Page 1 sur 1

La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 05:39
par Crapulax
Pétanque: La production de cochonnet menacée par une chenille!

La petite boule de bois prisée des joueurs de pétanque est menacée par la pyrale du buis, une chenille dévastatrice. Une PME du Jura, leader mondial, tire la sonnette d’alarme.

« Le cochonnet, c’est le premier à entrer dans une partie de pétanque. Il est essentiel. Le lancer, la façon dont il réagit quand il est touché par une boule… Il ne peut pas rebondir n’importe comment, il faut qu’il se tienne ! »

Jean-Yves Monneret, sait tout sur le cochonnet. Logique, son entreprise, la tournerie Monneret, qui emploie cinq personnes à Jeurre dans le Haut Jura, est le leader mondial du cochonnet, fournisseur officiel des compétitions et des plus grandes marques de boule. « Je sais, c’est une niche, mais une niche qui se développe toujours mieux chaque année, cela représente 35 % de ma production. »

Le chiffre d’affaires de cette tournerie sur bois créé par son père dans les années 1950 approche le million d’euros et le nombre de petites boules de 15 g pour 30 mm de diamètre produites dépasse le million d’unités par an.

Bientôt plus aucun buis en France ?

Tout irait pour le mieux si la matière première du cochonnet n’était en grand danger. C’est en buis, ce bois dur et résistant, que l’on fabrique les petites boules. Le problème est que la pyrale du buis, une chenille dévastatrice venue de Chine accidentellement il y a une dizaine d’années et qui n’a pas de prédateur connu, dévore à grande vitesse tous les buis des régions françaises.

« Avant, je me fournissais dans un rayon de 50 km maximum. Maintenant, je suis obligé d’acheter le buis dans toute la France, explique le maître du cochonnet. On coupe beaucoup actuellement, avant l’invasion de la pyrale. Je n’ai jamais eu autant de stock, près de mille tonnes. J’en ai pour dix ans, ça me force à surinvestir ». Et à un prix élevé.

En raison de la raréfaction annoncée de la matière première, le prix du buis a augmenté de 10 %. Mais il n’a pas le choix. Car d’ici quatre ans, à la vitesse où la chenille prolifère, il risque de ne plus y avoir le moindre buis en France. « Après, je ne sais pas… », confie Jean-Yves Monneret, inquiet pour l’avenir de sa petite affaire. « À une époque, on faisait beaucoup de chapelets, et la demande s’est complètement arrêtée. On s’est adapté, on continuera à le faire. »

Des cochonnets vendus jusqu’au Japon:

En attendant, il continue de diversifier sa production de cochonnets. « Je viens d’en faire pour un club de pétanque japonais. Il y a de plus en plus de petites séries, personnalisées, pour les clubs de football comme l’Olympique Lyonnais ou même pour des mariages. C’est un peu comme les pin’s ! » Sans oublier, les versions fluo pour jouer la nuit, patriotique en bleu blanc rouge, aimanté ou version Roland-Garros. Les éditions les plus sophistiquées se vendent jusqu’à 1 euro pièce, le basique, simplement verni, est à 25 centimes.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/economie/jura- ... 056926.php

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 06:31
par mic43121
Crapulax a écrit : Pétanque: La production de cochonnet menacée par une chenille!

La petite boule de bois prisée des joueurs de pétanque est menacée par la pyrale du buis, une chenille dévastatrice. Une PME du Jura, leader mondial, tire la sonnette d’alarme.

« Le cochonnet, c’est le premier à entrer dans une partie de pétanque. Il est essentiel. Le lancer, la façon dont il réagit quand il est touché par une boule… Il ne peut pas rebondir n’importe comment, il faut qu’il se tienne ! »

Jean-Yves Monneret, sait tout sur le cochonnet. Logique, son entreprise, la tournerie Monneret, qui emploie cinq personnes à Jeurre dans le Haut Jura, est le leader mondial du cochonnet, fournisseur officiel des compétitions et des plus grandes marques de boule. « Je sais, c’est une niche, mais une niche qui se développe toujours mieux chaque année, cela représente 35 % de ma production. »

Le chiffre d’affaires de cette tournerie sur bois créé par son père dans les années 1950 approche le million d’euros et le nombre de petites boules de 15 g pour 30 mm de diamètre produites dépasse le million d’unités par an.

Bientôt plus aucun buis en France ?

Tout irait pour le mieux si la matière première du cochonnet n’était en grand danger. C’est en buis, ce bois dur et résistant, que l’on fabrique les petites boules. Le problème est que la pyrale du buis, une chenille dévastatrice venue de Chine accidentellement il y a une dizaine d’années et qui n’a pas de prédateur connu, dévore à grande vitesse tous les buis des régions françaises.

« Avant, je me fournissais dans un rayon de 50 km maximum. Maintenant, je suis obligé d’acheter le buis dans toute la France, explique le maître du cochonnet. On coupe beaucoup actuellement, avant l’invasion de la pyrale. Je n’ai jamais eu autant de stock, près de mille tonnes. J’en ai pour dix ans, ça me force à surinvestir ». Et à un prix élevé.

En raison de la raréfaction annoncée de la matière première, le prix du buis a augmenté de 10 %. Mais il n’a pas le choix. Car d’ici quatre ans, à la vitesse où la chenille prolifère, il risque de ne plus y avoir le moindre buis en France. « Après, je ne sais pas… », confie Jean-Yves Monneret, inquiet pour l’avenir de sa petite affaire. « À une époque, on faisait beaucoup de chapelets, et la demande s’est complètement arrêtée. On s’est adapté, on continuera à le faire. »

Des cochonnets vendus jusqu’au Japon:

En attendant, il continue de diversifier sa production de cochonnets. « Je viens d’en faire pour un club de pétanque japonais. Il y a de plus en plus de petites séries, personnalisées, pour les clubs de football comme l’Olympique Lyonnais ou même pour des mariages. C’est un peu comme les pin’s ! » Sans oublier, les versions fluo pour jouer la nuit, patriotique en bleu blanc rouge, aimanté ou version Roland-Garros. Les éditions les plus sophistiquées se vendent jusqu’à 1 euro pièce, le basique, simplement verni, est à 25 centimes.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/economie/jura- ... 056926.php


Pas besoin d'aller dans le Jura j'ai un buis chez moi qui est tous les ans attaqué par une saloperie qui fait tomber les feuilles.
là il est superbe bien vert ...je lui ai fait un traitement préventif (pas écolo) un mélange de 3 produits aussi dangereux l'un que l'autre …j'ai conservé pas mal de truc que maintenant je ne pourrai plus me procurer.. on va voir le résultat cette année
:-/

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 06:43
par vivarais
un ami dans le gard des qu'il voit les remieres toiles faites par les chenilles donne un coup de bombe insecticide insectes volants
que l'on utilise dans la maison et il en est débarrassé
il fait cela 2 à 3 fois dans la saison et ses buis sont magnifiques

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 07:04
par Lion blanc
Peut importe, on peut jouer à la pétanque avec un cochonnet en plastique, c'est moins folklorique, mais quand on aime..... :hehe:

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 07:20
par vivarais
Lion blanc a écrit : Peut importe, on peut jouer à la pétanque avec un cochonnet en plastique, c'est moins folklorique, mais quand on aime..... :hehe:
sauf que si l'on se déplace avec ses boules de pétanque dans le coffre , le samedi on risque de se retrouver en garde à vue lors d'un contrôle de gendarmerie à une barrière de péage à des km de toute agglomération :mdr3:

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 07:27
par mic43121
Lion blanc a écrit : Peut importe, on peut jouer à la pétanque avec un cochonnet en plastique, c'est moins folklorique, mais quand on aime..... :hehe:

Tu sais avec mon buis, je ne joue pas aux boules :cote:
Je ne peux même pas me mettre à l'ombre dessous..
ça pousse trés lentement..
:hello:

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 08:30
par bister
Là, c'est le Buis , ailleurs le Marronnier d'Inde , faudrait demander à d'autres Pays s'il savent faire quelque chose contre ces invasions.. il y a des coin sur la planète où il ont des beau arbres magnifique au printemps assortis d'une splendide végétation toute une palette de couleurs resplendissantes

il faut les aimer aussi les plantes... pas que les bouffer.. en boite .. comme à Paris .. dans les chantiers , les trous poussiéreux / les bosses tentaculaires de l'équipe municipale de Mme la Maire

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 08:53
par Lion blanc
vivarais a écrit :
Lion blanc a écrit : Peut importe, on peut jouer à la pétanque avec un cochonnet en plastique, c'est moins folklorique, mais quand on aime..... :hehe:
sauf que si l'on se déplace avec ses boules de pétanque dans le coffre , le samedi on risque de se retrouver en garde à vue lors d'un contrôle de gendarmerie à une barrière de péage à des km de toute agglomération :mdr3:
Moi je ne met pas un gilet jaune sur le tableau de bord de ma voiture pour ne pas éveiller des soupçons. ;-)

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 09:43
par sofasurfer
La Pyrale du buis est une vraie saloperie.

Son habitat s'étend d'année en année, elle bouffe tout, mais a Paris personne ne s'en soucie guerre.

C'est comme avec le frelon asiatique : comme c'est en Province les élites s'en foutaient, maintenant c'est devenu un problème national mais c'est trop tard pour s'en débarrasser...

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 09:56
par crepenutella
Effectivement je veux bien croire que ce soit un gros problème pour le producteur. Cela peut favoriser les cochonnets en matériaux synthétiques qui pourront faire valoir leur moindre coût...c’est le genre de marché qu’on ne récupère plus jamais après.

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 14:16
par Crapulax
crepenutella a écrit : Effectivement je veux bien croire que ce soit un gros problème pour le producteur. Cela peut favoriser les cochonnets en matériaux synthétiques qui pourront faire valoir leur moindre coût...c’est le genre de marché qu’on ne récupère plus jamais après.
Il les fabrique déjà....
D'ailleurs on peut même jouer avec en concours...Du moment que ces derniers soient homologués par la FIPJP et non par la FFPJP...

Perso j'ai une préférence pour les cochonnets "bois brut"..A l'ancienne...Les fluos me sont insupportables... :content79

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 20 avril 2019 15:56
par archange
vivarais a écrit :
Lion blanc a écrit : Peut importe, on peut jouer à la pétanque avec un cochonnet en plastique, c'est moins folklorique, mais quand on aime..... :hehe:
sauf que si l'on se déplace avec ses boules de pétanque dans le coffre , le samedi on risque de se retrouver en garde à vue lors d'un contrôle de gendarmerie à une barrière de péage à des km de toute agglomération :mdr3:
Pour éviter tout quiproquo nous avons supprimé les cochonnets jaunes au club. :mdr3:

Re: La chenille est dans le cochonnet...

Posté : 22 avril 2019 05:51
par Crapulax
.......Une petite info?....Sans rapport avec les cochonnets mais avec la pétanque....Tout du moins les joueurs.... :shock: :content79


................................Paris : Ivres, les militaires agressent des joueurs de pétanque..............................


Beaucoup de Parisiens se baladaient vendredi soir près du Jardin des Tuileries tandis que les températures ont brutalement grimpé.

Selon les deux plaignants, les trois soldats de l’opération Sentinelle sont arrivés saouls en pleine partie de pétanque. Ce dimanche soir, les trois militaires étaient toujours en garde à vue au commissariat du Ie arrondissement.

Tout commence vendredi soir, vers 19 heures. Pascal, 46 ans et Josselin, 42 ans, décident de profiter des températures estivales à Paris pour aller faire une petite partie de pétanque au Jardin des Tuileries (Ie). Mais, vers 19h30, la bonne humeur des boulistes a été contrariée par l’arrivée impromptue de trois hommes visiblement éméchés.

Pis, les trouble-fêtes sont des soldats en permission et ces derniers auraient voulu se joindre au jeu. Et se seraient embrouillés avec les joueurs puis l’un d’eux aurait, rageur, fini par balancer le cochonnet. Les boulistes auraient riposté en faisant des doigts d’honneur. Il n’en fallait pas plus pour déclencher une bagarre. Les soldats se seraient rués sur les deux quadras et les auraient roués de coups de pied et de poing.

Des menaces de mort sur un gardien de la paix:

Les trois soldats, âgés de 25 et 28 ans, appartiennent au 3e régiment Parachutistes d’infanterie de Marine et sont rattachés à la caserne La Perrinne à Carcassonne (Aude). Eux aussi présentaient des griffures et l’un une plaie saignante au niveau de la lèvre.

Les policiers ont embarqué les militaires en garde à vue, plus exactement en cellule de dégrisement. « Des trois protagonistes émanait une forte odeur d’alcool », précise un policier. Les trois hommes ont été soumis à l’alcootest, lequel s’est révélé élevé. L’un d’eux, trois heures après la bagarre, affichait une alcoolémie à 1,06 mg/l.

Cette bataille de cochonnet pourrait coûter cher aux soldats de l’opération Sentinelle. Les boulistes, qui souffrent d’ecchymoses au visage et au corps, ont porté plainte pour violences volontaires aggravées.

Contacté ce dimanche soir, un des porte-parole du gouverneur militaire, dont dépendent les soldats de l’opération Sentinelle, indiquait qu’aux sanctions pénales « des sanctions pouvaient suivre ». En plus d’être ivres, deux des soldats « extrêmement virulents » ont proféré lors de leur garde à vue des menaces de mort sur un gardien de la paix.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/p ... 057841.php