays non listé comme dictature )

et Macron qui veut accepter d'accueillir les familles des migrants mineurs :|

ça veut dire quoi ça : "venir à Paris récupérer l'argent de la délinquance " ?? :content116 :naah:

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 10:33
par sofasurfer
evariste a écrit : il faut les renvoyer dans leur pays ! ou les remettre à leur consulat pour les rapatrier !
Le probleme c'est que leur pays d'origine se garde bien de les rapatrier, ce sont des délinquants en moins dans le pays...

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:10
par oldeagle
Crapulax a écrit : Le nombre d’interpellations de mineurs isolés marocains est en hausse à Paris. Les autorités s’arrachent les cheveux pour traiter le cas de ces enfants de la rue, à la fois délinquants et victimes.

Sur l’escalator qui mène à la station Barbès-Rochechouart (Paris XVIIIe), un adolescent à la silhouette efflanquée, flottant dans un t-shirt orange, se glisse derrière une vieille dame voûtée. Un regard prudent en arrière et il se jette sur sa proie, la faisant chuter lourdement sur la tête. Bilan : un collier en toc dérobé et une hospitalisation dans un état sérieux… Cette scène violente, filmée fin juillet par les caméras de la RATP, illustre une délinquance qui préoccupe les autorités au plus haut niveau. Celle des mineurs marocains isolés à Paris, installés dans le quartier de la Goutte d’Or.

Livrés à eux-mêmes, ils errent dans les rues, à la recherche de menus larcins pour survivre. Un casse-tête tant sécuritaire qu’humanitaire : la justice et les services de l’enfance peinent à trouver les réponses pénales et éducatives adaptées à ces migrants, délinquants ingérables mais aussi victimes de la rue à protéger.

« Ils sont très jeunes, parfois âgés de 9 ou 10 ans, et déjà très abîmés, résume Laëtitia Dhervilly, vice-procureure de Paris et cheffe de la section des mineurs. Abîmés physiquement en raison des violences de rues et des violences qu’ils s’imposent entre eux. Mais aussi abîmés psychiquement car ils sont polytoxicomanes. Ils refusent tout contact avec l’adulte et prise en charge. »

«Ils sont désinhibés par le Rivotril*»

Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 1 200 interpellations de mineurs se déclarant Marocains ont été comptabilisées depuis le début de l’année à Paris. Soit une hausse de 52 % par rapport à 2017. L’an passé, 813 gardes à vue ont été diligentées. Un flux tendu qui a poussé la mairie de Paris à faire appel en juin à des fonctionnaires marocains pour identifier ces migrants. Alors que leur mission ne devait durer qu’un mois, ces renforts ont été prolongés.

En réalité, ils sont entre trente et soixante mineurs marocains en permanence dans la capitale, au gré des mouvements. Ces sans-papiers autonomes multiplient les alias et les allers-retours entre les commissariats et la rue. « Au départ, ils commettaient des vols simples, à la tire, explique le parquet des mineurs. Désormais, désinhibés par le Rivotril (NDLR : un anxiolytique), ils s’adonnent aux vols qui peuvent être très violents, comme les arrachages de colliers, ou les cambriolages. »

Leurs cibles : souvent des femmes seules ou âgées. Avec leur gabarit fluet, ils donnent dans les effractions acrobatiques. Comme le 4 août, dans le XVIIIe, où deux jeunes Marocains ont été interpellés, en possession de jumelles, après avoir dérobé bijoux et montres dans un appartement du quatrième étage en escaladant un échafaudage. « En garde à vue, ils sont plutôt méprisants et taiseux. Certains ont le regard vide, à force de sniffer de la colle », décrit Benjamin Pandolfo, délégué du syndicat SGP-Police pour le secteur.
Aucun donneur d’ordre adulte identifié

Ces mineurs marocains sont arrivés subitement au printemps 2016 dans la capitale, par dizaines, après être passés par l’Espagne. Ils ont aussi séjourné dans d’autres villes européennes, comme en Suède, où ils acceptent davantage l’accueil. Selon les magistrats spécialisés, ils affirment eux-mêmes « venir à Paris pour récupérer l’argent de la délinquance ». Une enquête judiciaire a été ouverte en 2017 pour percer les mystères de leur parcours migratoire.

« À ce jour, les investigations ne démontrent pas l’existence de filières à l’immigration. Ni intermédiaires, ni donneurs d’ordres adultes n’ont été identifiés », indique Laëtitia Dhervilly. Un schéma à l’opposé de la délinquance des mineurs de l’Europe de l’Est -comme le clan Hamidovic-, petites mains de groupes mafieux. Des réseaux locaux ont bien été identifiés : de simples voyous qui profitent de la fragilité de ces jeunes Marocains pour échanger leurs butins contre des cachets de Rivotril ou un squat pour dormir…

Plus troublant, les enquêtes n’ont mis au jour aucun orphelin. Au contraire, ces mineurs entretiennent des liens, via les réseaux sociaux, avec des parents restés au Maroc, souvent dans la région de Fès. Sans jamais révéler leur situation précaire.
Source:Le Parisien.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/a ... 896315.php

*NB:J'avais évoqué ce qu'était le Révotril dans un topic sur les drogues.
C'est des arabes envoyé par leurs parents pour mendier, voler et envoyer des sous de leurs larcins au Maroc !
Mais pourquoi ne renvoit-on pas ces sales gamins chez eux ?
En plus, livrés à eux même, ils vont finir par devenir terroristes ! C'est des bombes à retardement tous ces gamisn là !

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:11
par oldeagle
evariste a écrit : il faut les renvoyer dans leur pays ! ou les remettre à leur consulat pour les rapatrier !
Mais exactement evariste !!!! :super:

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:12
par oldeagle
sofasurfer a écrit :
evariste a écrit : il faut les renvoyer dans leur pays ! ou les remettre à leur consulat pour les rapatrier !
Le probleme c'est que leur pays d'origine se garde bien de les rapatrier, ce sont des délinquants en moins dans le pays...
Oui, mais des délinquants en plus chez nous et des terroristes en devenir !

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:22
par myself72
Et nous n'avons pas de centre de réinsertion en France ? Plutôt que de les laisser trainer dans les rues .

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:28
par sofasurfer
oldeagle a écrit :
sofasurfer a écrit :

Le probleme c'est que leur pays d'origine se garde bien de les rapatrier, ce sont des délinquants en moins dans le pays...
Oui, mais des délinquants en plus chez nous et des terroristes en devenir !
Délinquants c'est certain, terroristes ce n'est pas impossible. Toujours est il que de nombreux pays refusent de recevoir un de leurs ressortissants qui a été condamné de droit commun. Etant donné qu'en France, on n'abandonne pas les clandestins dans le désert comme dans certains pays, et bien il faut les garder apres leur peine de détention...

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:33
par Georges61
A lire certains je trouve que la France humaniste en a pris un bon coup dans l'aile, et que les Français sont descendus bien bas.

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 11:50
par sofasurfer
Georges61 a écrit : A lire certains je trouve que la France humaniste en a pris un bon coup dans l'aile, et que les Français sont descendus bien bas.
Est ce que cela veut dire qu'il faut laisser ces délinquants mineurs vaquer à leurs occupations de larcins au nom de l'humanisme?

Auriez vous la même réflexion idéologique si vous étiez victime de ces individus?

Quelles solutions humanistes, et surtout concrètes, proposez vous pour mettre un terme a cette activité, dans la mesures ou ces individus sont venus en France exclusivement pour se faire du fric par le biais d'actes de délinquance?

Descendre bien bas, c'est croire naïvement que la France va pouvoir réinsérer ces individus.

Il est facile de jeter l'opprobre sur l'ensemble des français parce qu'un argument ne vous plais pas, il est beaucoup moins facile de voir une réalité en face et de prendre des dispositions en conséquence...

Re: Que faire des enfants des Rues à Paris?

Posté : 21 septembre 2018 13:00
par oups
Allora a écrit :
Crapulax a écrit : Le nombre d’interpellations de mineurs isolés marocains est en hausse à Paris. Les autorités s’arrachent les cheveux pour traiter le cas de ces enfants de la rue, à la fois délinquants et victimes.

faire comme les Marocains avec les émigrés qui arrivent au Maroc !!
: les regrouper et les renvoyer au delà des frontières
mais bien sûr sans traitement inhumain comme le font les Marocains :langue11

Les immigrés de l’Afrique subsaharienne ne sont plus les bienvenus au Maroc. Ces derniers temps, le Royaume chérifien, qui souhaite réguler les flux migratoires, a durci sa politique de répression des immigrés clandestins. Le député socialiste Abdelhadi Khayrate a même affirmé qu’ils représentaient un « danger » pour le Maroc.

Les immigrés y penseront à deux fois avant de se rendre au Royaume chérifien. Ces derniers temps, le Maroc a durci le ton contre les migrants en situation irrégulière qui résident sur son territoire, les contrôles sont beaucoup plus stricts aux frontières. L’objectif, limiter à tout prix les flux migratoires.
La majorité des migrants rejoignent le Maroc via la frontière avec l’Algérie. C’est d’ailleurs à cette frontière que la police n’hésite pas à les refouler.

Plusieurs immigrés de l’Afrique subsaharienne ont été reconduits à la frontière de façon brutale, dénonce l’Association marocaine des droits humains. Selon l’organisation, « ils subissent des traitements inhumains, avec des coups et des insultes à connotations racistes et discriminatoires ».


https://www.afrik.com/le-maroc-chasse-l ... landestins

Encore un faux probleme issu de l'absence de courage politique .Si ils sont effectivement bien marocains ....hop a Fez :hello:
Faudrait pas a nouveau accuser ceux qui les aident ici de les avoir enleves la bas .Rendre un enfants a l'amour des siens c'est bien , nan :ange: En plus a cette saison pour 100 balles t'as un billet pour rejoindre le doux automne cherifien :]