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Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 05:53
par Crapulax
La plateforme de VTC, souvent critiquée pour son opacité, dit faire oeuvre de transparence et dévoile le revenu médian de ses chauffeurs français.

En difficulté après une récente décision de justice qui pourrait bousculer en profondeur son modèle économique et une fronde de certains conducteurs VTC, la plateforme américaine Uber dévoile des chiffres inédits sur les revenus de ses 28 000 chauffeurs français.

Combien gagne un conducteur Uber ? Telle est la question à laquelle le premier opérateur VTC (voiture de transport avec chauffeur) en France a décidé de répondre grâce à des données internes.

"Cela marque une forte volonté de transparence, une nouvelle phase de maturité dans la relation aux chauffeurs et une contribution au débat public sur le travail des indépendants", insiste Uber.

1 617€ net par mois, 45h de travail par semaine:

Premier constat, basé "sur des données réelles" tirées de l’application, le chiffre d’affaires médian horaire s’élève à 24,81 euros.

Ce n’est évidemment pas la somme qui va dans la poche du chauffeur. Son revenu horaire net après versement de la commission due à la plateforme (25%), frais de service, TVA et cotisations sociales, s’affiche à 9,15 euros.

Soit un revenu net mensuel de 1 617 euros, selon Uber. Ce revenu est calculé sur l’hypothèse de 45,3 heures de connexion hebdomadaire à l’application, ce qui est, souligne Uber, le "temps de travail des non-salariés".

À titre de comparaison, l’entreprise rappelle que le revenu médian des non-salariés dans le transport est de 1 430 euros mensuel et de 1 110 euros pour le "transport public particulier", selon l’Insee.

Évidemment, tous les chauffeurs ne se connectent pas 45 heures sur Uber, pouvant utiliser d’autres plateformes.
Être "son propre patron"

Au travers d’une enquête de Kantar TNS auprès de 1 600 chauffeurs en octobre 2018, Uber tente également d’éclairer le profil de ses chauffeurs, dont certains ont manifesté en janvier pour réclamer des changements de réglementation.

Ainsi, au volant par exemple d’une Peugeot 508 – véhicule le plus utilisé sur Uber -, on retrouvera un conducteur âgé en moyenne de 39 ans et qui sera un peu plus d’une fois sur trois (37%) titulaire d’un bac +2 et plus.

Selon l’étude, 89% d’entre eux choisissent Uber pour l’ "indépendance" offerte, 81% pour être leur "propre patron".

Le 10 janvier, la cour d’appel de Paris a estimé qu’un plaignant était lié à Uber par un "contrat de travail", ouvrant la voie à une requalification en masse, une décision qui fait l’objet d’un pourvoi en cassation.
Source:Sud-Ouest.
https://www.sudouest.fr/2019/01/27/9-15 ... 9-4725.php

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 06:45
par UBUROI
Revenu net?
Après décompte des frais de Location du véhicule (entre 700 et 1000€/mois pour une Insigna) ,et frais de carburant ...?

Bientôt tous salariés, car la plate forme se "conduit" comme un employeur...ou plutôt un esclavagiste

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 07:09
par Kelenner
Le modèle des macronistes, qui nous le vantent à longueur d’année... Espérons que les chauffeurs se révoltent et fassent exploser cette firme esclavagiste.

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 09:09
par voileux
Kelenner a écrit : Le modèle des macronistes, qui nous le vantent à longueur d’année... Espérons que les chauffeurs se révoltent et fassent exploser cette firme esclavagiste.

mathématiquement cela donne 8.98 euros de l'heure pour 20 jours par mois , mais je suppose qu'eux travaillent 24 jours /mois c'est de l'ordre de 7.62 euros ...

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 09:20
par sofasurfer
UBUROI a écrit : Revenu net?
Après décompte des frais de Location du véhicule (entre 700 et 1000€/mois pour une Insigna) ,et frais de carburant ...?

Bientôt tous salariés, car la plate forme se "conduit" comme un employeur...ou plutôt un esclavagiste
Exact! Esclavagisme qui, en 2017, avait été adoubé par le ministre Macron, préférant pour les jeunes des quartiers l'exploitation de Uber a la glande en bas des tours...

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 09:23
par UBUROI
Kelenner a écrit : Le modèle des macronistes, qui nous le vantent à longueur d’année... Espérons que les chauffeurs se révoltent et fassent exploser cette firme esclavagiste.
Moi, je n'ai rien contre les "travail indépendant". Toi oui, a priori?
Ce n'est pas ce travail non salarié qui est en question, mais UBER et toutes ces applications qui tiennent ce travailleur pieds et poings liés à des sociétés qui tirent tout le profit du travail; c'est une nouvelle forme de lutte entre capital et travail, là c'est le "capital numérique " (ceux qui détiennent les plateformes...après, il faut bien le rémunérer, les avoir conçues!).

C'est le porteur de plats chauds à domicile, le colisage à vélo, en camionnette pour Mondial relay et autres donneurs d'ordre, qui étranglent les prix.

Mais, nous, les consommateurs de VTC, de plats chauds, de bouquins achetés chez Amazon et les autres sites de e-commerce, sommes nous prêts à mettre un GILET JAUNE pour mener une insurrection à la Drouet contre notre société de consommation...plutôt que de demander PLUS de pouvoir d'achat

Nous sommes responsables de ce qui arrive, pas Macron seul, nous avec lui et les autres qui l'ont précédé.

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 10:13
par crepenutella
Bah le soucis c'est qu'il faudrait mettre en place des syndicats pour obtenir des acquis de la part de cs entreprises. Mais elles sont justement organisées pour éviter cela donc la parade est dure à trouver.

En outre,leur modèle économique est efficace, par contre ce serait un leurre de croire que celui-ci deviendrait caduque si les conditions de travail des auto-entrepreneurs s'amélioraient.

La précarité des travailleurs n'est pas inhérente à ces nouveaux métiers, elle est inhérente à la désorganisation de la solidarité des travailleurs orchestré par l'uberisation. Il faut donc prendre le temps de trouver la parade.

C'est complexe car ces métiers sont exercés par des auto-entrepreneurs qui sont souvent idéologisés (ils sont fiers d'être leur propre patron et de leur illusoire indépendance). En outre le turn-over est très élevè dans ces professions donc il est presque impossible de structurer une action collective. Mais enfin les choses évoluent petit à petit.

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 10:49
par UBUROI
crepenutella a écrit : Bah le soucis c'est qu'il faudrait mettre en place des syndicats pour obtenir des acquis de la part de cs entreprises. Mais elles sont justement organisées pour éviter cela donc la parade est dure à trouver.

En outre,leur modèle économique est efficace, par contre ce serait un leurre de croire que celui-ci deviendrait caduque si les conditions de travail des auto-entrepreneurs s'amélioraient.

La précarité des travailleurs n'est pas inhérente à ces nouveaux métiers, elle est inhérente à la désorganisation de la solidarité des travailleurs orchestré par l'uberisation. Il faut donc prendre le temps de trouver la parade.

C'est complexe car ces métiers sont exercés par des auto-entrepreneurs qui sont souvent idéologisés (ils sont fiers d'être leur propre patron et de leur illusoire indépendance). En outre le turn-over est très élevè dans ces professions donc il est presque impossible de structurer une action collective. Mais enfin les choses évoluent petit à petit.

Je ne veux pas ici faire du "juridisme" mais il suffirait d'appliquer la loi du Code de la Sécurité Sociale
- dans toutes les situations où "le lien de subordination juridique" peut être démontré :arrow: pas de travail "indépendant" mais le bon vieux salariat
En France, l’affiliation des salariés aux assurances sociales du régime général est une obligation légale à laquelle il est impossible de déroger, notamment en vue de souscrire une assurance privée, qui ne peut être que subsidiaire.

L’assujettissement au régime général des salariés est ainsi une obligation qui vise toutes les personnes, de l’un ou de l’autre sexe, salariées ou travaillant à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs et même si elles sont titulaires d’une pension, quel que soit :

leur âge,
leur nationalité,
le montant et la nature de leur rémunération,
la forme, la nature ou la validité de leur contrat.
....
Ces règles étant d’ordre public, la volonté des parties est impuissante à soustraire une personne au statut social qui découle des conditions d’accomplissement de son travail, l’affiliation au régime de Sécurité sociale dépendant exclusivement des conditions réelles d’exercice de l’activité, indépendamment de la qualification donnée au contrat qui peut être conclu entre les parties.

Dans le cadre de sa mission de contrôle, l’Urssaf vérifie en ce sens que les travailleurs sont bien rattachés au régime de Sécurité sociale dont ils dépendent : salarié ou travailleur indépendant.
Salariat déguisé : des chauffeurs de VTC assignent Uber aux prud'hommes
Par Challenges.fr le 14.04.2017 à 14h18
Les chauffeurs réclament la maîtrise des tarifs, sinon ils considèrent qu'ils sont des salariés déguisés.

VTC en colère contre Uber
Les chauffeurs français de VTC sont en colère contre Uber

AFP
Comme annoncé jeudi par un représentant de l'Unsa, une dizaine de dossiers de chauffeurs VTC attaquant les plateformes ont été déposés vendredi aux prud'hommes pour tenter d'obtenir la requalification de leurs contrats de partenariat en contrats de travail, selon les informations du Figaro. Les chauffeurs en question accusent Uber de "salariat déguisé".

"Ca fait deux ans qu'on pose une question: on est des patrons ou des salariés? Si on est des patrons, c'est nous qui gérons le tarif, les forfaits, le matériel, les sanctions. Si c'est une plateforme qui décide de tout pour nous, nous sommes ses salariés" avec la protection sociale et les avantages que cela suppose, avait résumé jeudi Sayah Baaroun de l'Unsa. Ce sera à la justice de trancher, avait-il prévenu. Au total, "95 dossiers" ont déjà été recensés, visant "principalement Uber, LeCab et Chauffeur privé". Ils seront déposés aux prud'hommes par "salve de dix", avait-il ajouté.

Jeudi, une centaine de chauffeurs VTC s'étaient rassemblés à l'appel de l'Unsa VTC devant les locaux de Chauffeur privé à Issy les Moulineaux (hauts-de-Seine), où ils avaient accroché des mannequins pendus par une cravate rouge pour exprimer leur colère envers leurs plateformes partenaires. "Je veux vivre dignement", "Je ne suis pas un esclave mais un entrepreneur", "30 minutes (de travail) pour 6 euros, ça vous dit ?" : les poupées géantes affichaient des messages exprimant le ras-le-bol des chauffeurs, rassemblés dans le calme autour d'un barbecue.

Ces chauffeurs reprochent à Chauffeur privé comme aux autres plateformes numériques, l'Américain Uber en tête, leurs pratiques tarifaires au rabais et arbitraires. Elles les obligent notamment à leur reverser une importante commission mais fixent les tarifs des courses à des taux horaires très bas alors qu'ils ont théoriquement un statut d'indépendant. "60 euros bruts gagnés hier pour une course de deux heures avec une commission de 22% ! ", s'est insurgé l'un d'entre eux. "Je suis perdant avec le crédit de la voiture, le gasoil, l'assurance, les abonnements téléphone...plus de 1.000 euros de frais par mois" et "tout ça pour des miettes", témoignait un de ses collègues de Seine-Saint-Denis qui s'est lancé il y a huit mois.

https://www.challenges.fr/entreprise/tr ... mes_467053

Pas la peine de faire la révolution suffit d'attaquer devant les tribunaux....

Cela vaut aussi pour le pouvoir d'achat: pas la peine de faire appel à DROUET...suffisaient aux salariés de se syndiquer à 100% dans les boîtes et de mettre la pression; que dalle depuis 30 ans... la France mollit. Elle se réveille comme une conne, en suivant des zozos décérébrés, alors que la crise aurait pu être évitée avec plus d'intelligence et de cohésion sociale.

Bof, moi je m'en tape... pas besoin des Drouet, j'avais tout compris il y a 40 ans, en faisant le bon choix

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 12:13
par Stounk
Ubu, tu crois que tu pourrais faire un commentaire sur un sujet sans citer Drouet? :content36

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 13:13
par mic43121
sofasurfer a écrit :
UBUROI a écrit : Revenu net?
Après décompte des frais de Location du véhicule (entre 700 et 1000€/mois pour une Insigna) ,et frais de carburant ...?

Bientôt tous salariés, car la plate forme se "conduit" comme un employeur...ou plutôt un esclavagiste
Exact! Esclavagisme qui, en 2017, avait été adoubé par le ministre Macron, préférant pour les jeunes des quartiers l'exploitation de Uber a la glande en bas des tours...


La glande qui rapporte à un guetteur de 7ans 100 euros par jour..
Tu veux qu'ils aient envie de trouver du boulot
l'état sait ça depuis longtemps ..mais pendant qu'ils font ça ..ils n'emmerdent pas ailleurs…
Surtout depuis 2 mois…

:]

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 13:39
par oups
Stounk a écrit : Ubu, tu crois que tu pourrais faire un commentaire sur un sujet sans citer Drouet? :content36
Quoi que , ca nous change un peu de la Marine .
Cela dit , on a une "chance " en France .En cas de conflit , on va au tribunal et generalement si on a raison ,on gagne
Moi les elections , les elus , les tribunaux , les pompiers , les prostituees et la creme de marrons , j'trouve ca bien :]

Re: Uber dévoile le revenu de ses chauffeurs.

Posté : 28 janvier 2019 19:28
par voileux
UBUROI a écrit :
crepenutella a écrit : Bah le soucis c'est qu'il faudrait mettre en place des syndicats pour obtenir des acquis de la part de cs entreprises. Mais elles sont justement organisées pour éviter cela donc la parade est dure à trouver.

En outre,leur modèle économique est efficace, par contre ce serait un leurre de croire que celui-ci deviendrait caduque si les conditions de travail des auto-entrepreneurs s'amélioraient.

La précarité des travailleurs n'est pas inhérente à ces nouveaux métiers, elle est inhérente à la désorganisation de la solidarité des travailleurs orchestré par l'uberisation. Il faut donc prendre le temps de trouver la parade.

C'est complexe car ces métiers sont exercés par des auto-entrepreneurs qui sont souvent idéologisés (ils sont fiers d'être leur propre patron et de leur illusoire indépendance). En outre le turn-over est très élevè dans ces professions donc il est presque impossible de structurer une action collective. Mais enfin les choses évoluent petit à petit.

Je ne veux pas ici faire du "juridisme" mais il suffirait d'appliquer la loi du Code de la Sécurité Sociale
- dans toutes les situations où "le lien de subordination juridique" peut être démontré :arrow: pas de travail "indépendant" mais le bon vieux salariat
En France, l’affiliation des salariés aux assurances sociales du régime général est une obligation légale à laquelle il est impossible de déroger, notamment en vue de souscrire une assurance privée, qui ne peut être que subsidiaire.

L’assujettissement au régime général des salariés est ainsi une obligation qui vise toutes les personnes, de l’un ou de l’autre sexe, salariées ou travaillant à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs et même si elles sont titulaires d’une pension, quel que soit :

leur âge,
leur nationalité,
le montant et la nature de leur rémunération,
la forme, la nature ou la validité de leur contrat.
....
Ces règles étant d’ordre public, la volonté des parties est impuissante à soustraire une personne au statut social qui découle des conditions d’accomplissement de son travail, l’affiliation au régime de Sécurité sociale dépendant exclusivement des conditions réelles d’exercice de l’activité, indépendamment de la qualification donnée au contrat qui peut être conclu entre les parties.

Dans le cadre de sa mission de contrôle, l’Urssaf vérifie en ce sens que les travailleurs sont bien rattachés au régime de Sécurité sociale dont ils dépendent : salarié ou travailleur indépendant.
Salariat déguisé : des chauffeurs de VTC assignent Uber aux prud'hommes
Par Challenges.fr le 14.04.2017 à 14h18
Les chauffeurs réclament la maîtrise des tarifs, sinon ils considèrent qu'ils sont des salariés déguisés.

VTC en colère contre Uber
Les chauffeurs français de VTC sont en colère contre Uber

AFP
Comme annoncé jeudi par un représentant de l'Unsa, une dizaine de dossiers de chauffeurs VTC attaquant les plateformes ont été déposés vendredi aux prud'hommes pour tenter d'obtenir la requalification de leurs contrats de partenariat en contrats de travail, selon les informations du Figaro. Les chauffeurs en question accusent Uber de "salariat déguisé".

"Ca fait deux ans qu'on pose une question: on est des patrons ou des salariés? Si on est des patrons, c'est nous qui gérons le tarif, les forfaits, le matériel, les sanctions. Si c'est une plateforme qui décide de tout pour nous, nous sommes ses salariés" avec la protection sociale et les avantages que cela suppose, avait résumé jeudi Sayah Baaroun de l'Unsa. Ce sera à la justice de trancher, avait-il prévenu. Au total, "95 dossiers" ont déjà été recensés, visant "principalement Uber, LeCab et Chauffeur privé". Ils seront déposés aux prud'hommes par "salve de dix", avait-il ajouté.

Jeudi, une centaine de chauffeurs VTC s'étaient rassemblés à l'appel de l'Unsa VTC devant les locaux de Chauffeur privé à Issy les Moulineaux (hauts-de-Seine), où ils avaient accroché des mannequins pendus par une cravate rouge pour exprimer leur colère envers leurs plateformes partenaires. "Je veux vivre dignement", "Je ne suis pas un esclave mais un entrepreneur", "30 minutes (de travail) pour 6 euros, ça vous dit ?" : les poupées géantes affichaient des messages exprimant le ras-le-bol des chauffeurs, rassemblés dans le calme autour d'un barbecue.

Ces chauffeurs reprochent à Chauffeur privé comme aux autres plateformes numériques, l'Américain Uber en tête, leurs pratiques tarifaires au rabais et arbitraires. Elles les obligent notamment à leur reverser une importante commission mais fixent les tarifs des courses à des taux horaires très bas alors qu'ils ont théoriquement un statut d'indépendant. "60 euros bruts gagnés hier pour une course de deux heures avec une commission de 22% ! ", s'est insurgé l'un d'entre eux. "Je suis perdant avec le crédit de la voiture, le gasoil, l'assurance, les abonnements téléphone...plus de 1.000 euros de frais par mois" et "tout ça pour des miettes", témoignait un de ses collègues de Seine-Saint-Denis qui s'est lancé il y a huit mois.

https://www.challenges.fr/entreprise/tr ... mes_467053

Pas la peine de faire la révolution suffit d'attaquer devant les tribunaux....

Cela vaut aussi pour le pouvoir d'achat: pas la peine de faire appel à DROUET...suffisaient aux salariés de se syndiquer à 100% dans les boîtes et de mettre la pression; que dalle depuis 30 ans... la France mollit. Elle se réveille comme une conne, en suivant des zozos décérébrés, alors que la crise aurait pu être évitée avec plus d'intelligence et de cohésion sociale.

Bof, moi je m'en tape... pas besoin des Drouet, j'avais tout compris il y a 40 ans, en faisant le bon choix

Que l'on soit à son compte ou salarié, sur le fond il n'y a que peu de différence, je ne parle que de batiment....Avant d'acquérir un chantier, disons correct ( en théorie) financièrement , il fallait (je parle d'avant car aujourd'hui il ni en a plus) faire un appel d'offre, avec un nombre d'inconnues très souvent absents dans la présentation de cet appel d'offre...Le coût du service de sécurité, le coût exigé par l'architecte pour venir 1 fois la semaine, l'obligation de fournir bungalows et confort pour l'ensemble des intervenants réservé au maitre d'ouvrage le plus conséquent financièrement et ce pendant toute la durée du chantier, le cout de l'eau et de l'EDF qui certes sera séparés entre tous les intervenants par contre entre le patron qui se doit de calculer cela et ses employés , le sommeil est très différent , car lui engage son fric...