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le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 15:09
par tisiphoné
Sur les neuf premiers mois de l’année, 211 000 emplois ont été créés en moyenne, en net progrès par rapport aux 182 000 de 2017.

Donald Trump s’en est réjoui, et il aurait eu tort de ne pas le faire : « Ça vient de sortir : 3,7 %. Le chômage est au plus bas depuis 1969 ! », s’est réjoui le président des États-Unis juste après la publication des chiffres de l’emploi, vendredi 5 octobre. Le taux de chômage a reculé en août plus que prévu, de 0,2 point par rapport au mois de juillet, et a retrouvé pour la première fois ses niveaux du temps de la guerre du Vietnam.

Les salaires ont augmenté de 2,8 % sur un an


Sur les neuf premiers mois de l’année, 211 000 emplois ont été créés en moyenne, en net progrès par rapport aux 182 000 de 2017. La participation à l’emploi est stable, au niveau de 62,7 %, chiffre qui est bas mais qui est jugé de manière plutôt positive en raison du vieillissement de la population. Enfin, les salaires ont augmenté de 2,8 % sur un an — ce chiffre était de 2,9 % en août —, ce qui confirme une hausse modeste mais régulière.

Dans ce contexte, les opérateurs s’attendent à ce que la Fed — qui a remonté en septembre ses taux dans une fourchette comprise entre 2 % et 2,25 % — poursuive sa politique de resserrement monétaire. Cette anticipation avait d’ailleurs conduit la veille à des ventes de bons du Trésor, entraînant une hausse des taux d’intérêt à dix ans. Vendredi, après la publication des chiffres de l’emploi, ils atteignaient 3,22 %, leur plus haut niveau depuis mai 2011.

Réduction d’impôt et augmentation des dépenses

La conjoncture est clairement dopée par le double programme de réduction d’impôt et d’augmentation des dépenses de Donald Trump, qui a conduit à des déficits de l’ordre de 5 % du produit intérieur brut, mais à une croissance qui devrait dépasser 3,1 % cette année. Cette politique risque de se poursuivre, s’est inquiété Adam Posen, président du Peterson Institute for International Economics, à Washington, lors de la présentation des prévisions semestrielles de ce think tank jeudi 4 octobre : si les démocrates remportent la Chambre, un programme de grands travaux pourrait être décidé ; si les républicains la conservent, de nouvelles baisses d’impôt pourraient être annoncées.

Les États-Unis connaissent leur plus longue période de croissance historique sans récession

Pourtant, selon des économistes comme Karen Dynan, professeure à Harvard et invitée du Peterson Institute, le stimulus aura des effets négatifs à partir de 2020, faisant retomber la croissance sous son rythme normal, estimé à 1,8 %. Les Etats-Unis connaissent leur plus longue période de croissance historique sans récession (9,3 ans), après celle des années 1990. Mme Dynan a toutefois brossé un tableau très positif de l’économie américaine : le patrimoine des ménages est remonté à sept fois leur revenu annuel ; leurs intérêts d’emprunt ne représentent que 10 % de leur revenu disponible — contre 13 % au moment de la grande crise financière — ; tandis que leur taux d’épargne est beaucoup plus élevé qu’attendu, d’environ 6,5 %.

Sur le front de l’emploi, Jason Furman, professeur à Harvard et associé du Peterson Institute, a essayé d’expliquer la faible progression des salaires. Cet ancien conseiller de Barack Obama a démonté une idée reçue, celle des inégalités croissantes. En réalité, les salaires du premier quintile de revenus — les plus pauvres — croissent aujourd’hui plus qu’ils ne le faisaient à la fin des années 1990, comme en attestent la hausse du salaire minimal dans de nombreux États ou la remontée de salaires dans les entreprises à forte intensité de main-d’œuvre peu qualifiée, comme Amazon. De même, la tendance sur la participation à l’emploi est comparable à celle de l’époque qui était déjà mauvaise, l’inflation est plus élevée que sous l’ère Clinton. Reste donc la faiblesse des gains de productivité pour expliquer cette relative faiblesse des salaires.

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 15:12
par Fonck1
hé oui on appelle ça dépenser l'argent économisé....

Pourtant, selon des économistes comme Karen Dynan, professeure à Harvard et invitée du Peterson Institute, le stimulus aura des effets négatifs à partir de 2020, faisant retomber la croissance sous son rythme normal, estimé à 1,8 %.

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 16:24
par quo vadis
tisiphoné a écrit :
Sur les neuf premiers mois de l’année, 211 000 emplois ont été créés en moyenne, en net progrès par rapport aux 182 000 de 2017.

Donald Trump s’en est réjoui, et il aurait eu tort de ne pas le faire : « Ça vient de sortir : 3,7 %. Le chômage est au plus bas depuis 1969 ! », s’est réjoui le président des États-Unis juste après la publication des chiffres de l’emploi, vendredi 5 octobre. Le taux de chômage a reculé en août plus que prévu, de 0,2 point par rapport au mois de juillet, et a retrouvé pour la première fois ses niveaux du temps de la guerre du Vietnam.

Les salaires ont augmenté de 2,8 % sur un an


Sur les neuf premiers mois de l’année, 211 000 emplois ont été créés en moyenne, en net progrès par rapport aux 182 000 de 2017. La participation à l’emploi est stable, au niveau de 62,7 %, chiffre qui est bas mais qui est jugé de manière plutôt positive en raison du vieillissement de la population. Enfin, les salaires ont augmenté de 2,8 % sur un an — ce chiffre était de 2,9 % en août —, ce qui confirme une hausse modeste mais régulière.

Dans ce contexte, les opérateurs s’attendent à ce que la Fed — qui a remonté en septembre ses taux dans une fourchette comprise entre 2 % et 2,25 % — poursuive sa politique de resserrement monétaire. Cette anticipation avait d’ailleurs conduit la veille à des ventes de bons du Trésor, entraînant une hausse des taux d’intérêt à dix ans. Vendredi, après la publication des chiffres de l’emploi, ils atteignaient 3,22 %, leur plus haut niveau depuis mai 2011.

Réduction d’impôt et augmentation des dépenses

La conjoncture est clairement dopée par le double programme de réduction d’impôt et d’augmentation des dépenses de Donald Trump, qui a conduit à des déficits de l’ordre de 5 % du produit intérieur brut, mais à une croissance qui devrait dépasser 3,1 % cette année. Cette politique risque de se poursuivre, s’est inquiété Adam Posen, président du Peterson Institute for International Economics, à Washington, lors de la présentation des prévisions semestrielles de ce think tank jeudi 4 octobre : si les démocrates remportent la Chambre, un programme de grands travaux pourrait être décidé ; si les républicains la conservent, de nouvelles baisses d’impôt pourraient être annoncées.

Les États-Unis connaissent leur plus longue période de croissance historique sans récession

Pourtant, selon des économistes comme Karen Dynan, professeure à Harvard et invitée du Peterson Institute, le stimulus aura des effets négatifs à partir de 2020, faisant retomber la croissance sous son rythme normal, estimé à 1,8 %. Les Etats-Unis connaissent leur plus longue période de croissance historique sans récession (9,3 ans), après celle des années 1990. Mme Dynan a toutefois brossé un tableau très positif de l’économie américaine : le patrimoine des ménages est remonté à sept fois leur revenu annuel ; leurs intérêts d’emprunt ne représentent que 10 % de leur revenu disponible — contre 13 % au moment de la grande crise financière — ; tandis que leur taux d’épargne est beaucoup plus élevé qu’attendu, d’environ 6,5 %.

Sur le front de l’emploi, Jason Furman, professeur à Harvard et associé du Peterson Institute, a essayé d’expliquer la faible progression des salaires. Cet ancien conseiller de Barack Obama a démonté une idée reçue, celle des inégalités croissantes. En réalité, les salaires du premier quintile de revenus — les plus pauvres — croissent aujourd’hui plus qu’ils ne le faisaient à la fin des années 1990, comme en attestent la hausse du salaire minimal dans de nombreux États ou la remontée de salaires dans les entreprises à forte intensité de main-d’œuvre peu qualifiée, comme Amazon. De même, la tendance sur la participation à l’emploi est comparable à celle de l’époque qui était déjà mauvaise, l’inflation est plus élevée que sous l’ère Clinton. Reste donc la faiblesse des gains de productivité pour expliquer cette relative faiblesse des salaires.

Merci Obama...



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Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 16:27
par quo vadis
Fonck1 a écrit : hé oui on appelle ça dépenser l'argent économisé....

Pourtant, selon des économistes comme Karen Dynan, professeure à Harvard et invitée du Peterson Institute, le stimulus aura des effets négatifs à partir de 2020, faisant retomber la croissance sous son rythme normal, estimé à 1,8 %.

Il y'a toujours un décalage dans le temps des mesures prises...Trump pour la première partie de son mandat profite des mesures de Obama...

Pour la suite, on verra si les mesures de Trump ont produit une effet attribuable au même Trump.


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Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 16:36
par tisiphoné
Fonck1 a écrit : hé oui on appelle ça dépenser l'argent économisé....

Pourtant, selon des économistes comme Karen Dynan, professeure à Harvard et invitée du Peterson Institute, le stimulus aura des effets négatifs à partir de 2020, faisant retomber la croissance sous son rythme normal, estimé à 1,8 %.
donc tout ce que vous mettez au crédit de Macron ne découle en réalité des politiques menées par Hollande :XD:

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 16:44
par quo vadis
tisiphoné a écrit :
Fonck1 a écrit : hé oui on appelle ça dépenser l'argent économisé....

donc tout ce que vous mettez au crédit de Macron ne découle en réalité des politiques menées par Hollande :XD:
En partie ....du moins au tout début...et les effets des mesures estampillées Macron himself se feront sentir dans quelque temps...

En bien ou en mal....ça c'est une autre chanson...

Hollande, lui a eu tout le mauvais de Sarko...au début...sans parler de 600 milliards de dette...du jamais vu

en si peu de temps....et sans parler de l'or de France vendu à perte ce qui a causé encore des dizaines de millions de perte

alors que les autres pays européens avaient gardé leur or, faisant même une plus value profitant de la hausse.

Il a fallu à Chirac et à Mitterrand le double de temps pour faire la même dette.


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Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 17:23
par vivarais
quo vadis a écrit :
tisiphoné a écrit :

Merci Obama...



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c'est con obama a trimé pendant pendant 8 ans
et il a fallu attendre 2ans aprés son depart pour que grace à ses mandats tout aille bien aux USA

:mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:

ce sera pareil pour macron c'est après 2 ans de son départ que tout ce qu'il fait aujourd'hui se verra
et meme certains pretendront que si çà va mieux ce sera grace à marine le pen
aujourd'hui si la CSG a augmenté pour les retraités les fonctionnaires , les salariés du public c'est à cause du mandat de hollande
si les taxes sur les carburants augmentent ce sera la faute à hollande
bref jusqu'en 2022 tout ce qui va se passer ce sera la faute à hollande :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:
que de mauvaise foi

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 17:27
par vivarais
quo vadis a écrit :
Fonck1 a écrit : hé oui on appelle ça dépenser l'argent économisé....


Il y'a toujours un décalage dans le temps des mesures prises...Trump pour la première partie de son mandat profite des mesures de Obama...

Pour la suite, on verra si les mesures de Trump ont produit une effet attribuable au même Trump.


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il est vrai que l'alignement du salaire minimum USA , Méxique , Canada ,c'est aussi grace à Obama
que les 2 Corées se parlent c'est aussi grace à Obama
:mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3: :mdr3:

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 17:33
par Lion blanc
Allez, un coup de crack boursier, même pas trop sévère, et tout s'écroule...

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 17:40
par vivarais
Lion blanc a écrit : Allez, un coup de crack boursier, même pas trop sévère, et tout s'écroule...
pur l'instant c'est au beau fixe
un crck boursier c'est tous les demi siecles

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 17:52
par quo vadis
vivarais a écrit :
Lion blanc a écrit : Allez, un coup de crack boursier, même pas trop sévère, et tout s'écroule...
pur l'instant c'est au beau fixe
un crck boursier c'est tous les demi siecles
Beau fixe ? Où ? Et les avoirs toxiques qui sont toujours là ?

Un crack tous les demi siècles ?


La bulle internet, 2000

À partir de 1995, un fort engouement se crée autour des valeurs du NASDAQ, la bourse américaine des nouvelles technologies. La facilité d'accès au crédit pour les start-up et leurs promesses d'innovations constantes attirent de nombreux investisseurs.

Au mois de mars 2000, les actionnaires se rendent compte que la plupart de ces sociétés n'ont pas les épaules assez larges pour mener à bien leurs projets. Ils s'empressent alors de revendre tous leurs actifs. L'éclatement de la bulle a des répercussions dans le monde entier : entre 2000 et 2003, le CAC 40 perd plus de 60% de sa valeur.


La crise des subprimes, 2007

Au cours des années 2000, le marché de l'immobilier américain est en pleine expansion. Les banquiers proposent aux ménages voulant accéder à la propriété des prêts à taux variables appelés subprimes. Ces créances à haut risque sont cotées en bourse par les établissements financiers. Ils y voient un moyen de spéculation facile.


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Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 17:55
par danielfr40
3% de croissance pour 5% de déficit, peut-être que seuls les USA peuvent se le permettre ad vitam eternam

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 18:00
par latresne
quo vadis a écrit :
tisiphoné a écrit :

Merci Obama...



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heu ,vous êtes sûr ?
Peut être les 2 non ?
Une vraie question qu'elle est la position de Trump dans les sondage ?
Je voudrais bien savoir ,il était encore assez haut il y a 2 mois .

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 18:16
par vivarais
quo vadis a écrit :
vivarais a écrit :

pur l'instant c'est au beau fixe
un crck boursier c'est tous les demi siecles
Beau fixe ? Où ? Et les avoirs toxiques qui sont toujours là ?

Un crack tous les demi siècles ?


La bulle internet, 2000

À partir de 1995, un fort engouement se crée autour des valeurs du NASDAQ, la bourse américaine des nouvelles technologies. La facilité d'accès au crédit pour les start-up et leurs promesses d'innovations constantes attirent de nombreux investisseurs.

Au mois de mars 2000, les actionnaires se rendent compte que la plupart de ces sociétés n'ont pas les épaules assez larges pour mener à bien leurs projets. Ils s'empressent alors de revendre tous leurs actifs. L'éclatement de la bulle a des répercussions dans le monde entier : entre 2000 et 2003, le CAC 40 perd plus de 60% de sa valeur.


La crise des subprimes, 2007

Au cours des années 2000, le marché de l'immobilier américain est en pleine expansion. Les banquiers proposent aux ménages voulant accéder à la propriété des prêts à taux variables appelés subprimes. Ces créances à haut risque sont cotées en bourse par les établissements financiers. Ils y voient un moyen de spéculation facile.


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ce doit etre triste de vivre avec vous à toujours brandir des croquemitaines
c'est comme à la féte de l'huma , theoriquement on y va pour faire la fète et en ecoutant les orateurs "tout va mal"
au lieu d'avoir passé un bon moment en rentrant un prend un médoc pour ne pas se suicider :mdr3: :mdr3:

Re: le chômage américain au plus bas depuis 1969

Posté : 06 octobre 2018 18:31
par quo vadis
vivarais a écrit :
quo vadis a écrit :

Beau fixe ? Où ? Et les avoirs toxiques qui sont toujours là ?

Un crack tous les demi siècles ?


La bulle internet, 2000

À partir de 1995, un fort engouement se crée autour des valeurs du NASDAQ, la bourse américaine des nouvelles technologies. La facilité d'accès au crédit pour les start-up et leurs promesses d'innovations constantes attirent de nombreux investisseurs.

Au mois de mars 2000, les actionnaires se rendent compte que la plupart de ces sociétés n'ont pas les épaules assez larges pour mener à bien leurs projets. Ils s'empressent alors de revendre tous leurs actifs. L'éclatement de la bulle a des répercussions dans le monde entier : entre 2000 et 2003, le CAC 40 perd plus de 60% de sa valeur.


La crise des subprimes, 2007

Au cours des années 2000, le marché de l'immobilier américain est en pleine expansion. Les banquiers proposent aux ménages voulant accéder à la propriété des prêts à taux variables appelés subprimes. Ces créances à haut risque sont cotées en bourse par les établissements financiers. Ils y voient un moyen de spéculation facile.


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ce doit etre triste de vivre avec vous à toujours brandir des croquemitaines
c'est comme à la féte de l'huma , theoriquement on y va pour faire la fète et en ecoutant les orateurs "tout va mal"
au lieu d'avoir passé un bon moment en rentrant un prend un médoc pour ne pas se suicider :mdr3: :mdr3:
C'est tout ce que tu trouves à dire quand on te démontre que tu racontes n'importe quoi sur les cracks boursiers

qui arriveraient selon toi, tous les demi-siècles seulement ?

Et alors que les germes du prochain crack, à savoir les avoir toxiques....sont toujours dans les banques ?

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