L'Europe de Macron :pas celle des Européens de 2018 !
Posté : 01 novembre 2018 17:07
bonsoir
http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca ... s-1930.php
« Le président se dit «frappé», dans un entretien au quotidien Ouest-France, par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle des années 1930, et appelle à «être lucide» et à «résister». À quelques jours du début de sa longue «itinérance mémorielle» de la fin de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron met en garde contre le climat actuel de tensions qui règne en Europe. Dans un entretien au quotidien Ouest-France publié mercredi, le président se dit «frappé» par la ressemblance entre la situation aujourd'hui en Europe et celle des années 1930, et appelle à «être lucide» et à «résister».«Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres», indique le chef de l'Etat dans des propos tenus en marge d'une visite d'une exposition consacrée à Georges Clemenceau, chef du gouvernement français au début du XXème siècle. «Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l'Europe de l'après Première Guerre mondiale à la crise de 1929», estime Emmanuel Macron. «Il faut l'avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste», en «portant la vigueur démocratique et républicaine», insiste-t-il..... »
Si le président fait une analyse assez juste de la période de 1930 , ce n'est pas pour autant que ses vacances lui permettront de bâtir un bon projet politique pour l'avenir des européens
À quelques jours du début de son « itinérance mémorielle » dans l’Est et dans le Nord, il ne veut pas se contenter de « regarder l’histoire », il veut l'utiliser dans un contexte différent
Il a cette phrase terrible, qui résume sa pensée : « L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures [Chine, États-Unis, Russie] ».
Pour comparer deux périodes de l’Histoire, encore faut-il qu’elles soient comparables.(ce ui est rarement le cas dans la globalité des faits) À moins de les faire entrer de force dans un moule préétabli
On ne voit guère en quoi l’Europe de 1930 ressemble à l’Europe de 2018, ni quel dirigeant actuel pourrait tenir lieu d’Hitler ou de Staline. ? Macron instrumentalise l’Histoire à des fins purement politiciennes pour un départ en fanfare de sa campagne pour les européennes. Pour lui « la véritable frontière qui traverse l’Europe est celle qui sépare les progressistes des nationalistes ». Ce principe de base, il l’agrémente, selon les circonstances, des termes de « populisme » ou de « lèpre nationaliste », qu’il affectionne particulièrement.
Un projet manichéen et simpliste, qui semble signifier que son cerveau fonctionne, par réflexes pavloviens conditionnés. Ou, plus vraisemblablement,ne prend t il pas les Européens pour des niais ?? :
1 Si « l’Europe est face à un risque », ce n’est pas de revenir aux années 30, c’est de voir la dissolution des nations dans une Union européenne désincarnée, dominée par la technocratie et la finance.
2 C’est de renoncer à la souveraineté de chaque pays, sous prétexte de promouvoir une Europe « plus souveraine ».
3 C’est de baisser les bras devant l’impérialisme islamique, bien plus dangereux que le « nationalisme » d’un Orbán, d’un Salvini ou d’une Marine Le Pen.
Mais Macron, a choisi le camp de l’Union Européenne, apatride et sans racines, contre l’Europe des nations. : une conception artificielle de l’Europe.
http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca ... s-1930.php
« Le président se dit «frappé», dans un entretien au quotidien Ouest-France, par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle des années 1930, et appelle à «être lucide» et à «résister». À quelques jours du début de sa longue «itinérance mémorielle» de la fin de la Première Guerre mondiale, Emmanuel Macron met en garde contre le climat actuel de tensions qui règne en Europe. Dans un entretien au quotidien Ouest-France publié mercredi, le président se dit «frappé» par la ressemblance entre la situation aujourd'hui en Europe et celle des années 1930, et appelle à «être lucide» et à «résister».«Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres», indique le chef de l'Etat dans des propos tenus en marge d'une visite d'une exposition consacrée à Georges Clemenceau, chef du gouvernement français au début du XXème siècle. «Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l'Europe de l'après Première Guerre mondiale à la crise de 1929», estime Emmanuel Macron. «Il faut l'avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste», en «portant la vigueur démocratique et républicaine», insiste-t-il..... »
Si le président fait une analyse assez juste de la période de 1930 , ce n'est pas pour autant que ses vacances lui permettront de bâtir un bon projet politique pour l'avenir des européens
À quelques jours du début de son « itinérance mémorielle » dans l’Est et dans le Nord, il ne veut pas se contenter de « regarder l’histoire », il veut l'utiliser dans un contexte différent
Il a cette phrase terrible, qui résume sa pensée : « L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures [Chine, États-Unis, Russie] ».
Pour comparer deux périodes de l’Histoire, encore faut-il qu’elles soient comparables.(ce ui est rarement le cas dans la globalité des faits) À moins de les faire entrer de force dans un moule préétabli
On ne voit guère en quoi l’Europe de 1930 ressemble à l’Europe de 2018, ni quel dirigeant actuel pourrait tenir lieu d’Hitler ou de Staline. ? Macron instrumentalise l’Histoire à des fins purement politiciennes pour un départ en fanfare de sa campagne pour les européennes. Pour lui « la véritable frontière qui traverse l’Europe est celle qui sépare les progressistes des nationalistes ». Ce principe de base, il l’agrémente, selon les circonstances, des termes de « populisme » ou de « lèpre nationaliste », qu’il affectionne particulièrement.
Un projet manichéen et simpliste, qui semble signifier que son cerveau fonctionne, par réflexes pavloviens conditionnés. Ou, plus vraisemblablement,ne prend t il pas les Européens pour des niais ?? :
1 Si « l’Europe est face à un risque », ce n’est pas de revenir aux années 30, c’est de voir la dissolution des nations dans une Union européenne désincarnée, dominée par la technocratie et la finance.
2 C’est de renoncer à la souveraineté de chaque pays, sous prétexte de promouvoir une Europe « plus souveraine ».
3 C’est de baisser les bras devant l’impérialisme islamique, bien plus dangereux que le « nationalisme » d’un Orbán, d’un Salvini ou d’une Marine Le Pen.
Mais Macron, a choisi le camp de l’Union Européenne, apatride et sans racines, contre l’Europe des nations. : une conception artificielle de l’Europe.