Un leader des GJ accusé d'occuper illégalement une maison.
Posté : 16 mars 2019 06:00
Christophe Chalençon, qui souhaite se lancer dans les européennes, est accusé de ne pas payer ses loyers depuis 2016, révèle « Le Dauphiné libéré ».
L'affaire est pour le moins embarrassante. Christophe Chalençon, l'un des leaders du mouvement des Gilets jaunes, est accusé d'occuper une maison illégalement à Sault, dans le Vaucluse, révèlent nos confrères du Dauphiné libéré, vendredi 15 mars.
https://www.lepoint.fr/societe/gilets-j ... 480_23.php
L'affaire est pour le moins embarrassante. Christophe Chalençon, l'un des leaders du mouvement des Gilets jaunes, est accusé d'occuper une maison illégalement à Sault, dans le Vaucluse, révèlent nos confrères du Dauphiné libéré, vendredi 15 mars.
Source:Le Point.
Tout commence en 2015. À la mort de son père, le 10 janvier, Cécile T. décide de mettre la maison qu'elle possède avec son frère en vente. Elle rencontre en fin d'année Christophe Chalençon, qui se montre intéressé. Il « a dit qu'il voulait l'acheter, qu'il respecterait l'esprit de ce qu'avait fait mon père, qui avait acheté une ruine », relate la propriétaire dans les colonnes du quotidien régional. Mais l'actuelle tête de liste Évolution citoyenne aux européennes demande à emménager avant la signature du contrat de vente, moyennant le versement d'un loyer mensuel de 600 euros.
« Il a payé pendant six mois puis plus rien »:
C'est là que les choses tournent mal. « Il a payé pendant six mois puis plus rien, et il a aussi annulé le rendez-vous pour signer le compromis de vente… » peste la femme de 47 ans. Le forgeron de profession n'aurait donc pas payé un centime aux propriétaires depuis janvier 2016. Ils ont récemment ouvert une cagnotte en ligne pour payer leurs frais d'avocats. « Si dans deux mois il n'a pas réglé, nous demanderons son expulsion », prévient Cécile T. dans 20 Minutes.
Christophe Chalençon, lui, tombe des nues. « C'est n'importe quoi », balaye-t-il. Aux journalistes du Dauphiné libéré qui l'interrogent, l'homme affirme qu'un contrat tacite le liait avec les propriétaires. « On avait un arrangement pendant deux ans, où je pouvais occuper la maison contre des travaux que j'ai réalisés. Il faut savoir que cette maison était inhabitable. J'ai mis un bien à la vente, et la vente va être prochainement finalisée. Je vais donc acheter cette maison pour 280 000 euros comme convenu. C'est tout ! » jure-t-il. Deux versions qui pourraient bientôt se confronter devant les tribunaux.
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