Pour les patrons pas de trêve .
Posté : 21 décembre 2018 10:14
Pour les patrons pas de trêve .
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Devant son incapacité à apaiser la colère sociale, son intransigeance servant de brandon pour attiser les flammes, le pouvoir espère la noyer sous les larmes que font couler les attentats.
La bourgeoisie française a cet opportunisme. A chaque moment de l'histoire, il rassemble toutes les droites avec ce caractère obscène qui en permanence la caractérise : ne pas faire grève quand il fait froid, quand il fait trop chaud. Ne pas faire grève pendant avant et tant qu'on y est après la coupe du monde. Avoir une trêve pour les JO, l'épidémie de grippe, la canicule. C'est la crise ne lutter pas et si cela ne suffit pas menace de l'état d'urgence, de siège pourquoi pas de guerre. Toujours une bonne raison pour jouer de la corde sensible ou (surtout et) du bâton.
Mais pour les patrons pas de trêves de l'exploitation, des licenciements, de la répression. Jamais pour eux.
Parmi ceux qui de façons diverses combattent la politique du pouvoir au service de la rente et du capital, pas de terroriste. Parmi les salariés des entreprises en grève, ni terroristes ni fraudeurs fiscaux.
Donc pas de répit. Malgré crimes et menaces les luttes continuent...et c'est tant mieux.
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Devant son incapacité à apaiser la colère sociale, son intransigeance servant de brandon pour attiser les flammes, le pouvoir espère la noyer sous les larmes que font couler les attentats.
La bourgeoisie française a cet opportunisme. A chaque moment de l'histoire, il rassemble toutes les droites avec ce caractère obscène qui en permanence la caractérise : ne pas faire grève quand il fait froid, quand il fait trop chaud. Ne pas faire grève pendant avant et tant qu'on y est après la coupe du monde. Avoir une trêve pour les JO, l'épidémie de grippe, la canicule. C'est la crise ne lutter pas et si cela ne suffit pas menace de l'état d'urgence, de siège pourquoi pas de guerre. Toujours une bonne raison pour jouer de la corde sensible ou (surtout et) du bâton.
Mais pour les patrons pas de trêves de l'exploitation, des licenciements, de la répression. Jamais pour eux.
Parmi ceux qui de façons diverses combattent la politique du pouvoir au service de la rente et du capital, pas de terroriste. Parmi les salariés des entreprises en grève, ni terroristes ni fraudeurs fiscaux.
Donc pas de répit. Malgré crimes et menaces les luttes continuent...et c'est tant mieux.